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Comment vaincre la timidité et trouver une blonde/copine.

Vivre la main dans la main

Il doit exister à Québec es clubs bien fréquentés, malheureusement je n’en connais pas les adresses ; pourquoi ne commenceriez-vous pas, pour vaincre la fâcheuse timidité qui vous paralyse, par suivre un bon cours de danse, cela vous aidera beaucoup et vous donnera plus d’assurance. Vous devez fréquenter la jeunesse et faire confiance à l’avenir.

La timidité peut se définir ainsi : « un désir immodéré de faire bonne impression sur autrui, joint à la crainte de n’y pas parvenir » ; si vous arriviez à vous convaincre que l’opinion des autres a peu d’importance, du moment qu’on agit toujours des autres pour le mieux, votre timidité aurait vécu.

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Les chiens et les hommes ont une relation tres etroite

Les chiens et les hommes ont une relation tres etroite et le meilleur ami de l’homme est le loup

Les chiens et les hommes ont une relation tres etroite

Les chiens et les hommes ont une relation tres etroite

Quand on parle d’une certaine valeur morale très vintage c’est normale d’avoir un chien comme votre animal domestique.   Depuis bientôt très longtemps les chiens et les hommes ont une relation tres etroite car le chien et la première espèce animale domestiquée par l’homme.

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Le blanc laboratoire du professeur McCoy se dresse tout au bout d’un grand champ de mais.  On l’a bâti là-bas, loin des autres bâtiments de l’université d’Okoboji (Iowa) pour les aboiements et hurlements des 13 000 &étudiants qui vivent sur ce campus.

Le professeur McCoy sourit timidement derri-re ses lunettes
En fait, dit-il, ce sont les étudiants qui font peur à nos pensionnaires….
Le professeur McCoy a consacré sa vie à l’étude du chien ami numéro un de l’homme.

Les chiens et les hommes ont une relation tres etroite – L’ancêtre du chien

La première grande découverte de l’estimé professeur est d’avoir établi d’une manière irréfutable que le seul ancêtre du chien (Canis lupis).  De bons esprits, et notamment le célèbre professeur italien Franco bollo (celui-là même qui éleva des oies et des choucas dans sa villa et réussit à faire croire à ces animaux qu’il était leur mère) pensaient jusque-là que le chacal et non le loup était l’ancêtre du chien.

Les chiens et les hommes ont une relation tres etroite

Les chiens et les hommes ont une relation tres etroite

Le professeur McCoy, après des observations minutieuses et notamment à propos de la façon commune qu’ont les chiens et les loups d’uriner pour marquer les bornes de leur territoire de chasse personnel, démontre qu’entre chien et loup il n’y avait pas de différence.

Les chiens et les hommes ont une relation tres etroite – Il n’attaque jamais l’homme

Contrairement à ce que pense une propagande mensongère, affirme avec force le professeur McCoy, le loup ne s’attaque jamais à l’homme.  Et si on oppose au au professeur McCoy le récit de la mésaventure d’une fermière suédoise attaquée, il y a cinquante ans, par un loup alors qu’elle s’était attardée à traire une vache, le professeur répond que le loup, tout simplement  n’avait pas pui distinguer la silhouette de la fermière de celle de la cache, car la chose se passait entre chien et loup.

De toute évidence, si le chien ‘est l’ami de de l’homme, le presseur McCoy, lui est l’ami du loup.

Les chiens et les hommes ont une relation tres etroite

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McCoy croit que le loup a été domestique à  l’âge de la pierre (10 000 ans avant Jésus Christ)  Il est en correspondance régulière avec un trappeur du Manitoba qui lui parle longuement de la grande affection que le lie à un loup qu’il vient d’apprivoiser récemment. « Quand il est satisfait, écrit le trappeur, mon loup me sourit d’une manière presque humaine au lieu de remuer la queue banalement comme un chien. »

Les chiens et les hommes ont une relation tres etroite – Le besoin d’affection

En blouse blanche, McCoy se promène dans son laboratoire ultra-moderne ; ce sont surtout de castes pièces claires.  Il observe  un jeune chiot à travers une porte vitrée munie d’une glace sans tain ; « Aujourd’hui, dans la société moderne capitaliste, le rôle du chien a aussi changé.  Adopté par ses pseudo-parents, il leur tient lieu d’enfant » Il reprend « Sans la connaissance approfondie de l’évolution du loup en chien, toutes nos expériences n’auraient pas de base scientifique.  Or presque tout ce qui touche au comportement des jeunes chiens peut s’appliquer à celui des jeunes enfants.  Par exemple, si nous enfermons ensemble deux chiens et favorisons systématiquement l’un d’entre eux, quand ils se battront, quelles que soient sa taille et sa force, c’est toujours le chien favorisé qui gagne.  Un chien sans affection ne s’adapte pas à un nouveau cadre.  On ne peut rien lui apprendre.  Et cela est applicable aux enfants noirs des ghettos qui élevés dans des taudis, subissent un choc quand ils arrivent dans la salle de classe bien éclairée et confortable.  Ils sont alors incapables de se concentrer et d ‘écouter leurs professeurs. »

Les chiens et les hommes ont une relation tres etroite – De l’animal à l’enfant

La laboratoire de McCoy dépend de département de psychologie d’ Okoboji et les observations de McCoy aident les sociologues qui s’occupent des enfants mal adaptés des ghettos.

« Les chiens et les hommes ont une relation tres etroite dit McCoy, ils sont beaucoup plus proches qu’on en le supposait. »

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Faisons revenir nos traditions

Faisons revenir nos traditions.. formées à l’école de valeurs fondamentales.

Faisons revenir nos traditions

Faisons revenir nos traditions

Nos traditions sont très importantes

Je déplore sincèrement, et avec raison, le laisser-aller, le sans-gêne, le manque de distinction de bien des jeunes filles et femmes mariées, de leurs attitudes trop libres, leurs allures garçonnières que toutes ces femmes retrouvent le sens de la pudeur qu’avaient nos mères et nos grand’mères.

Une peine profonde envahit ceux et celles qui réfléchissent sur l’avenir d’une génération en butte aux dangers affreux d’une telle déchéance. Ici, je ne puis résister au désir de vous faire part de quelque impressions d’un homme de pays lointains. Canadien distingué, Québecois même qui, après une absence de trente-cinq ans, revient dans sa ville natale. Ses paroles sont une preuve vivante de ce que je viens de dire. L’homme les a écrites en mai 2013

Nos Traditions canadiennes font partie de notre beauté

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Après avoir chanté les beautés du pays natal, et sa joie de le revoir, il pose cette question : « Le Canadien est-il resté ce qu’il était, il y a trente-cinq ans? »

« Il faut, ici, qu je prenne mon courage à deux mains pour vous dire; j’ai été impressionné du changement défavorable, qui s’est opéré depuis un quart de siècle dans nos mœurs. »

Puis après avoir parlé de l’influence néfaste de l’américanisme chez nous, il continue :

Nos traditions ne sont pas des traditions américaines

« Il me semble que nous faisons mine de nous américaniser dans le plus mauvais sens du mot. Je trouve la société canadienne notablement moins distinguée qu’il y a trente-cinq ans. La politesse y a diminué parce que le respect d’autres s’est affaibli d’une façon marquée. La femme canadienne, cette gardienne jusqu’ici incorruptible de notre incomparable foyer, a perdu pas mal de cette belle réserve et modestie traditionnelle qui faisaient autrefois son honneur et notre fierté. J’ai été désagréablement frappé de certains toilettes féminines à Québec; Quelle décadence!… Tabournouche, qu’aurait dit de tous ces déshabillés ma vénérable grand’mère?…

J’en suis tout triste quand je pense que ce sont des Canadiennes qui en sont rendues à paraître ainsi vêtus ou plutôt dévêtues. La femme de chez nous autrefois si modeste, si prude même! Ah! Que les temps ont marché… Et, cet air effronté que prennent certains de nos petites filles dans la rue, avec leur jupe audacieusement écourtée. Est-ce que la vanité aurait commencé chez nos femmes autrefois, si distinguées, cette œuvre de dissolution que la.. a juré d’accomplir en corrompant l’ange gardien du foyer canadien? »

Mesdames, vous avez remarqué, n’est-ce pas, que ces impressions sont d’un homme qui a passé trente-cinq ans de sa vie dans le Sud-Ouest des États-Unis, là où les narcotiques et la débauche règnent en maîtres? Et, l’homme du Québec, entrant dans son pays natal, pays propre et net, pays aux nobles traditions, l’homme a été surpris d’y voir l’esclavage, la déchéance, le laisser-aller d’un peuple civilisé .

La mode actuelle a beaucoup besoin de nos traditions

L’homme a dit vrai : la mode actuelle tend à faire disparaître de nos foyers, de notre ville, de notre province, de notre beau pays tout entier la grande réputation de ces mères et de ces grand’mères, canadiennes d’autrefois, anges de modestie et de pudeur, de dignité et de distinction, femmes fortes par excellence formées à l’école de valeurs fondamentales. Il faudrait donc faire revivre les belles traditions d’autrefois.

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Le travail sous la table

« Le travail sous la table » est une expression qui dise le « travail noir ».

Le travail sous la table

Chez certains artisans, vous avez pu remarquer des affiches disant, sous une forme ou sous une autre : « Aidez nous à lutter contre le travail sous la table. » Ce travail, quel est-il ? Son usage est-il répondu ? Essentiellement, il faut distinguer entre celui qui est interdit et celui qui ne l’est pas.

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C’est celui qui ne donne lieu à aucune obligation sociale ou fiscale et qui est exécuté en une espèce de fraude des lois existantes.

Le travail sous la table – Lequel est interdit ?

C’est ainsi que les commerçants, les artisans doivent, dans le mois de l’ouverture de leur fonds de commerce ou de leur installation, se faire inscrire au registre du gouvernement. Cette inscription entraîne un certain nombre d’obligations : patente, taxe sur le chiffre d’affaires, les cotisations, perte de l’allocation de salaire unique.

Si certains travailleurs indépendants ne sont pas tenus à se faire inscrire sur ces registres, ils doivent néanmoins satisfaire à leurs obligations sociales. S’ils ne le font pas et que néanmoins ils exercent un métier, vendent des marchandises ou des services, il est évident qu’ils peuvent pratiquer des prix inférieurs à ceux de leurs concurrents qui, eux, acquittent impôts, taxes et cotisations. Le contrevenant peut être poursuivi, soit sur plante de ses concurrents, soit à l’instigation des pouvoirs publics, des organismes sociaux, etc.

Le travail sous la table

Un exemple fera mieux comprendre  « le travail sous la table » ; Dans une petite ville, il y a deux couturières « patentées » et parfaitement en règle avec les « obligations » fiscales et sociales. Une troisième s’installe, sans se déclarer. Elle peut évidement prendre des prix de façon inférieurs à ceux de ses concurrentes, puisque pour elle la différence entre le prix d’achat de ses fournitures et le prix demandé à la cliente constitue un bénéfice net, alors que pour ses collègues ce bénéfice doit être diminué des impôts, cotisations, etc. Les couturières, les organisations professionnelles, la Chambre de commerce, etc peuvent porter plainte et créer des ennuis sérieux à cette couturière.

Le travail sous la table – Lequel est permis !

Si le travail qui ne supporte pas les charges fiscales ou sociales qui lui sont propres et rigoureusement interdit, passible d’amendes et d’ailleurs malhonnête, il est, en revanche, une forme de « Le travail sous la table » qui demeure licite.

Un ouvrier, après sa journée chez son patron, à le droit d’effectuer un travail supplémentaire, rémunéré, chez un particulier, à condition que ce cumul d’activités ne dépasse pas une somme certaine qui attire l’attention du gouvernement, qu’il ne soit pas effectué en contravention d’un contrat de travail l’interdisant et que l’employeur occasionnel acquitte les charges sociales afférentes aux heures de travail fournies. En effet, la répression de «  le travail sous la table » ne constitue pas une brimade pour les salariés désireux d’accroître leurs revenus professionnels, non plus que pour les particuliers soucieux de faire exécuter aux meilleures conditions possibles les travaux dont ils ont besoin, lorsque aucun autre moyen n’est à leur déposition.

Le travail sous la table – Cas et conseils pratiques

Nous ne pouvons énumérer ici toutes les formes que peut prendre « Le travail sous la table ». Notons seulement l’emploi de salariés non déclarés, ou déclarés pour un horaire inférieur à la réalité. Les particuliers employant une femme de ménage quelques heures par semaine ne la déclarant pas au revenu du Canada,

Si donc vous faites exécuter un travail, quel qu’il soit, en dehors des normes régulières, ayez soin de vous « couvrir » en prenant les précautions suivantes.

  • 1. A la campagne pour tous le travaux agricoles (jardinier venant effectuer quelque journées par mois, homme de peine sciant du bois, etc), contractez une assurance accident du travail, couvrant un certain nombre de journées de travail, et cela quel que soit l’exécutant ;
  • 2. A la ville (ou a la compagne pour les travaux ayant un caractère privé, comme par exemple les couturières à domicile ou les cuisinières extra qui sont des gens de maison) chaque fois qu’un lien de subordination existe entre votre ouvrier et vous, considérez-le comme un salarié et, comme tel, demandez une preuve de paiement, même si le travail effectué ne dure que quelques heures.

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Les beaux cheveux que voilà

Les beaux cheveux que voilà … L’opinion d’un homme.

Les beaux cheveux que voilà

Les beaux cheveux que voilà

Je vous le dis tout net : si ma vie était à refaire, je serais coiffeur pour dames. Parfaitement. Nul métier n’est plus agréablement rémunérateur et ne jouit, auprès des femmes, d’un plus imparable prestige.. Soyez un savant universellement apprécié, un écrivain célèbre, ou simplement un brave homme qui fait honnêtement son travail, jamais votre femme n’aura, pour vous cette sorte de dévotion admirative, craintive et vaguement sentimentale, qu’elle porte au monsieur qui, selon le cas, lui ondule ou lui lisse les cheveux. Écoutez-la parler de Frédéric ou de Carl ; de ce génie à nul autre pareil, sans qui elle ne serait plus que la moitié d’elle-même…. « Il a tant de talent : Je ne voulais pas les couper, remarque, mais il m’a prouvé que j’avais tort et, ma foi, j’ai bien dû reconnaître, en effet, que… »

« Il », c’est-veut-dire, lui, le nommé Frédéric ou Carl, l’unique, l’oiseau rare…

Au reste, convenez avec moi, Monsieur, qu’un homme qui réussit à prouver à votre femme, et à le lui faire admettre, qu’ele a tort, est un homme exceptionnel, doué assurément d’un pouvoir devant lequel je m’incline…

Quant à vous, Madame, je vous vois sourire d’un air entendu. Parce que vous pensez, n’est-ce pas, que je suis jaloux du coiffeur de ma femme – ou que, à tout le moins, je gémis sur tant d’argent qui, vers lui, s’en va en mises en plis, rinçages, permanentes et autres habiletés capillaires…

Les beaux cheveux que voilà

Les beaux cheveux que voilà

Eh bien, vous vous trompez, Madame ! Et même, je vais prendre votre défense et, par conséquent, celle de votre coiffeur.

Parce que c’est bien un fait que la plupart des femmes se préoccupent beaucoup de leurs cheveux, et que la plupart de maris s’insurgent contre cette préoccupent qu’ils jugent exagérée et contre ces dépenses qu’ils jugent inutiles.

Non, vous n’avez pas raison de vous soucier excessivement de votre coiffure, car en tout l’excès est un défaut, mais vous avez raison de vous en soucier … raisonnablement.

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Vous savez ben vous, que mal coiffée vous vous sentez diminuée amoindrie, tout autant que si l’on vous obligeait à sortir dans la rue mal vêtue. Votre moral s’en ressent. Vous êtes découragée, d’humeur maussade, Il vous semble que les gens vous regardent de travers – et votre mari/chum d’un œil critique. Rien ne va plus !

En revanche, si vous savez que votre coiffure, à l’image de votre maquillage, est « en beauté », vous voici littéralement ressuscitée, sûre de vous, et toute joyeuse de vivre !

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Cependant, voulez-vous un conseil, Cessez de parler sans cesse à votre mari /chum, ou à vos amies, devant lui, de votre coiffure. Rien ne l’agace davantage. Mais expliquez-lui tranquillement que ce problème, pour vous, en est bel et bien un ; que, si vous vous voulez jolie, c’est surtout pour lui ; qu’enfin c’est une « petite » dépense – il ne la trouve pas si petite ? Soit ! – mais que votre équilibre, votre joie de vivre valent bien cela.

Il comprendra, faites-moi confiance…

Les beaux cheveux que voilà

Les beaux cheveux que voilà

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Les entrées d’aujourd’hui

Les entrées d’aujourd’hui ont maintenant autant d’importance

Les entrées d'aujourd'hui

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N’importe quelle autre pièce d’un appartement et leur agencement, ainsi que leur décoration, demandent autant de goût et de soins qu’un salon ou une salle à manger. Ne dit-on pas que la première impression est toujours la meilleure ? Alors, ne sacrifiez plus vos entrées qui sont souvent sombres et laides, mais au contraire rendez-les claires, gaies et si possible pratiques afin que votre « home », qu’il s’agisse d’une maison ou d’un appartement, soit, dès le seuil, accueillant.

Pour Les entrées d’aujourd’hui, sur ce blogue nous vous donnons deux idées d’aménagement d’entrées, très différentes.

La première conviendra à une pièce étroite et longue. Pour agrandir celle-ci, vous recouvrirez les murs latéraux de miroirs posés au-dessus de deux meubles bas avec portes à panneaux losangés en contre-plaqué avec losange peint comme ceux des meubles. Le mur du fond sera tapissé d’un papier peint à fond légèrement coloré (gris ou vert pâle) avec petits motifs très discrets. Sur le sol, un tapis moquette à damiers blancs et noirs. Aux angles, deux appliques en plâtre. Sur les meubles, deux petits jattes ou gros cendriers de céramique avec, au centre, une jardinière contenant une plante verte. Si la place est suffisante, vous compléterez l’ensemble d’une chaise en fer de jardin, peinte en blanc et garnie d’un coussin de toile vive (rouge, orange, jaune citron, ou vert amande).

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Les entrées d’aujourd’hui la seconde exemple est bien pour un maison hors la ville

La seconde entrée, dont l’ensemble évoque un jardin, conviendra particulièrement pour une maison de campagne. Il y a deux façons de traiter les murs : soit les peindre en blanc et les recouvrir de lattis verts, soit de les tapisser d’un papier peint imitant ceux-ci, l’effet est carmant et très frais. La porte comprend trois panneaux ornés d’un petit bouquet peint de tons vifs au centre. Un volet peint en blanc fait la porte du placard formant vestiaire. Une commode ou bahut ancien en chêne ou noyer avec, au-dessus, sur un emplacement de mur laissé uni, un miroir ancien ou rustique ; sur cette commode, deux bougeoirs en cuivre et un sujet ou une jatte au centre. Sol dallé. Deux chaises Lous XIII, à haut dossier, recouverts de toile d’un ton vif (vermillon ou jaune citron) et rehaussées d’un galon de pasementerie. Dans un angle, un plante verte complétera l’ensemble. .

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L’argent… L’esclavage moderne

Mot magique entaché de maléfice comme son dieu mercantile, le beau, le lunatique, l’insatiable Mercure et son pendant féminin, cette déesse Fortuna aux yeux bandés, qui fait ruisseler un torrent d’or et de fruits sur son passage, au hasard de son caprice ou des lois implacables de la gravitation.  En un mot, l’allégorie parfait de l’injustice, la négation de toute morale, l’imagerie cynique de la superstition et de la cruauté mentale.  On pourrait aller plus loin, l’identifier à Kali en transe, échevelée, nue, en proie u délire cosmique semant la vie et la mort de ses quatre mains génératrices et broyeuses d’hommes.

L’espoir d’acquérir de l’argent a toujours mené le monde.  Même quand il n’existait pas comme monnaie d’échange.  Payer en nature : viande d’auroch contre silex taillé, c’est déjà se livrer à des rusés calculs où chacun des intéressés s’efforce de « rouler » l’autre. D’en donner moins, pour en obtenir plus. L’immoralité de l’argent est que, dans la plupart des cas, il fut toujours octroyé, jeté à plus faible que soi comme un os à chien, pour assurer la survivance de l’esclave et lui permettre seulement de continuer à garder assez de force pour engraisser la fortune des pourvoyeurs.

L’argent n’est point dangereux ni nuisible en soir. Si l’homme que manie n’était pas un démon, sa vocation aurait pu être admirable par l’établissement de rapports fraternels, le partage du salarie de la pensée, de l’effort intellectuel et physique rationnellement et humainement organisé.

Mais ce fut jusqu’à présent, en somme, presque toujours l’inverse. Faire le procès de l’argent, c’est faire le nôtre. Celui de notre pauvreté intérieur, de notre angoisse de primitifs en face de la mort, de notre orgueil puéril qui voudrait tenter de défier le sort la maladie, en s’enfermant dans une citadelle de métal tapissée de liasses de billets et d’écus sonores. Comme nous ne manquons pourtant point d’en avoir honte, que le pire de nos vices est celui qui consiste à vouloir nous innocenter, nous déguisons nos appétits brutaux, notre vanité barbare sous le masque de la philosophie et de l’humanisme. On colonise au nom de la liberté. On installe la prospérité dans une nation sur les ruines d’une autre. On prétend installer Dieu de son côté pour sanctifier ce génocide. On passe son temps à se justifier. En chacun de nous sommeille ce Janus aux deux visages ne voulant offrir en spectacle, pour sauver sa réputation, que sa face radieusement solaire, mais toutes ses forces ses appétits, sa volonté sont assemblés en arrière, vers sa face bestiale couleur de nuit.

Le scande existe depuis le matin du monde. On s’est toujours battu, massacré, torturé pour gagner sur la tribu voisine ce qu’elle vous refusait : les terrains de chasse, les femmes, coquillages. On n’a jamais cessé de fourbir ses armes en vue de confrontations sanglantes, de rapts, de violences. A chaque fois, le refus du partage, du dialogue paisible et de bonne foi, et toujours ce « malheur au vaincu », ce délire passionnel de domination, cet orgueil d’avoir remporté une victoire dérisoire, sans cesse remise en question, par le jeu des forces qui changent de camp, la loi du talion, l’asservissement des dominateurs par les dominés, le brassage incessant des victimes et des bourreaux, la canalisation des richesses captées au point d’un seul groupe, la condamnation à crever sur place des sociétés malchanceuses, mourant de soif devant le lit à sec du fleuve détourné.

Derrière tous les préjugés, les systèmes d’oppression, le racisme obsessionnel, il y a l’argent.

 

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L’Expo 1967 à Montréal !

L’Expo 67 de Montréal est une exposition universelle (de catégorie A) tenue en 1967 sur le thème de « Terre des Hommes » (anglais : Man and his World). Ces grandes expositions se tiennent depuis le milieu du XIXe siècle et servent à mettre en valeur les réalisations technologiques et industrielles des pays hôtes.

L’Exposition Universelle de Montréal a attiré plus de 50 millions de visiteurs en six mois pendant l’année 1967. Ce fut sans contredit l’événement le plus important de cette année et l’exposition la plus visitée de tous les temps. Alors payez-vous une petite visite rapide en mots et en images de ce moment historique.

Expo 67 figure parmi les événements les plus mémorables de la seconde moitié du xxe siècle au Québec. Symbole d’une époque invitant à la fraternité entre les peuples, l’Exposition universelle de Montréal ne marqua pas seulement les esprits, mais également le paysage montréalais comme en font toujours foi les Îles Sainte-Hélène et Notre-Dame ainsi que le célèbre parc d’attractions La Ronde.

Munis de leurs « passeports », les visiteurs peuvent explorer la centaine de pavillons nationaux ou thématiques, utiliser des moyens de transport futuristes et s’amuser à La Ronde. L’Expo 67, qui marque le 100e anniversaire de la Confédération canadienne demeure un succès d’envergure et un événement mémorable pour toute une génération.

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nous naissons tous mortels

L’une des choses les plus marquantes qui m’ait été racontée, c’est que nous naissons tous mortels.

nous naissons tous mortels

Avant que mon grand-père mourrut il m’a donné une lettre intitulée « Nous naissons tous mortels. » C’est une vraie histore de la manière dont mes grands parents se sont rencontrés. Mais c’est aussi une histoire du Québec et un très bon conseil sur comment vivre votre vie.

Nous naissons tous mortels

Nous naissons tous mortels c’est aussi l’une des premières choses que ma femme m’a dite.

J’étais un journaliste travaillant sur place lors de la grève des employés cotonniers en 1946. Je venais de finir mes études et souhaitais me bâtir une réputation de journaliste honnête. Je fus particulièrement intéressé par cet événement puisque ma mère fut l’une des employées qui rejoignit les manifestants lors de la grève de 1937 à Montréal. En outre, cette grève dura deux fois plus longtemps qu’à l’époque de ma mère. Les événements véritablement marquants eurent lieu à Salaberry-de-Valleyfield. Là-bas, l’usine était la principale industrie et, de fait, faisait la loi. Le gouvernement déclara la grève illégale, les communes rassemblèrent des briseurs de grève et 250 policiers armés de mitrailleuses afin de leur faciliter le passage.

nous naissons tous mortels

J’approchais de la fin de ma deuxième semaine à Valleyfeild, lorsque des familles apportèrent avec eux leurs enfants afin de montrer leur soutien. La police répliqua à cette foule de 5 000 personnes à l’aide de bombes lacrymogènes*, de nombreux protestataires leur répondirent en lançant des pierres. Je ne sais comment mais je me suis retrouvé au beau milieu de la foule voyant mal car j’avais les yeux remplis de larmes. Je remarquai un homme enragé projetant des œufs sur tout ce qu’il pouvait. Je m’élançai dans la foule afin de secourir une belle femme aux longs cheveux noirs, mais nous nous retrouvâmes tous deux couverts de cette masse gluante malgré mon acte chevaleresque. Nous nous tenions là, dégoulinants lorsqu’elle se mit à rire, un rire contagieux qui me poussa à lui offrir l’opportunité de se laver chez moi, à quelques pâtés de maisons. J’ignorais encore que cet acte d’héroïsme et de gentillesse enflammera mon esprit du brûlant feu de l’amour. Jusqu’à ce jour, je ne faisais que vivre.

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Il était 14 heures lorsque couvert d’œuf et d’autres substances nauséabondes, nous entrâmes chez moi. Je ne connaissais toujours pas son nom, mais je lui ai dit qu’elle pouvait utiliser la douche et que j’utiliserai l’évier de la cuisine. Par chance, je finis avant elle et levant la voix afin qu’elle puisse m’entendre, je lui demandai si elle avait faim. Elle me répondit en me demandant ce que j’avais à proposer. Étant célibataire et mangeant rarement chez moi, je n’avais que des œufs à offrir.

Alors que cette belle femme aux cheveux de jais sortit de ma douche, portant une de mes chemises de soirées et tenant une serviette d’une main essayant en vain de l’attacher modestement autour de sa taille*, j’eus le souffle coupé et elle me dit «*J’espère que cela ne te dérange pas, je suis propre maintenant mais il n’en est pas ainsi pour mes vêtements*, aurais-tu une paire de pantalons à me prêter*?*» Je la dévora des yeux, en partant de sa longue crinière noire, en passant par le décolleté plongeant de ma chemise boutonné à la hâte, jusqu’aux jambes magnifiques dépassant de ma chemise de tous les jours. Elle n’était plus simplement blanche mais blanche comme de la neige. Cette si belle image était restée en moi. Elle se rapprocha directement de moi, bouche ouverte, des œufs dans la main*. Doucement, elle glissa sa main sous ma mâchoire béante et me referma la bouche tout en répétant ses paroles. Revenant à moi, je compris enfin le sens de ses mots. C’est alors que rouge de honte je partis lui chercher une paire de pantalons. Elle se mit à préparer les œufs que je n’avais même pas encore cassés pendant que je retrouvais mon sang-froid, préparais du café et récupérais du pain sec afin de faire des toasts.

nous naissons tous mortels

Lors de notre repas improvisé, nous parlâmes et rigolâmes ensembles. Le temps passa et nous continuâmes à apprendre à nous connaître. A un moment, vers 22h30, la conversation fit place à un baiser et nous tombâmes amoureux. Comme aucun de nous deux vivait encore à la maison et que l’idée d’être séparés nous était insupportable, nous nous mariâmes.

Quand nous faisions l’amour, ce fut avec une passion sans égal. Après coup et la joie des caresses amoureuses*, elle dit cette phrase qui me changera pour toujours «*à partir de notre naissance, nous passons chaque moment de notre vie à mourir*». C’est trop vrai nous naissons tous mortels.

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Plusieurs aventures plus tard, notre couple devint une famille : de petits-enfants succédèrent aux enfants ainsi que de nombreux merveilleux souvenirs. Un jour, je dus dire au revoir à cette beauté aux cheveux de jais lorsqu’elle finit par rendre l’âme. Mais mon deuil n’est que temporaire car je sais que mon temps sans elle sera de courte durée, puisque après tout «* nous naissons tous mortels*».

Si vous tuez une ordure de chef d’Etat et que vous le remplacez par un autre, en un rien de temps son remplaçant deviendra rien d’autre qu’une autre ordure. Cela n’importe donc pas vraiment qu’il y ait des révolutions, des régimes politiques, des salopards d’agents de change, des anti-chrétiens de naissance, etc… A la fin, tout finit de la même manière. Aussi, la seule chose que vous pouvez faire c’est vivre pour une émotion*, celle de l’amour.

Il n’existe que deux émotions:l’amour et la peur. La haine, la colère, la joie, l’extase, et les autres ne sont que des variantes de l’amour et de la peur. Elles existent dans chacun de nous.

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La peur ne peut cependant exister là où il y a de l’amour. La peur est comme l’obscurité dans une pièce et l’amour est une allumette qui éloigne les incertitudes du noir. Il est inutile de dire que j’aime/aimais, tellement ma femme que j’ai perdu toute crainte de la mort. Je n’ai pas peur de la mort car j’ai découvert que le prêtre qui nous a mariés avait tort. Ce n’est pas jusqu’à que la mort nous sépare, car même maintenant que mon épouse est partie, je la sens encore auprès de moi. Ceci est un exemple du merveilleux pouvoir de l’amour.

Alors quand vous regardez tous ces chefs d’Etats, ces publicités… souvenez-vous que tout ce qu’ils font c’est utiliser la peur afin de vous manipuler à leur profit. Mais si vous aimez tout le monde et toute chose, ils perdent tout pouvoir sur vous. Aimer tout le monde et toute chose est facile lorsque vous comprenez que nous naissons tous mortels.

– Mon Grand-père

Merci mon grand-père et je n’oublierai jamais que nous naissons tous mortels

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