Une pharmacie vintage

Une pharmacie vintage dans votre potager

Une Pharmacie Vintage

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On a dit du bonheur qu’il était comme les lunettes. On le cherche souvent quand on l’a sur le nez. Moi ne pourrait-on pas en dire autant de la santé ?

Nous avons, à portée de la main, des médicaments excellents, presque gratuits, qui on fait leur prévues depuis des siècles. Mais où donc ?

Il y a une pharmacie vintage dans votre potager !

Une Pharmacie Vintage

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Presque tous nos légumes sont non seulement de sains aliments , mais des plantes médicinales d’une efficacité certain. Vous allez en juger…

AIL. – L’ail, mis en cataplasme sur un plaie suppurante a tôt fait de l’assainir. Un emplâtre d’ail haché sur un mal blanc le fait aboutir. C’est aussi un remède certain contre l’hypertension artérielle : en faire macérer 150gr dans 200 cl d’alcool à 90% et en prendre 15 gouttes par jour

Pis 25 clous, mises à bouillir dans un litre de bon vinaigre, donne le meilleur des vinaigres antiseptiques.

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L’ARTICHAUT. – Est le remède type des maladies de foie. On fera une décoction de ses feuilles et on en boira trois tasses par jour.

LA CAROTTE. – Donne un excellent sirop contre les enrouements : exprimez le jus de carottes bien rouges et mélangez-le à quatre parties de sucre et deux parties d’eau.

Aux enfants atteints d’impétigo (gourme) donnez 50 à 150 gr par jour de jus de carotte un peu salé. Les croûtes tomberont.

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CELERI. – Faites cuire dans de l’eau un demi-pied de céleri, et, avec cette infusion très chaude, baignez vos engelures : elles disparaîtront rapidement.

CHOU. – Une feuille de chou, bien propre et appliquée sur une brûlure superficielle calme tout de suit la douleur. Contre les névralgies de la face, faites cuire une feuille de chou dans du lait, laissez épaissir, et poser sur la région douloureuse.

CHOU ROUGE. – Pilez dans un mortier des feuilles entières de chou rouge, et mettez-les ensuit dans un torchon pour en exprimer tout le sue. Pesez celui-ci, et mélangez-le à son poids de miel. Faites bouillir doucement, en écumant constamment, et quand le mélange n’écumera plus, vous aurez une parfaite préparation dépurative et antiscorbutique.

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CRESSON. – On en tire un sirop reconstituant en faisant bouillir à feu doux, durant une demi-heure, 500 gr de jus de cresson de fontaine et 750 gr de sure blanc

EPINARDS. – Rien de plus « remontant » qu’un bon vin rouge additionné de feuilles crues d’épinards qu’on a laissées macérer durant une semaine.

LA LAITUE. – Voici comment préparer le meilleur des somnifères qui n’entraîne aucun trouble, aucune accoutumance : pilez dans un mortier une quantité donné de feuilles de laitue, avec moité de son poids d’eau, puis faites réduire à feu doux jusqu’à réduction au tiers du mélange. Boire au moment de se mettre au lit.

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NAVET. – Prenez un gros navet, couplez-le en tranches, et faites-le bouillir un quarte d’heure dans un peu d’eau. Filtrez, et servez vous de cette tisane comme gargarisme dans les angines légères.

OIGNON. – Avez-vous mal aux dents ? Prenez un gros oignon, copulez en deux, et pressez-le, de façon à exprimer une moité de cuillerée à face du suc. Imbibez de ce suc un petit coton que vous introduirez dans l’oreille du côté où vous souffrez, et en penchant la tête du côté opposé. Vous éprouverez un soulagement certain… que vous mettez à à profit pour courir chez votre dentiste.

Voici la recette d’un vin d’oignons excellent dont l’action est très diurétique : faire macérer 300 gr d’oignons couplés en tranches fines dans 600 gr de vin blanc, additionné de 100 gr de miel. En boire trois petits verres par jour.

PERSIL. – Quelques feuilles de persil froissées dans les doigts et appliquées sur une piqûre d’insecte calment instantanément la douleur.

POIREAU. – Le poireau cru éclaircit la voix.

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POMME DE TERRE. – Préparée comme suit, elle donne le meilleur des cataplasmes pour la résolution de clous et abcès : On épluche les pommes de terre crues, on en râpe finement 60 gr, qu’on délaye dans 100 gr d’eau, on porte à ébullition, et on étale cette pâte, sur une mousseline.

LE POTIRON. – Ses graines nous donnent le meilleur et le plus simple de vermifuges. On en prend, à jeun 60 gr, associés à une quantité égale de sucre en poudre, et l’on parfume ce mélange à la fleur d’oranger.

PISSENLIT. – La plante entière est recommandée comme apéritif, à condition de la manger crue et à jeun. Les malades du foie tireront un grand soulagement d’une tisane, un peu forte, faite avec les racines du pissenlit. On en prendra, à jeun, une tasse chaque matin durant deux semaines.

RADIS. – Le suc de radis rose, obtenu en pelant des radis un peu gros, est un excellent draineur du foie. On prendra, durant une semaine, une cuillerée à café avant chaque repas. Croquez à jeun des radis, si vous êtes sujet à l’urticaire

RADIS NOIR. – Le sirop obtenu en faisant fondre dans un radis noir creusé de sucre candi est un excellent remède contre la toux opiniâtre, et parfois contre la coqueluche.

THYM. – Hachez du thym fraîchement cueilli, chauffez-le à sec dans une casserole. Mettez-les dans une gaze, et appliques-le bien chaud sur le cou en cas de torticolis.

VIGNE. – La baume de suc de vigne est bien connu en Italie. Il se recueille quand on taille la vigne. On le conserve dans un vase que l’on ferme hermétiquement, et que l’on expose au soleil le plus souvent possible. C’est un cicatrisant extraordinaire.

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Une education vintage

La disparation d’ une éducation vintage

Une education vintage 01

Une éducation vintage

Il est simple de mesurer statistiquement les effets d’une mauvaise alimentation, sachant qu’un enfant sur trois aux états-unis est considéré comme obèses. Mais comment calculer les effets d’un régime intellectuel malsain ?

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De nos jours, il est commun de inquiéter de ce que mangent nos enfants, sachant qu’ une bonne nutrition est importante pour un développement sain. Les effets de la malbouffe sont considérables pour un enfant. Par contre l’on ne prête pas suffisamment attention à ce dont l’esprit de nos jeunes se nourrit. Divertissement dénudé de sens au lieu de messages pertinents dominent de nos jours. Un déluge constant d’idioties influence la jeunesse. Les médias diffusent des programmes qui glorifient la stupidité et des futilités n’ayant aucune réelle importance.

Tout à l’opposé de l’ éducation vintage.

C’est ce que beaucoup appellent « poubelle intellectuelle ». La malbouffe de l’esprit est acceptée sans questions et est souvent utilisé afin d’occuper les enfants afin de soulager leurs parents surchargés par le stress et le travail. Les enfants qui s’ennuient préfèrent se divertir plutôt qu’apprendre. Aujourd’hui, dans l’ère de l’information, les connaissances véritables sont rares, et les enfants sont ensevelis par des histoires idiotes avec très peu ou aucune valeur.

Nombreux sont ceux qui dissent que lire des idioties est préférable à ne rien lire du tout. Ce raisonnement entraîne de l’indifférence envers le contenu des livres pour enfants. Plus les parents et autres consommateurs deviennent indifférents, le moins il y aura de contenu réfléchi.

La nécessité de l’ éducation vintage.

Nous devons nous demander, « qu’est-ce que ces livres apprennent à nos enfants ? ». Est-ce vraiment si important qu’il lissent que l’on ne soucie pas de ce qu’ils apprennent ? Placeriez-vous un enfant devant la télé en vous disant « Tout ce qui importe c’est qu’il y prête attention à la télé » ? Nous devons nous préoccuper de ce que nous enfants regardent et en déterminer l’importance pour le présent et le futur.

De nombreux livres entraînent les enfants à penser de manière fallacieuse ou irrationnelle. Ces livres ne présentent pas les problèmes de manière objective ou logique. À la place, une figure d’autorité indique aux jeunes quoi dire et faire. Je crois que nous devons encourager nos enfants à penser d’eux mêmes. Ceux-ci doivent êtres conscients des responsabilités de la pensée libre et exercer leur droit de s’exprimer en tant qu’individu.

Comme pour l’ éducation vintage , les médias ne sont pas les mêmes.

La nature du courant médiatique promeut un comportement absurde, qui à son tour devient la norme pour nos enfants. Au lieu de développer discipline, vocabulaire et patience ils développent égoïsme, avidité, orgueil et narcissisme.

Les enfants sont naturellement guidés à se demander qui, quoi, quand et où, mais malheureusement ne sont pas poussées à se demander pourquoi et comment. Les écoles ont tendance à privilégier la mémorisation plutôt que la stimulation intellectuelle

La situation actuelle n’a rien à avoir avec l’ éducation vintage.

Certains pourraient dire que les enfants lissent à un plus jeune âge de nos jours. Mais le niveau de lecture est en chute libre. Des études sonnent l’alarme, démontrant que les adolescents utilisent moins de 800 mots par jour et qu’ils ne connaissent en moyenne que 40 000 mots. Les livres populaires ont des phrases plus simples, moins de mots et moins longs ainsi qu’un vocabulaire réduit.

Actuellement On tend à réécrire les classiques populaires dans un langage plus simple afin d’attirer les enfants. C’est une insulte manifeste à leur intelligence. Reformuler les soi-disant mots « durs » ne leur fait que du tort. Nous sommes témoins de la dilution de la littérature pour enfants et l’amoindrissement intellectuel des futures générations. En tant que société il est de notre devoir de prendre en compte les implications que de la simplification de la littérature pour enfants. Soyons plus actifs et opposons-nous à ce mouvement plutôt que de contempler et de se dire plus tard, « encore une génération de perdue ».

Ce que nous devons faire pour faire revivre l’ éducation vintage.

A vrai dire, les attentes de la société sont faibles en ce qui concerne la jeunesse, ainsi elle fournit moins d’attention et de soutient. Les enfants d’aujourd’hui ont l’impression d’êtres impuissants, de n’avoir aucune valeur et d’êtres incapables d’achever quoi que se soit d’extraordinaire. Souvent leurs intérêts personnels sont mises de côté au profit de la prochaine tendance. La réflexion poussée est mise de côté afin de faire place aux emplois du temps chargées. L’éducation ne devrait pas être une liste de talents à acquérir les unes après les autres. L’éducation doit être appropriée à l’enfant, sa culture ainsi que sa communauté. Le système devrait intégrer la pensée analytique, la logique, et le raisonnement déductif.

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Comment être belle pour attirer votre mari

Comment être belle pour attirer votre mari  – Croyez-moi que ce n’est pas un mystère!

Comment être belle pour attirer votre mari

un beau gars et une belle femme – C’est donc un beau couple vintage et très heureux –

Connaissez-vous cette définition : « Un mari est un homme qui pour sortir, interdit à sa femme de porter une décolletée et de se maquiller – et qui, pendant la soirée regarde avec un plaisir non dissimulé les femmes décolletées et maquillées! »

« Ça pensez-vous, c’est bien vrai ! » Oui, Madame, c’est vrai, encore qu’excessif. Mais, si votre mari vous recommande ainsi d’avoir la mise discrète, ce n’est point (seulement) par jalousie prétendent être, sont souvent d’opinions contradictoires – et en particulier les maris ! S’ils admirent d’aventure quelque provocante silhouettes, c’est qu’ils sont des hommes tout simplement ! Vous-même, Madame, êtes-vous insensible au charme d’un beau gars vintage et autres sympathiques ? Tout cela, assurément,n’a aucune importance.

Mais voici que pour vous, en effet, votre mari se fait sévère : s’il pouvait, il vous vêtirait de bure ! D’un côté, remarques cela l’ennuie, car il souhaite obscurément que vous admire : cela le flatte. En revanche, il veut surtout que chacun sache bien, à vous voir, que vous êtes « une femme comme il faut ». La femme de César, n’est-ce pas, ne peut pas être soupçonnée… Or tout mari est un petit César qui ne s’avoue pas !

Ce sujet me vient à l’esprit parce que, autour de moi, j’entends beaucoup parler de la mode, J’y applaudis à deux mains : que la mode vous soit un constant souci est une bonne chose. D’abord, cela fait marcher le commerce, qui en a bien besoin ; ensuit, ce goût qu’ont les femmes d’ainsi renouveler leur apparence n’est pas autre chose qu’une forme d’art vivant. Et l’amour de l’art est le propre des sociétés harmonieuses. Mais où je m’étonne et m’inquiète, c’est quand je lis : robe à dîner, robe à danser, robe de cocktail, robe « lèche-vitrines », robe de petit soire et robe de grand soir ; manteau habillé, tailleur de tout aller, veste de « sport chic », etc… etc…

Eh bien là, Madame, je ne suis pas d’accord !

Pas du tout. Que vous vous fiassiez belle pour sortir, je le conçois et m’en réjouis. Vous souhaitez plaire, c’est féminin. Par ailleurs, vous offrez ainsi un spectacle réconfortant, dans le même temps que vous faites honneur à votre mari. Mais c’est chez vous, surtout chez vous, que vous devez tout faire pour être jolie ! Il est beaucoup plus important de séduire votre mari que d’éblouir les passants ! Or un mari ne se séduit pas une fois pour toutes mais bien tous le jours que fait le bon Dieu. Craignez, Madame de dormir sur vos lauriers : le bigoudis, les peignoirs défraîchis et le teint brouillé font plus de mal, conjugalement parlant qu’une sauce ratée ! Cela a une odeur suspecte de « toujours bon pour… » En présence de votre mari, de grâce, faites un effort. Mais si, vous avez le temps ! Il s’agit simplement de plaire à votre mari. Quand vous avez terminé votre travail, allez donc pour lui, vous faire belle ! Vous verrez comme il en sera heureusement surpris, comme il vous en sera reconnaissant, comme il sera automatiquement amené à adopter une attitude plus courtoise et plus empressée. « On a toujours, dit-on, la femme qu’on mérite. » La réciproque est vraie.

D’ailleurs, vous le savez bien !

Seulement voilà : par fatigue, par paresse, par simple négligence, on renonce à passer une autre robe, à se donner un coup de peigne, à se remettre de la poudre… Et on s’étonne, et on s’irrite parce que le mari lit son journal, sans piper mot !

C’est facile d’être belle pour attirer votre mari

« Ah ! Soupirez-vous, comme il était gentil, aux petits soins, aimable et amoureux, quand nous étions fiancés… »

Oui, Madame. Mais alors, avant l’heure du rendez-vous, combien de minutes passiez-vous, le cœur battant, devant votre miroir ? Dix, quinze vingt minutes ?….

Ce jour même, pour goûter avec lui la douceur de la soiré passez-y donc, ne serait-ce que cinq minutes…

Et si vous voulez discuter votre homme… le forum vintage est à vous

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Le Buffet Quebecois

C’est quoi le Buffet Quebecois ?

Le Buffet Quebecois

Le Buffet Quebecois

On dirait c’est un buffet « style québécois » et c’est un meuble vraiment vintage !

C’est un buffet bas à 2 tiroirs, dont les panneaux sont ornés de pointes de diamant. Ce genre de meuble était très répandu au Canada francophone où il servait le plus souvent de garde-manger. Le taquet apparent a été remplacé lorsque la serrure cessa de fonctionner.

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Le meuble québécois a subi une double influence française puis anglaise, mais les impératifs climatiques et géographiques lui ont permis de trouver un caractère propre personnel et original.

Le Buffet Quebecois et son influence climatique.

Les premiers colons français, arrivés au Terre Neuve à partir de 1550 furent amenés à construire de petites maisons plus faciles à chauffer que les grandes et bien adaptées au climat rigoureux. L’ exiguïté relative des pièces imposa des contraintes au mobilier qui est moins imposant que celui de style français. On trouve beaucoup de meubles ingénieux, fonctionnels, souvent pliants comme des bancs qui sont également des lits d’appoint, des tables fauteuil (comme il en existe en Savoie où les nécessités climatiques sont comparables), et de nombreuses encoignures.

Le Buffet Quebecois et son influence géographique

C’est dans l’essence des bois qu l’on ressent l’influence géographique ; beaucoup de meubles ont été fabriqués en pin qui abondaient dans les forêts Canadienne, en merisier et en jeune noyer. Après 1770, la mode très en vogue en France et en Angleterre des bois exotiques comme l’acajou est peu suivie car ces essences d’importation sont très onéreuses. Par contre les premiers Québécois utilisent les écorces de frêne et d’orme bouillies pour tresser des fonds de chaises et de fauteuils qui sont typiquement canadiens.

Le Buffet Quebecois et l’influence française

Cherchant à recréer l’ambiance de leur pays d’origine, les premiers colons français fabriquent des meubles de style Louis XIII copiés sur ceux qu’ils ont pu faire venir de France. La décoration en pointes de diamant, losanges ou galettes est typique de l’influence Louis XIII mais le dessin et la sculpture sont simplifiés. C’est au alentours de 1750-1760 que le style Louis XV est introduit au Québec. De nombreux meubles sont de curieux mélanges de Louis XV et de Louis XIII simplifiés. Le Louis XV seul, lui, s’est en quelque sorte « rusticisé » pour créer de beaux meubles pleins de charme mais d’apparence plus solide et un peu plus lourde que les meubles Louis XV français.

Aces deux grandes tendances (Louis XIII et Louis XV) s’ajoutent des influences provinciales typiques : on retrouve des motifs bretons ou béarnais sur des meubles à galettes ou à « bessants ».

Le Buffet Quebecois et son influence anglaise

Après la conquête ; les artisans anglais arrivés entre 1770 et 1780 fabriquent le type de meuble qu’ils avaient toujours connu : les styles Queen Anne, Chippendale, Adam ou Regency sont imités et parfois même se mélangent aux lignes Louis XV pour créer des meubles variés et typiquement québécois.

Le Buffet Quebecois et ses caractères propres

Le mobilier québécois, couleur de miel, a un aspect simple, robuste, témoin d’une vie difficile dans un climat rude. Les ornementations françaises (coquille ou pli de serviette en plus des pointes de diamant) et anglaises (câbles, dents-de-loup, raies de cœur ou barreaux de lits tournés dans le style victorien), sont simplifiées et s’agrémentent parfois de motifs d’inspiration indienne comme les flèches ou les stries.

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Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

Dès Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

Aujourd’hui on parle des valeurs vintages

Les spécialistes enregistrent avec anxiété un fléchissement de la moyenne intellectuelle, surtout dans les petites classes. Les pères se désintéressent trop de l’éducation (générale et scolaire) de leurs enfants. Les mères, heureusement sont plus attentives. Les jeunes, d’une façon générale, ne sont plus assez dirigés.

Dans la maison de Colette, on criait : « Où sont les enfants ? » ; on dira aujourd’hui : « Où sont les parents ? » Ils perdent la tête dans une société remuante où la jeunesse a tant « d’aplomb », écrit Jacque Chardonne dans le beau livre qu’il a publier ; Le Ciel dans la Fenêtre.

Pour des valeurs vintages la question est toujours…

Où sont les parents ? On peut présumer que la plupart sont en vacances avec leurs enfants, qu’ils ont enfin le temps de regarder vivre et dont ils ont le loisir de parler.

Car j’aime à croire que le soir, lorsque les plus jeunes dorment, assommés de plein air, il arrive à père et mère de discuter paisiblement entre eux du caractère, des études, de l’avenir de leurs garçons et filles.

Parlons-en ensemble, voulez-vous ? Cela en vaut la peine. Car le jour viendra pour vous, comme il est venu pour la plupart de ceux qui nous ont précédés sur cette planète, où vos plus profondes joies, comme vos plus profonds chagrins, vous viendront de vos enfants.

Même si, dans l’égoïsme du bel âge, vous êtes de ces hommes et femmes qui, pour « vivre leur vie », ne prêtent pas une attention assez vive aux enfants dont ils sont responsable…

Valeurs Vintages : Instables, ils n’arrivent pas à fixer leur attention

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

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Jean-Victor a cinq ans. Il es fier comme Artaban depuis qu’il lit Babar à livre ouvert et qu’il écrit, tout seul, d’une grande écriture ronde et claire, des lettres à Mamy. Mais il a un cousin âgé de douze ans, passionné d’études, qui, en cette fin de matinée d’un beau dimanche, fait ses devoirs avec application. Le petit contemple le grand dessinant une carte géographique fascinante, compliquée, et il murmure d’un ton rêver, teinté d’un brin de gourmandise : « J’ai encore beaucoup de choses à apprendre… »

Je trouve cela très émouvant et même très beau : cette intelligence enfantine qui s’ouvre, toute grande, avec l’envie de prendre le monde à plein bras… Car dans le mot « apprendre », il y a « prendre » ; l’appétit d’apprendre de l’enfant est un appétit de mieux posséder, quelque chose comme un immense amour.

C’est pourquoi, parents, vous avez tort de vous affoler devant l’écran de vos ordinateurs que vos rejetons vont devoir ingurgiter jusqu’au certificat d’études ou au bachot : vous avez oublié qu’apprendre est un bonheur pour un enfant normalement constitué.

Et comme vous l’avez oublié, peut-être ne vous ingéniez-vous pas à créer à la maison le climat propice à l’étude. Or, les programmes imposent autant d’heures de travail à la maison qu’il y a d’heures de cours à l’école.

Si vous enfant ne peuvent faire leurs devoirs en pais, comprenez-vous, maintenant, pourquoi des gosses intelligents sont à la queue de leur classe ?

Le « communiqué aux familles » du proviseur d’un grande école Québécoise, à la fin du dernier trimestre, sonne l’alarme : même si le beau temps vous convie à des passe-temps plus frivoles, pour l’amour de vos enfants, lisez-le attentivement :

« … Il apparaît, surtout dans les petites classes, qu’un nombre important d’élèves, dont certains sont entrés à l’école sans examen, se montrent intellectuellement d’une extrême faiblesse… Instabilité, et même incapacité à fixer son attention, défauts caractériels divers, difficulté d’expression orale ou écrite, incapacité à effectuer de manière correcte tout travail de difficulté et de durée normales, méconnaissance des connaissances de base (français et calcul)… sont les défauts les plus signalés. J’ajourerai que l’âge des enfants est, au secondaire X… généralement plus élevé que la moyenne… »

Aux mots bien connus, « Le Français, né malin… » va-t-il falloir ajouter : « mais rendu stupide » ? car le proviseur souligne nettement la responsabilité des familles :

« Il est indispensable que le milieu familial permettre à l’enfant rentré dans sa famille après la classe d’effectuer normalement son travail d’écolier. Des secondaire 1, celui-ci nécessite douze à quinze heures hebdomadaires de travail personnel. L’élève devrait trouver dans sa famille un coin qui lui soit personnel… Il devrait surtout, pendant les deux ou trois heures qui lui sont indispensables pour son travail, se trouver loin du bruit, loin de toute agitation (par exemple, présence des jeunes frères et sœurs qui viennent le taquiner), loin de tout dérangement familial, surtout loin de la télévision et d’Internet qui troublent sans arrête et sont incompatibles avec l’effort de réflexion demandé. En bref, il faut lui donner la possibilité de s’isoler pour travailler. »

Il est, d’autre part, aussi nécessaire qu’après son travail l’élève ait la possibilité d’avoir régulièrement une nuit de neuf à dix heures de sommeil. Sur ce point, l’avis des éducateurs rejoint dans tous les cas celui des médecins. »

« Pour faire ses devoirs, j’aime mieux que l’enfant se lève tôt plutôt que de se coucher tard. Qu’il doit responsable lui-même de l’heure de son réveil : c’est une excellente discipline à acquérir. »

J’ajoute… « Il ne me sera pas possible de maintenir très longtemps au secondaire les élèves incapables, qui compromettent le travail de tous. Je demande à chacun de prendre conscience de cette situation et surtout de faire le nécessaire pour y porter remède. C’est l’avenir de l’enfant qui est en jeu. »

Comme vous le voyez, le cas est assez grave pour que nous appelions à tous les échos : « Les parents ! Où sont les parents » ?

Valeurs Vintages : Ne les laissez pas travailler avec l’Internet.

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

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Cela dit qu’il a un secondaire situé dans un quartier riche où beaucoup d’enfants ont leur chambre individuelle avec un ordinateur et Internet. Un espace individuel est vitale et enviable. A ceux-là, c’est l’excès de confort qui nuit, le luxe d’Internet ou d’iPod offert en cadeau et qu’on fait marcher pendant qu’on fait marcher pendant qu’on étudie. Enfants gâtés, auxquels les parents ne savent pas dire « non », qui n’apprendront donc pas à se dire non à eux-mêmes.

Des valeurs vintages et l’Internet….

« Tous les enfants vous diront qu’ils travaillent mieux avec l’Internet. C’est faux ! Internet perturbe ses pouvoirs de concentration. L’Internet perturbe l’atmosphère de travail. »

Ces parents faibles, qui croient montrer de l’amour à leurs enfants lorsqu’ils les englobent dans le tourbillon de leur propre existence, les plaignent d’être « accablé de devoirs » ; sans concevoir que l’écolier lui, s’intéresse à ce qu’il étude, comme son père à ses affaires : l’école, sa table de travail à la maison, voilà son « bureau » à lui ; c’est là que sa personnalité s’épanouit, qu’il a de l’importance à ses propres yeux et souhaite en acquérir aux yeux de tous.

C’est lui retirer le sentiment qu’il à d’être une personne que faire ses devoirs à sa place ou de l’aider à les bâcler : « Mon pauvre petit ! Tu n’en finis pas ! Viens, je vais t’aider ! » Ce n’est pas l’enfant qui en a assez, c’est sa mère

Ne sont-elles pas touchantes ces femmes qui se mettent au latin quand leur enfant entre en secondaire ?

C’est très mauvais. Les parents ne doivent pas faire, on refaire, leurs études en même temps que leurs enfants. Cette attitude n’a qu’une valeur sentimental. Elle est charmante, mais inefficace. Ce sont ces parents-là qui parlent, à tort et à travers, de « surmenage scolaire », ce mythe, ce loup-garou avec lequel on fait perdre aux enfants le goût sain du travail, que beaucoup on t naturellement.

Les parents aisés feront donner des leçons particulières à un élève paresseux : ce n’est pas cela qui le remettra à un bon niveau ; il faut chercher les causes, souvent physiques, souvent psychologiques, de cette paresse, et y remédier.

Les leçons particulières ne sont valables qu’après une maladie, le temps de permettre à l’écolier de se ressaisir, mais jamais plus de trois mois. Ne jamais oublier la fierté qu’un enfant éprouve à faire les choses « tout seul ».

« On m’amène souvent des rebelles aux mathématiques ; ils sont rebelles non pas aux mathématiques, mais à certain façon qu’on a de les enseigner. Un autre maître réussira là où le premier a échoué. Rappelez-vous la phrase de Brain Mulrooney « Que voulez-vous que je lui apprenne ? Il ne m’aime pas ! » »

Dans les milieux moins favorisés pour l’argent et le logement autre son de cloche que nous fait entendre le proviseur d’un des lycées situé dans un quartier laborieux de Montréal.

Valeurs Vintages : Toujours le problème de la mère qui travaille.

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

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Ici, presque toujours, le père et la mère travaillent. Donc, au retour du secondaire, l’enfant se trouve seul dans une maison vide. Comment exiger d’un élève de secondaire 1, un sens assez développé du devoir pour ne pas ouvrir l’ordinateur avant ses cahiers ? La plupart traînent, d’ailleurs, avant de rentrer chez eux ; ils vont dans les cafés et jouent avec leurs gadgets.

Tab. – Et l’ étude surveillée ?

Ces enfants sont déjà demi-pensionnaires. Cela fait, par jour, bien des heures d’école et leur donne des occasions bien fréquentes de se faire punir… L’enfant a besoin de sortir du secondaire de rentrer à la maison…

Tab. – Voilà donc qui pose de nouveau ce problème du travail féminin, qu’on retrouve à tous les tournants.

Il n’y a pas que la mère qui exerce un emploi rémunéré qui soit absente, vers les quatre ou cinq heures du soir… Et la femme qui doit consolider la situation de son mari par des sorties, des dîners, des thés ? Comme l’employée ou l’ouvrière, elle obéit à une nécessité. Que devient l’enfant ? Car tous, ils ont besoin d’être tenus… Heureux ceux qu’une grand-mère attend à la maison, à défaut de maman !

C’est surtout dans les milieux laborieux que surgit un autre obstacle important : la mère croit être dans son droit lorsqu’elle dérange l’enfant qui fait ses devoirs (surtout les filles) pour lui demander de mettre le couver, de courir chez l’épicier ou de laver la vaisselle. Il est évidemment bon d’habituer garçons et filles à rendre service et de les initier aux travaux ménagers, mais pour cela, il y a les vacances.

Il est également mauvais d’habituer l’enfant à se faire servir. Si vos enfant, à quinze ans, n’ont jamais fait leur lit ni ciré leurs souliers, qu’ils s’y mettent ! Il est grand temps !

Valeurs Vintages : La salle commune ne favorise pas le travail de l’enfant.

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

Enfin, trop nombreux sont les parents mal logés, donc innombrables les enfants qui sont pourchassés, à la maison, de coin de table en coin de table pendant qu’il font leurs devoirs.

Ote-toi de là, je vais mettre le couver… Ote-toi de là, je dois préparer la salade… Ote-toi de là, ton père a une lettre à écrire !

« moi, me dit un enfant à la maison, je m »appelle « Ote-toi de là »

Les modernes ou ce qu’on appelle « un coquet pavillon » dernier cri ! Si les architectes savaient le tort que ait la pièce de séjour commune ! Mieux vaudrait des pièces plus petites et cloisonnées, où l’enfant pourrait s’isoler. Comment voulez-vous qu’il travaille dans son coin, si son père, près de lui, suit un match à la TV, ou si sa mère bavarde avec une amie ? Sans parler des discussions, voire des disputes. Les parents objecteront qu’ils travaillent bien, eux, toute la journée dans un brouhaha collectif, mais, dans leur cas, le bourhaha a trait à une seule et même chose ; tandis que, pour l’enfant, sa leçon d’histoire ou de math n’a rien à voir avec tel championnat de hockey ou telle querelle de ménage. Et comme les parents, eux aussi, ont besoin de détente, qu’on ne peut donc leur imposer, après leur journée de travail, le silence radiophonique, mieux vaudrait trois petites pièces qu’une grande et une petite, à moins qu’on fasse de la petite la chambre des enfants, ce qui d’ailleurs est exceptionnel. La salle commune, ce vieux mythe, ressuscitée de nos jours, où toute distraction engendre le tintamarre, est une aberration !

Valeurs Vintages : Le surmenage : L’école n’est pas le bagne !

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

Tab. – Même les parents qui ne s’intéressent guère à leurs enfants se plaignent du surmenage scolaire, des devoirs et leçons qui ne leur laissent pas un dimanche libre…

Les valeurs vintages et le travail scolaire, ce ne sont pas les travaux forcés !

Par expérience, nous ne croyons pas ç ce fameux surmenage. Même si on voulait surmener, l’enfant ne ferait que ce dont il est capable. Celui qui passes son dimanche à faire des devoirs et à apprendre des leçons ne sait pas s’organiser. Or, cette organisation dépend essentiellement des facilités qu’il trouve à la maison. C’est l’entourage familial qui doit lui apprendre à « planifier » son travail. Sauf dans les grandes classes – et alors même exceptionnellement – l’élève peut et doit consacrer une journée au jeu et au repos.

Souvent l’enfant qui n’a jamais un dimanche libre est un scrupuleux ; à cela aussi, les parents doivent veiller.

Tab. – Et le dimanche à la campagne ?

C’est merveilleux ! Mais s’il est excellent que l’enfant drome la fenêtre ouverte, qu’on ne l’oblige pas à travailler dehors, près de la famille qui bavarde, hanté par le ballon des petits frères et par le vent qui éparpille ses feuillets. Une table devant une fenêtre : l’enfant aura de l’air et du calme.
Il faut une courte détente à l’enfante entre l’école et le travail du soir. Rentrer à pied à la maison est une excellente habitude.
Les parents ne viennent nous voir que lorsque quelque chose ne va décidément pas, alors que des contacts plus fréquents seraient avantageux.

Les pères sont de plus en plus défaillants. Les mères sont meilleures éducatrices. Ce sont elles qui détiennent la véritable autorité de la faille. Ce sont surtout les mères qui vont voir les professeurs ou consulter le médecin spécialiste. Quand je vois un père et une mère venir ensemble, c’est toujours un très beau ménage, appoint primordial pour tirer l’enfant d’affaire.

Un enfant dont les parents s’entendent mal est presque toujours un mauvais élève. De même, un enfant sans père. Et les querelles de ménage, à propos de l’autorité sur les enfants ! Des parents qui s’alarment au premier malaise de leurs enfants, leur administrent régulièrement ce poins violent…

Un ménage a envie d’avoir des enfants, c’est normal, mais si on est mal logé, si la situation est précaire, lorsque arrive cet enfant désiré, on ne lui fait pas sa place légitime, sa place à lui : con le case tant bien que mal, en marge… Plus de parents qu’on ne le croit – et qui croient pourtant adorer leurs enfants – supportent avec impatiences les dérangements qu’ils leur causent.. Cela faute d’une bonne méthode, instaurée une fois pour toutes.

Valeurs Vintages : La vie familiale exige le respecte des conventions

 

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

J’en étais là de mon article, fort absorbée, lorsque j’entendis dans l’escalier des pas et, à la porte de mon bureau, deux coups hésitants ; j’avais reconnu la prudent approche de l’un de mes filles : car on ne dérange pas Maman comme ça, quand cliquette son ordinateur. Normalement, j’aurais bougonné ; mais le moyen de ne pas faire « sa place » à ce petite fille, après avoir relevé le propos, les conseils du corps enseignant et du corps médical ?

Organisation qui, de tous temps, à la maison, réglementa les rapports entre parents et enfants. La base en était le respect mutuel.
Père et mère avaient appris aux enfants à respecter leur espace vital, le bureau où ils travaillaient, le salon où ils recevaient des amis. En échange, les parents respectaient l’espace vital des enfants, la salle où ils jouaient ou faisaient leurs devoirs. (Les choses étaient simplifiées du fait qu’il n’y avait qu’un an de différence entre mes trois enfants, leur rythme de vie était donc le même.)

Dans la journée, ils avaient « leur place, » bonne, chaude, qui leur était entièrement consacrée ; en semaine, le déjeuner où ils avaient la parole, et un moment avant le dîner ; beaucoup plus de temps le jeudi et pendant le week-end à la campagne. C’est peu ? L’envahissement de nos obligations ne nous permettait pas davantage, mais ils savaient que ces moments-là étaient à eux, uniquement, qu’ils avaient alors notre attention complète, qu’ils pouvaient nous raconter, à loisir, leurs petites affaires. Ce sentiment de sécurité, de prépondérance, même limitée dans le temps, est très important pour l’enfant. Combien de mères, qui pourtant ne les quittent pas de la journée, ne leur accordent jamais cette complète disponibilité !

Au plaisir des enfants se mêlait une très grande fierté : celle d’être admis dans le bureau de Papa, d’écouter ses CDs, de regardes ses livres, en particulier ceux qui étaient pleins des plus belles images du monde.

Valeurs Vintages : Aux Questions des enfants il faut toujours répondre

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

Il faut toujours leur répondre, mais en les contraignant à utiliser leur esprit d’observation et leur intelligence, par exemple : si un garçon demande comment marchent le téléphone, la radio, qu’il fasse vibrer un verre. « Le téléphone, c’est une plaque qui en vibrant, en fait vibrer une autre. La voix vibre donc ? Qu’il appuie son doigt sur son gosier : il le sentira vibrer. »

Ne jamais refuser de répondre si la question tombe à un mauvais moment, mais lui dire gentiment : «  tout à l’heure, après déjeuner… » Alors, s’il a oublié, lui rappeler qu’on a quelque chose d’intéressant à lui raconter.

Ne jamais répondre n’importe quoi : l’enfant sent qu’on lui ment.

Si on ne sait que dire : consulter un dictionnaire, ou un livre, devant lui, avec lui.

Ces question des enfants deviennent, aujourd’hui un cauchemar pour bien des parents, car de la bombe atomique aux fus »es ers la lune, il faut bien de la science…. Heureusement, ceux qui interrogent sur ces sujets compliqués sont déjç assez grands pour qu’on puisse leur donner à lire des articles de vulgarisation à la portée de lecteurs dénués de toute préparation scientifique. Un enfant de douze ans s’y intéresses déjà… Gardez ces articles afin de les avoir à portée de la main, le cas échéant. Mais renouvelez souvent votre documentation:t tout cela fait de si rapides progrès…

Valeurs Vintages : Le monde va vite…

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

Valeurs Vintages un bon départ à vos enfants

C’est lci l’écueil, pour les parents. Un écueil et un bien ; car peut-être comprendront-ils ainsi que leurs enfants, leurs enfants à eux, sont aussi les enfants d’un univers qui les dépasse et leur échappe.

Qu’ls n’essaient pas de les enfermer dans le cercle étroit de leur monde à eux, mais qu’ils charpentent leur caractère, qu’ils équilibrent leur sensibilité et leur intelligence, afin que ceux-ci évoluent sans crainte et sans dommage dans notre civilisation périlleuse. Enfin, leur donner une méthode de pensée et de travail qui rende profitables toutes leurs curiosités et leur permette de s’adapter à n’importe quel métier.

Ainsi, nous avons parlé de l’Internet, cause de distractions néfastes, à l’heure des devoirs. On tiendra d’autant mieux que l’enfant ne regarde pas l’Internet sans permission – donc excellent discipline du caractère – qu’on sera le premier à dire : « Si tu as fini tes devoirs à telle heure, tu pourras jouer sur Internet. » Si les devoirs ne sont pas terminés, et bien faits, tenir ferme : la fois suivante, cela ira tout seul.

Ils se sentiront bien à la maison si jamais vous ne jetez une douche froide sur leurs enthousiasmes – même et surtout s’ils vous semblent enfantins – si votre optimisme conscient soutient leur optimisme inné. Ne tremblez pas pour eux à la veille des examens, mais communiques-leur le calme qui engendre la présence d’esprit, la réussite.

On parle d’amour filial : j’avoue tenir presque davantage à l’amitié de mes enfants. Quant à eux, tels qu’ils sont devenus, passés plusieurs caps des tempêtes, s’ils n’étaient mes fils, ma fille, je les choisirais pour en faire mes amis.

Bref les valeurs vintages sont toujours corrects

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Celle qui sait acheter

Mesdames êtes vous des bonnes acheteuses? On dirait celle qui sait acheter!

Celle qui sait acheter

Celle qui sait acheter – Les bases de l’organisation ménagère.

« C’est l’homme qui gagne l’argent, dit-on, mais c’est la femme qui achète » A la vérité la femme gagne souvent aussi une partie de l’argent du ménage et y ajoute encore celui qu’économisent ses achats judicieux. Car les 80% des achats familiaux sont réalisés par la femme. Et, à train de vie égal, une acheteuse habile dépense un quart ou un tiers de moins qu’une étourdie.

Celle qui sait acheter peut économiser beaucoup d’argent en achetant du vintage

Que fait l’étourdie ? Elle achète sans méditation préalable, et n’importe où.
Il y a pire ; la prodigue, qui ne résiste pas à l’attrait du chapeau dernier cri ou de la « ravissante robe » qu’elle portera deux fois.

Il y a celle qui se croit pratique et qui choisi toujours l’article le moins cher, même défectueux ou promis à une mort prompte. Et celle aussi qui, par principe, achète l’article le plus cher qui n’est pas toujours le meilleur.

Celle qui sait acheter !

Il y a même (rarement, Harpagon est homme!) celle qui, par souci excessif d’économie, fait mener aux seins un train désuet.

Seule, « celle qui sait acheter » mérite qu’on la donne en exemple.

Sa façon de procéder vraie avec sa situation pécuniaire, social, voire géographique. Mais qu’elle soit femme d’ouvrier ou d’industriel, qu’elle habite la ville ou les champs, le Nord ou le Sud, elle obéit aussi à quelque lois immuables. Et elle connaît le sens grec du mot « économie », qui n’est pas « restriction »mais « gérance » ; être économe, c’est savoir gérer, et non mettre beaucoup d’argent de côte.

Celle qui sait acheter – Ses achats alimentaires

1. Elle choisit ses fournisseurs.
Le fournisseur idéal n’est pas toujours le plus important mais celui qui fait le plus d’efforts pour attirer et retenir la clientèle. Il y a de grosses maisons très chères, et de petits épiciers doués d’une espèce de génie.

Celle qui sait acheter connaît toutes les boutiques du quartier, ne craint pas d’explorer le quartier voisin et, à qualité égale, donne la préférence au fournisseur le plus habile.

Parfois, elle fait partie d’une coopérative et touche une ristourne en fin d’année. Encore faut-il, pour que la coopérative la tente, que celle-ci offre d’excellents produits et non des marques inférieures.

S’agglomérer à un groupement d’achats ne l’intéresse que si le siège de ce groupement ne l’oblige pas, par son éloignement, à des déplacements longs et coûteux.

2. Elle n’est pas une acheteuse insouciante :
Qualité, hygiène, prix, poids, tout retient son attention.

De l’insouciance de l’acheteuse découle la négligence du fournisseur. Une femme attentive n’accepte pas deux fois le sucre en poudre mal ensaché, le riz qu’il faut trier, l’emballage non taré qu’il faut payer au prix des pêches ou du hamburger

Le fournisseur n’est pas infaillible : elle ne sa désintéresse pas du tableau des prix suspendu dans la boutique, ni de la balance qui mesure son achat. Mentalement, elle calcule le prix à payer d’après le prix du kilo. Et, si besoin est, elle rectifie gentiment mais fermement le chiffre qu’on lui demandait.

Loin de lui en vouloir, son fournisseur sentira croître sa considération pour une cliente aussi avisée.

Elle n’a pas l’idée fixe de « l’économie à tout prix » ; elle sait que les haricots secs doivent avant tout pouvoir bien cuire, que le riz ne doit pas contenir de pierres, que la viande doit être saine, ni trop grasse ni trop osseuse, et que les bas morceaux ne sont pas toujours avantageux, que les grandes qualités du poisson sont sa fraîcheur et la commodité de sa consommation ( à quoi bon servir un poisson farci d’arêtes que les pauvres convives renonceront à manger?), que le prix bas des coquillages s’explique par l’inutilité de leurs coquilles, tandis que le prix élevé des crustacés est contrebalancé en partie par la densité de cette substantielle nourriture.

3. Elle achète en demi-gros les produits alimentaires qui se conservent longtemps :
Légumes secs, pommes de terre, fruits sec, confitures miel, huile, boîtes de conserves. Elle choisit pour ces achats le moment propice dicté par la saison ou l’occasion signalée par son fournisseur.

Elle ne fait ces achats en gros que s’ils représentent une économie réelle, et si elle a assez de place pour les abriter sainement.

Celle qui sait acheter – Ses Achats Vestimentaires

A moins d’avoir un vaste budget qui autorise les folies, elle sait se méfier du « petit ensemble dernier cri » qui va dater d’ici trois mois, du chapeau trop nouveau, de la robe du soir démodé avant d’avoir été portée.

Celle qui sait acheter peut trouver son bonheur vintage dans notre boutique

Elle va d’instinct vers le beau tailleur vintage qui l’habillera plusieurs années, vers le manteau durable et classique et fabriqué avant des années 1960, tout cela en beau tissu, l’étoffe d’aujourd’hui ne faisant pas d’usage

Elle oriente son chum (mari) vers le costume de qualité fabriqué encore avant des années 1960 et de coupe impeccables qui l’habillera longtemps. L’homme, plus encore, doit se défendre du médiocre qui le déclasse et, finalement, l’oblige à des achats répétés.

Le bonne acheteuse choisit ses maison après expérience et ne les quitte que si elles perdent leurs qualités. Elle ne se laisse pas tromper par les réclames tapageuses. Elle préfère payer 30$ dollars une paire de souliers qui durera cinq ans que 10$ dollar celle qui est fabriqué en Chine et durera six mois.

Celle qui sait acheter – Ses Achats Ménagers

Étant donné les possibilités pécuniaires de chaque faille et ses besoins particuliers, l’appareil désirable n’est pas toujours le moins coûteux mais celui qui rendra le plus de services et qu’on pourra utiliser facilement.

Une machine à coudre n’est intéressante que si l’on coud souvent, une machine à lavar que si l’on a la place de la casser sans peine.

L’achat d’un appareil dont on se servira beaucoup et de façon commode représente non plus une dépense mais une économie.

Pour s’en rendre compte de façon précise, celle qui sait acheter calcule le prix de revient de l’appareil en divisant son prix d’achat par le nombre de fois qu’elle l’utilisera en dix ans en ajoutant à cela l’intérêt à 3% du capital engagé, les frais d’entretien (1%) et d’utilisation. Au chiffre obtenu, elle compare ce que lui coûteraient les mêmes travaux sans machine. Elle n’engagera la dépense que lorsque chiffres en main, elle sera sûre de réaliser, grâce à elle, un bénéfice.

Contribue à la décider à tel ou tel achat le lieu où elle vit (l’installation d’un chauffage coûteux dans notre pays froid, d’un frigidaire dans une contrée chaude, d’une installation du gaz à la Gaspésie).

Ce métier d’acheteuse qu’ont toutes les femmes nécessite beaucoup de réflexion et de sagesse. Que la vanité ou le caprice s’en mêlent, et vous aurez un détestable entassement d’appareils qui ne répondront pas à vos réels besoins. Qu’une fausse notion d’économie vous ligote, et vous demeurerez stoïque et sans secours au siècle de la machine.

Pour votre bonheur, pour celui des vôtres, je vous souhaite, madame, d’être « celle qui sait acheter ».

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La nuit de poésie 1970

Michèle Lalonde

Speak white (en français : « Parlez blanc ») est une injure proférée aux Canadiens français par les Canadiens anglais lorsqu’ils parlaient français en public. Cette expression péjorative est rarement utilisée de nos jours. L’invective a également inspiré un poème écrit par Michèle Lalonde en 1968 et un film réalisé par Pierre Falardeau et Julien Poulin en 1980.

Speak white

il est si beau de vous entendre
parler de Paradise Lost
ou du profil gracieux et anonyme qui tremble dans les sonnets de Shakespeare

nous sommes un peuple inculte et bègue
mais ne sommes pas sourds au génie d’une langue
parlez avec l’accent de Milton et Byron et Shelley et Keats

speak white

et pardonnez-nous de n’avoir pour réponse
que les chants rauques de nos ancêtres
et le chagrin de Nelligan

speak white

parlez de choses et d’autres
parlez-nous de la Grande Charte
ou du monument à Lincoln
du charme gris de la Tamise
de l’eau rose du Potomac
parlez-nous de vos traditions
nous sommes un peuple peu brillant
mais fort capable d’apprécier
toute l’importance des crumpets
ou du Boston Tea Party

mais quand vous really speak white
quand vous get down to brass tacks

pour parler du gracious living
et parler du standard de vie
et de la Grande Société
un peu plus fort alors speak white
haussez vos voix de contremaîtres
nous sommes un peu durs d’oreille
nous vivons trop près des machines
et n’entendons que notre souffle au-dessus des outils

speak white and loud
qu’on vous entende
de Saint-Henri à Saint-Domingue
oui quelle admirable langue
pour embaucher
donner des ordres
fixer l’heure de la mort à l’ouvrage
et de la pause qui rafraîchit
et ravigote le dollar

speak white

tell us that God is a great big shot
and that we’re paid to trust him
speak white
parlez-nous production profits et pourcentages
speak white
c’est une langue riche
pour acheter
mais pour se vendre
mais pour se vendre à perte d’âme
mais pour se vendre

ah !
speak white

BIG DEAL !!!

mais pour vous dire
l’éternité d’un jour de grève
pour raconter
une vie de peuple-concierge
mais pour rentrer chez nous le soir
à l’heure où le soleil s’en vient crever au-dessus des ruelles
mais pour vous dire oui que le soleil se couche oui
chaque jour de nos vies à l’est de vos empires
rien ne vaut une langue à jurons
notre parlure pas très propre
tachée de cambouis et d’huile

speak white

soyez à l’aise dans vos mots
nous sommes un peuple rancunier
mais ne reprochons à personne
d’avoir le monopole
de la correction de langage

dans la langue douce de Shakespeare
avec l’accent de Longfellow
parlez un français pur et atrocement blanc
comme au Viêt-Nam au Congo
parlez un allemand impeccable
une étoile jaune entre les dents
parlez russe parlez rappel à l’ordre parlez répression

speak white

c’est une langue universelle
nous sommes nés pour la comprendre
avec ses mots lacrymogènes
avec ses mots matraques

speak white

tell us again about Freedom and Democracy
nous savons que liberté est un mot noir
comme la misère est nègre
et comme le sang se mêle à la poussière des rues d’Alger ou de Little Rock

speak white

de Westminster à Washington relayez-vous
speak white comme à Wall Street
white comme à Watts
be civilized
et comprenez notre parler de circonstance
quand vous nous demandez poliment
how do you do

et nous entendez vous répondre

we’re doing all right
we’re doing fine
weare not alone

nous savons
que nous ne sommes pas seuls.

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Celle qui triche avec la vérité

« Je n’ai pas eu le temps de faire cette course pou toi, dit-elle à son mari. Tu comprends ta mère est venue me voir. Je ne pouvais tout de même pas la laisser tomber. »

Est-ce faux ? Pas du tout. Sa belle-mère lui a effectivement rendu visite dans l’après-midi. Alors, c’est qu’elle dit la vérité ? Eh ! Bien, non, pas tout à fait non plus ! Car ce qu’elle oublie de préciser, c’est que la visite en question n’a pas duré une demi-heure, et qu’elle aurait u largement le temps de rendre à son mari le service demandé. Seulement, voilà. Cela l’ennuyait de sortir, et elle a été trop contente de trouver un alibi pour esquiver ce qu’elle considérait comme une corvée.

– J’ai cru que vous n’étiez pas là, dit-elle à une amie à qui, depuis des semaines, elle avait promis de téléphoner pour lui donner un renseignement. J’ai appelé plusieurs fois chez vous, mais sans succès.

Elle ne ment pas. Seulement, comme elle n’était pas pressée de donner le renseignement en question (l’adresse d’un antiquaire chez qui elle s’était vantée d’avoir acheté des bibelots à moité prix de ce qu’ils lui avaient réellement coûté), elle a pris soin de ne téléphoner qu’à des heures où elle savait son mie retenue au dehors par ses occupation.

Voici des années qu’elle laisse entendre à sa filleule qu’elle lui offrira, pour son mariage, le service à café ancien, en argenterie, qu’elle possède. La date de cet heureux événement est fixée et la jeune fille aiguille vers d’autres cadeaux ses parents et amis. Invitée par sa marraine à venir « chercher son petit cadeau », quelle n’est pas sa surprise, sa déception, en se voyant remettre une cafetière électrique, objet fort utile, certes mais dont elle possède déjà un exemplaire !

– J’ai vu, explique la donatrice, que ton mobilier est moderne. J’aurais en scrupule à t’offrir quelque chose de trop vieux jeu !

En vérité, le moment venu, elle ne s’est pas senti le courage de se séparer de son joli service et elle a trouvé un moyen (qu’elle est seule à croire élégant) de revenir sur sa promesse.

D’autres fois, pour se donner de l’importance et enjoliver ce qu’elle raconte, elle assemble des bribes de vérité, comme d’autres arrangement des fleurs dans un vase. Un coup des ciseaux par-ci, un peu de rembourrage par-là… N’est-ce pas mieux ainsi ? Pour un bouquet, certainement, mais pour la vérité, c’est moins sûr.

Car, devant ce mélange intime et subtil du vrai et du faux, il n’y a pas de défense possible et un doute subsiste toujours : « Après tout, c’est peut-être moi qui me fais des idées… Elle peut-être de bonne foi ! »

« C’est la vérité vraie », disent les gens simples pour renforcer leurs affirmations.
De ce qu’elle raconte, on pourrait dire : « C’est la vérité pas varie. »

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Des maris doués

Nous avons besoin d’une école pour enseigner des gars comment être des maris doués

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Une chose m’étonne… De nombreuses lectrices m’écrivent pour me dire qu’on devrait apprendre aux garçons à devenir des maris doués (et vintages), exactement comme on leur apprend à devenir des bons soldat, de bons citoyens, de bons ouvriers ! Ces lectrices on absolument raison. Le jeune homme arrive au mariage, neuf fois sur dix, sans la moindre connaissance de la psychologie féminine. Il en a même le plus souvent une image déformée pas ses expériences faciles – et ce ne sont pas, certes, ces expériences-là qui font une profitable expérience ! Quelle que soit son honnêteté, quels que soient son amour et son désir de bien faire, le jeune mari découvre avec une inquiète stupeur qu’il a lié son sort à un être qui ne pense pas comme lui, qui n’agit ni réagit pas comme lui. S’il est intelligent et sensible, les choses finiront par s’arranger, mais au prix de heurts plus ou moins pénibles. Par contre s ‘il n’est pas « doué » – et n’est pas doué qui veut ! – Il ne comprendra jamais rien à sa femme et s’enfermera progressivement dans une solitude qui, par définition, exclut l’idée du couple. Il renoncera.

Ce fameux sixième sens existe bel et bien

J’entends déjà les hommes se récrier : «  Et les filles, leur apprend-on à être des bonne épouses ? » En toute objectivité je crois que oui. Reconnaissons que les effectifs des autres blousons noirs comptent peu de filles ! Sans aller jusqu’à cet extrême, reconnaissons de même que les jeune filles bien élevées le sont par les mères, par les professeurs, en vue du mariage. En outre, et c’est une vérité première, la jeune fille, déjà femme bien avant que l’adolescent ne puisse être considéré comme un homme, est par nature essentiellement intuitive et adaptable. Il n’est pas nécessaire qu’elle comprenne : elle devine, et devine juste, instinctivement. Ce fameux sixième sens existe bel et bien ! Enfin, convenons que les femmes sont, beaucoup plus volontiers que les hommes, généreuses, souples et prêtes à se sacrifier pour le bonheur de ceux qu’elles aiment. Ainsi, je crois qu’il serait assez inutile de créer, pour autant que cela fût possible, une sort d’ « école des épouses »…

une « école des maris doués » serait hautement souhaitable

En revanche, nous venons de voir qu’une « école des maris doués » serait hautement souhaitable ! Bien entendu, il est douteux que ce rêve – devenu réalité aux États-Unis, soit dit en passant – se matérialise bientôt dans nos pays… Mais ce qui m’étonne, pour en revenir à la première phrase de cet article, c’est que les femmes elles-mêmes, les mamans, n’enseignent pas à leurs propres fils à devenir des maris doués ! Peut-on imaginer meilleure école que celle-là ? Ainsi, dès l’enfance, jour après jour, le petit garçon apprendrait naturellement automatiquement, à bien se comporter avec celle qui, plus tard, deviendra sa femme. Il me paraît que c’est l’évidence même ! Au lieu de quoi, le plus souvent, par aveuglement de tendresse maternelle, le garçon est « gâté » objet de fierté, débarrassé de tout souci, privilégié en tout. On se précipite au-devant de ses moindres désirs. Se révèle-t-il, plus tard léger et volage, ? On rit, on applaudit, on hoche la tête avec un sourire indulgent… Et ainsi il en vient à considérer que tout lui est dû de la part des femmes, et que tout lui est permis…

Comment voulez-vous que, du jour au lendemain, il adopte envers sa femme un comportement diamétralement opposé ?

C’est d’abord aux femmes d’aujourd’hui, assurément aux mamans, qu’incombe la tâche délicate – et magnifique – de former les bon maris de demain. Moi j’en suis persuadée. Qu’en pensez-vous ?

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Le désespoir de nos jours

Le désespoir de nos jours même à Montréal

Le désespoir de nos jours même à Montréal

Le désespoir de nos jours même à Montréal

A la porte du bureau du surintendant d’un des plus grands magasins de Montréal, je fais antichambre. Nous sommes une cinquantaine. Une amie, sollicitant une positon de vendeuse,, m’avait, depuis longtemps, promis de m’amener, prétextant : « Vous raconterez vos impressions à toutes les petites institutrices de campagne qui rêvent d’abandonner leur gagne-pain honorable et sûr pour venir dans la grande ville se chercher une position à un salaire de famine qui ne leur permettra pas toujours de payer leur chambre et de manger à leur faim »

Heureuse d’une pareille aubaine, je suis venue. Le lourd silence de l’antichambre contraste violemment avec le bruit du magasin. Soixante figures se tournent vers nous quelques-unes insistent et prolongent leur examen, mais bientôt toutes se replongent dans une morne indifférence, les yeux regardant en dedans. Un pied énervé de la longue attente bat et vient se heurter au pied de la chaise, un voisin que ce bruit arrache de sa profonde rêverie fait des mouvements d’impatience. Personne ne parle car dans cet antichambre, quoi dire, sinon des choses tristes, des mots de révolte contre la destinée, contre le travail qui ne vient pas, contre tout?

Le désespoir de nos jours et la vie d’une fille

La porte du bureau s’ouvre, livrant passage à une jeune fille, pendant qu’une autre entre à sa place. La jeune fille, où plutôt une fillette passe près de nous, ma compagne qui la connaît pour l’avoir souvent rencontrée là, lui demande : « Et puis? » L’autre lève vers nous un regard désolé dans une petite figure pâlotte : « Il m’a dit de revenir dans une semaine, il y a six mois qu’il me répète la même chose : dans le moment, il n’y a pas de travail pour moi. » Écrasant du doigt une larme qui glisse déjà sur sa joue, silencieusement, elle s’en va. J’ai le cœur serré… Quel âge peut-elle avoir cette petite? Seize ans, peut-être? Et déjà obligée de se mesurer avec la vie, de se chercher à manger. Elle s’en va vers la grande ville, où généralement, chacun va, indifférent de la détresse de son voisin… Elle s’en va vers le froid, vers la faim peut-être… A l’âge où d’habitude on babille comme un oiseau, on parle chiffons et dentelles… Pauvre petite!

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Le désespoir de nos jours et le deuil

Près de moi un long soupir me tire de ma profonde méditation. Un jeune homme se lève pour aller prendre place au bout de la fille qui attend à la porte du bureau. Une femme en deuil vient prendre sa place, sur sa figure tirée on voit des traces évidentes de lassitude : « Il est quatre heures, me dit-elle, et j’attends depuis midi. Quand aurai-je mon tour maintenant? J’ai dû le céder, je ne pouvais plus rester debout tant j’étais fatiguée… depuis une heure déjà, j’étais là… » Devant mon regard de sympathie, malgré son air efface, elle osa me demander; « Est-ce la première fois que vous venez? – Oui, répondis-je, et ce que je trouve ça triste, triste à pleurer toutes ces figures désespérément lasses ou énervées, tous ces fronts derrière lesquels on soupçonne de douloureux secrets. » A son tour, la jeune femme a pour moi un regard de pité : « Vous trouver ça triste et c’est la première fois que vous venez? Pauvre enfant… » Et voyant entrer un jeune homme, elle ajouta : « Ici, voyez-vous chaque nouvel arrivant est regardé comme un intrus qui enlève d’autant la chance que chacun a de voir ses services acceptés et vous-même, qui venez pour la première fois, vous passerez avant moi qui enlève d’autant la chance que chacun a de voir ses services acceptés et vous-même, qui venez pour la première fois, vous passerez avant moi qui ai pourtant bien besoin de travailler pour vivre et donner du pain à mes deux petits si vous avez un peu de protection. – Vous avez le secours direct, lui répliquai-je pour connaître le fond de sa pensée? » D’un regard méprisant, elle appui, « sans doute, Mademoiselle, mais j’aime mieux gagner le pain que je mange. » Sentant que je viens de blesser la pauvre femme et que moi-même, je suis très mal jugée, j’explique dans quel but je suis là… puis je cesse de parler pour observer toutes ces figures qui m’entourent. De jeunes filles surtout, la plupart silencieuses, les yeux vagues, la physionomie de personnes désappointées d’avance… elles sont habituées à la misère et ça se voit. Je suis sûre que parmi toutes celles-là, il en est qui n’ont pas compliqué. L’une d’elles surtout me jette un regard discret et navrant pendant que je grignote des chocolats… Celle-là sûrement a faim…. une gêne instinctive me fait replacer la boite de bonbons dans le sac à main sur mes genoux pendant que je ma demande comment je pourrais en faire profiter la grande fille trop pâle, trop blonde qui me fait face et qui a faim…

Je continue mon examen… les personnes qui sont reparties toutes déçues (car une place, il y a au moins cent demandes) sont vite remplacées. Il est presque cinq heures, je sais ce que je désirais savoir et prête à suivre car qu’elle ait ou non la position sollicitée, elle n’en aussi a vu le regard profond et pitoyable posé sur nous… prévenant mon geste, en passant près de la jeune fille qui a faim, discrètement elle glisse sur ses genoux la boite de bonbons dont elle n’a nul besoin et nous partons soupçonnant seulement, car il serait impossible de l’évaluer toute la des centaines de personnes viennent inutilement attendre la position qui leur permettra de vivre honorablement et qui s’en retourneront ce soir, découragées, les unes retrouver la froide solitude de leur chambre, mauvaise conseillère pour les jeunes cœurs… les autres s’abattre sur une chaise pas toujours solide en gémissant : « rien »… aux leurs qui, le cœur battant d’anxiété auront attendu leur retour.

Le désespoir de nos jours n’est pas une blague

Tout ceci est scrupuleusement vrai, amies lectrices… et adressé à une petite amie de la compagne qui me disait : « je voudrais laisser ma place d’institutrice à trop petit salaire pour aller travailler à Montréal. Qu’en pensez-vous?? … Voici ma réponse!

// fin Le désespoir de nos jours

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