air que nous respirons

L’air que nous respirons un poison !

L' air que nous respirons

L’air que nous respirons

Malheureusement que ce n’est plus un monde vintage ! Car il était une fois quand l’air que nous respirons était vraiment propre. Quand l’air que nous respirons était vraiment bien pour la santé. Dommage pour nous que l’air que ce n’est plus la situation…

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Le moment approche-t-il où nous n’oserons plus respirer cet air de plus en plus nocif mais sans lequel il nous est impossible de vivre ? De mille et une façons, nous somes tous les jours victimes de la pollution atmosphérique qui, au même titre que le bruit, ruine notre physique et notre moral. A Montréal et & Tallahassee, plusieurs médecins et spécialistes en Amérique du Nord ont récemment confronté leurs points de vue sur ce problème.

Nous avons appris depuis longtemps à veiller jalousement sur la pureté des aliments que nous consumons, de l’eau que nous buvons. Nous savons comment débarrasser nos planchers, nos murs et nos objets de taches et des poussières qui les souillent. Mais nous semblons incapables de purifier l’air qui nous entoure et dont nous avons un besoin vital.

Or, en vingt-quatre heures, un adulte absorbe en moyenne un kilo de nourriture, deux litres d’eau potable et… un mètre cube d’air qui pèse lui-même plus d’un kilo. C’est dire que la qualité de cet air qui entre dans notre régime alimentaire doit être parfaite si nous voulons rester en bonne santé. Nous avons tout lieu d’être aussi exigeants pour la qualité de l’air que pour celle de nos aliments.

Mais c’est le contraire qui se produit !

L’air, qui dans maintes cités a perdu sa transparence naturelle, charrie diverses maladies. Il pique le nez et la gorge, irrite les yeux et les lèvres, cause des maux de tête et déchausse les dents, donne la nausée et le vertige. Il provoque l’asthme, la bronchite, l’œdème pulmonaire et même des crises cardiaques. Chargé d’hydrocarbure poison dégagé notamment par le gaz d’échappement des voitures. L’air peut engendrer le cancer chez les animaux de laboratoire et même chez l’homme.

La cause de ces troubles n’est pas toujours apparente et ne peut pas toujours faire l’objet d’un diagnostic précis. Parfois la « bouffée » d’air vicié qui sort par une cheminée ou par un tuyau d’échappement déclenche le mal. Souvent, elle aggrave une affection en cours et il est difficile au médecin de faire la part des choses… Mais le fait est là : l’air que nous permit de vivre est devenu un agent de mort.

L’air que nous respirons – Des milliers de victimes

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La pollution atmosphérique a déjà fait des milliers de victimes dans le monde. Au cours des dernières années, on a dénombre quatre catastrophes dues à ce que le Anglais appellent le « smog » (mélange de fumée et de brouillard), cette « purée de pois » envahissante qui n’est ni le jour ni la nuit et dans laquelle les gens semblent se mouvoir comme des fantômes.

Le première eut lieu en décembre 1930, dans la Don Valley à proximité de Newmarket, en Ontario, dans une région où abondent hauts fourneaux, aciéries fabriques de zinc, verreries, usines de produits chimiques. Au terme de cinq jours d’un brouillard épais et persistant, on toutes d’une irritation aiguë des voies respiratoires et de vomissements qui entraînèrent la crise cardiaque fatale.

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En novembre 1948, le « smog », qui pendant cinq jours recouvrit la ville industrielle de Hamiton en Ontario causa la mort de vint personnes. Six mille habitants sur quatorze mille furent atteints de toubles respiratoires.

Mais la plus grande catastrophe des temps modernes due au « smog » a été celle qui frappa Londres en 1952. En moins de quatre jours, on enregistra quatre mille morts et des milliers de malades. Dans l’ensemble du Royaume-Uni, la mortalité augmenta de 15%. Les décès par bronchites furent multipliés par huit. On mourut trois fois plus de pneumonies. La dramatique épidémie de choléra de 1866, elle-même, n’avait pas atteint ces proportions !

Une autre offensive du « smog » décima la région londonienne en 1956. Elle fit plus de mille morts !

Si de telles catastrophes ont épargné la France, ce n’est point parce que les retombées des cheminées ou les gaz d’échappement des voitures sont moins toxique qu’en Angleterre ou aux États-Unis, mais parce que les conditions atmosphériques sont généralement meilleures.

Que dire cependant du long et pénible supplice quotidien que doivent endurer les personnes résidant à proximité d’une usine, d’une route à grande circulation ou d’un ensemble d’immeubles dont les foyers domestiques crachent leurs fumées à longueur de journées. Les Québécois victimes de la pollution atmosphérique sont plus nombreux qu’on ne l’imagine et, dans certains villes du Nord particulièrement, le taux de mortalité augmente en période de brouillard.

Les animaux souffrent de la pollution autant que les êtres humains. On sait aujourd’hui que les bovins résistent moins bien que les moutons et les porcs. Certains retombées de l’air détériorent les dents des animaux d’herbages au point qu’il leur devient parfois impossible de s’alimenter.

Les œuvres d’art également , sont endommagées sous l’effet de la pollution qui ronge et attaque la pierre. Savez vous que Basilique Notre-Dame de Montréal a été plus souillée durant les trente dernières années que pendant les cinq siècles précédents ?

La fumée nuit aux peintures, surtout aux peintures sur bois. Les retombées qui pénètrent dans les maisons se collent aux murs, aux plafonds, aux rideaux, aux meubles.

Les pertes subies par Le Canada du fait de la pollution atmosphérique s’élèvent chaque année à près de 30 milliards de dollars.

L’air que nous respirons – Les écoliers à masque à gaz

Les citadins sont les plus éprouvés, car ils ressentent les effets conjugués des trois principales sources de pollution : fumées et poussières d’usines, gaz d’échappement des voitures, émanation des foyers domestiques. Par suit de l’intense circulation automobile, Montréal (et Toronto), à l’image des grandes villes, est devenu une cuve asphyxiante. Des expériences qui ont été menées, il ressort que la couche d’air la plus dangereuse se maintient généralement à soixante centimètres du sol. La maman qui promène son enfant en fin de journée pour lui « faire prendre l’air » dans un landau très bas, sur une artère à grande circulation commet une imprudence dont il convient de l’avertir . Mieux vaut alors ne pas sortir l’enfant.

Dans les centre industriels, les risques augmentent. Pour un grippé au cœur de la capitale, on en compte trois à Trois-Rivière, à Longueuil ou à Mont Royal. A Lacq ; et dans les localités alentour, la population vit dans un monde empoisonné par le gisement de gaz. A l’école, les enfants ont un masque à gaz accroché au dossier de la chaise. A la maison, ils en ont un autre….

L’instituteur, M. Tailleur, m’a montré l’étrange journal qu’il tient à jour et sur lequel on peut lire : « 15 février, Beatrice, neuf ans fortes nausées, s’est évanouie. Dominique, dix ans, violent mal de tête, tout intermittente. Caitlin, dix ans, a vomi et s’est évanouie… »

L’air que nous respirons – Les remèdes ne manquent pas

La médecine a délivré les pays modernes des terribles épidémies qui terrassèrent si longtemps les habitants du Canada. La science peut-elle aujourd’hui combattre effacement ce fléau mondial de la pollution atmosphérique résultant de la civilisation industrielle ?

Oui, à condition que la lutte soit menée dans chaque pays à l’échelle nationale et dans l’intérèt de tous. Ils existe déjà des appareils éprouvés permettant de diminuer considérablement les émanation nocives des usines, des foyers domestiques et même des automobiles. On peut également prévoir la construction de quartiers d’habitation à l’abri des zones affectées par les retombées. Des mesures ont été prises par les Pouvoirs publics et le Service de la santé public, mais elles n’ont pas toujours été respectées. Dans le seul arrondissement de Lachine vingt-cinq usines sont encore insalubres et ne disposent pas des accessoires exigés par les règlements aux fins de filtrage et de dépoussiérage.

L’air que nous respirons – Savez-vous que…

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La teneur d’oxyde de carbone présumée dangereuse dans l’atmosphère est de 100 parties par million.
A Montréal, en général, elle est de 16 par million. Dans l’arrondissement de Lachine, elle s’élève de 16 à 31. Dans les tunnels, on note des moyennes de 50. Dans des embouteillages, il peut se produire une concentration de 200 par million.

L’emploi de plus en plus répandu du mazout pour le chauffage central des immeubles aggrave la pollution atmosphérique. Cependant, les moyens de défense contre efficaces que ceux en service dans quelques usines.

D’autres dispositifs rendent moins dangereux les gaz d’échappement des voitures. L’un d’eux réduit de 60 à 80% la quantité d’oxyde de carbone émis par les moteurs et offre en outre l’avantage d’abaisser de 10% la consommation de carburant.

Tous ces systèmes coûtent généralement très cher, mais la vie humaine n’a pas de prix. A l’Anjou la centrale de Studebaker, est une usine sans fumée. Un dépoussiéreur ultra-moderne les épure à 99%, mais coûte beaucoup ! Des milliers de vies humaines valent bien cela !

Les États-uniens ont réussi à « désenfumer » Pittsburgh, la ville la plus noire des U.S.A., grâce aux dispositifs de protection, et la pollution a diminué de 65%. A Los Angeles, six million d’habitants « pleuraient » ciqu jours sur dix avant que les autorités prennent la décision d’empêcher les cheminées de fumer à l’arrivée du brouillard.

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Il est grand temps que les moyens de lutte contre la pollution atmosphérique sortent des dossiers si nous ne voulons pas bientôt vivre comme certaines écoliers, avec un masque à gaz à portée de la main.

// Fin L’air que nous respirons

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