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Comment être belle pour attirer votre mari

Comment être belle pour attirer votre mari  – Croyez-moi que ce n’est pas un mystère!

Comment être belle pour attirer votre mari

un beau gars et une belle femme – C’est donc un beau couple vintage et très heureux –

Connaissez-vous cette définition : « Un mari est un homme qui pour sortir, interdit à sa femme de porter une décolletée et de se maquiller – et qui, pendant la soirée regarde avec un plaisir non dissimulé les femmes décolletées et maquillées! »

« Ça pensez-vous, c’est bien vrai ! » Oui, Madame, c’est vrai, encore qu’excessif. Mais, si votre mari vous recommande ainsi d’avoir la mise discrète, ce n’est point (seulement) par jalousie prétendent être, sont souvent d’opinions contradictoires – et en particulier les maris ! S’ils admirent d’aventure quelque provocante silhouettes, c’est qu’ils sont des hommes tout simplement ! Vous-même, Madame, êtes-vous insensible au charme d’un beau gars vintage et autres sympathiques ? Tout cela, assurément,n’a aucune importance.

Mais voici que pour vous, en effet, votre mari se fait sévère : s’il pouvait, il vous vêtirait de bure ! D’un côté, remarques cela l’ennuie, car il souhaite obscurément que vous admire : cela le flatte. En revanche, il veut surtout que chacun sache bien, à vous voir, que vous êtes « une femme comme il faut ». La femme de César, n’est-ce pas, ne peut pas être soupçonnée… Or tout mari est un petit César qui ne s’avoue pas !

Ce sujet me vient à l’esprit parce que, autour de moi, j’entends beaucoup parler de la mode, J’y applaudis à deux mains : que la mode vous soit un constant souci est une bonne chose. D’abord, cela fait marcher le commerce, qui en a bien besoin ; ensuit, ce goût qu’ont les femmes d’ainsi renouveler leur apparence n’est pas autre chose qu’une forme d’art vivant. Et l’amour de l’art est le propre des sociétés harmonieuses. Mais où je m’étonne et m’inquiète, c’est quand je lis : robe à dîner, robe à danser, robe de cocktail, robe « lèche-vitrines », robe de petit soire et robe de grand soir ; manteau habillé, tailleur de tout aller, veste de « sport chic », etc… etc…

Eh bien là, Madame, je ne suis pas d’accord !

Pas du tout. Que vous vous fiassiez belle pour sortir, je le conçois et m’en réjouis. Vous souhaitez plaire, c’est féminin. Par ailleurs, vous offrez ainsi un spectacle réconfortant, dans le même temps que vous faites honneur à votre mari. Mais c’est chez vous, surtout chez vous, que vous devez tout faire pour être jolie ! Il est beaucoup plus important de séduire votre mari que d’éblouir les passants ! Or un mari ne se séduit pas une fois pour toutes mais bien tous le jours que fait le bon Dieu. Craignez, Madame de dormir sur vos lauriers : le bigoudis, les peignoirs défraîchis et le teint brouillé font plus de mal, conjugalement parlant qu’une sauce ratée ! Cela a une odeur suspecte de « toujours bon pour… » En présence de votre mari, de grâce, faites un effort. Mais si, vous avez le temps ! Il s’agit simplement de plaire à votre mari. Quand vous avez terminé votre travail, allez donc pour lui, vous faire belle ! Vous verrez comme il en sera heureusement surpris, comme il vous en sera reconnaissant, comme il sera automatiquement amené à adopter une attitude plus courtoise et plus empressée. « On a toujours, dit-on, la femme qu’on mérite. » La réciproque est vraie.

D’ailleurs, vous le savez bien !

Seulement voilà : par fatigue, par paresse, par simple négligence, on renonce à passer une autre robe, à se donner un coup de peigne, à se remettre de la poudre… Et on s’étonne, et on s’irrite parce que le mari lit son journal, sans piper mot !

C’est facile d’être belle pour attirer votre mari

« Ah ! Soupirez-vous, comme il était gentil, aux petits soins, aimable et amoureux, quand nous étions fiancés… »

Oui, Madame. Mais alors, avant l’heure du rendez-vous, combien de minutes passiez-vous, le cœur battant, devant votre miroir ? Dix, quinze vingt minutes ?….

Ce jour même, pour goûter avec lui la douceur de la soiré passez-y donc, ne serait-ce que cinq minutes…

Et si vous voulez discuter votre homme… le forum vintage est à vous

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Celle qui sait acheter

Mesdames êtes vous des bonnes acheteuses? On dirait celle qui sait acheter!

Celle qui sait acheter

Celle qui sait acheter – Les bases de l’organisation ménagère.

« C’est l’homme qui gagne l’argent, dit-on, mais c’est la femme qui achète » A la vérité la femme gagne souvent aussi une partie de l’argent du ménage et y ajoute encore celui qu’économisent ses achats judicieux. Car les 80% des achats familiaux sont réalisés par la femme. Et, à train de vie égal, une acheteuse habile dépense un quart ou un tiers de moins qu’une étourdie.

Celle qui sait acheter peut économiser beaucoup d’argent en achetant du vintage

Que fait l’étourdie ? Elle achète sans méditation préalable, et n’importe où.
Il y a pire ; la prodigue, qui ne résiste pas à l’attrait du chapeau dernier cri ou de la « ravissante robe » qu’elle portera deux fois.

Il y a celle qui se croit pratique et qui choisi toujours l’article le moins cher, même défectueux ou promis à une mort prompte. Et celle aussi qui, par principe, achète l’article le plus cher qui n’est pas toujours le meilleur.

Celle qui sait acheter !

Il y a même (rarement, Harpagon est homme!) celle qui, par souci excessif d’économie, fait mener aux seins un train désuet.

Seule, « celle qui sait acheter » mérite qu’on la donne en exemple.

Sa façon de procéder vraie avec sa situation pécuniaire, social, voire géographique. Mais qu’elle soit femme d’ouvrier ou d’industriel, qu’elle habite la ville ou les champs, le Nord ou le Sud, elle obéit aussi à quelque lois immuables. Et elle connaît le sens grec du mot « économie », qui n’est pas « restriction »mais « gérance » ; être économe, c’est savoir gérer, et non mettre beaucoup d’argent de côte.

Celle qui sait acheter – Ses achats alimentaires

1. Elle choisit ses fournisseurs.
Le fournisseur idéal n’est pas toujours le plus important mais celui qui fait le plus d’efforts pour attirer et retenir la clientèle. Il y a de grosses maisons très chères, et de petits épiciers doués d’une espèce de génie.

Celle qui sait acheter connaît toutes les boutiques du quartier, ne craint pas d’explorer le quartier voisin et, à qualité égale, donne la préférence au fournisseur le plus habile.

Parfois, elle fait partie d’une coopérative et touche une ristourne en fin d’année. Encore faut-il, pour que la coopérative la tente, que celle-ci offre d’excellents produits et non des marques inférieures.

S’agglomérer à un groupement d’achats ne l’intéresse que si le siège de ce groupement ne l’oblige pas, par son éloignement, à des déplacements longs et coûteux.

2. Elle n’est pas une acheteuse insouciante :
Qualité, hygiène, prix, poids, tout retient son attention.

De l’insouciance de l’acheteuse découle la négligence du fournisseur. Une femme attentive n’accepte pas deux fois le sucre en poudre mal ensaché, le riz qu’il faut trier, l’emballage non taré qu’il faut payer au prix des pêches ou du hamburger

Le fournisseur n’est pas infaillible : elle ne sa désintéresse pas du tableau des prix suspendu dans la boutique, ni de la balance qui mesure son achat. Mentalement, elle calcule le prix à payer d’après le prix du kilo. Et, si besoin est, elle rectifie gentiment mais fermement le chiffre qu’on lui demandait.

Loin de lui en vouloir, son fournisseur sentira croître sa considération pour une cliente aussi avisée.

Elle n’a pas l’idée fixe de « l’économie à tout prix » ; elle sait que les haricots secs doivent avant tout pouvoir bien cuire, que le riz ne doit pas contenir de pierres, que la viande doit être saine, ni trop grasse ni trop osseuse, et que les bas morceaux ne sont pas toujours avantageux, que les grandes qualités du poisson sont sa fraîcheur et la commodité de sa consommation ( à quoi bon servir un poisson farci d’arêtes que les pauvres convives renonceront à manger?), que le prix bas des coquillages s’explique par l’inutilité de leurs coquilles, tandis que le prix élevé des crustacés est contrebalancé en partie par la densité de cette substantielle nourriture.

3. Elle achète en demi-gros les produits alimentaires qui se conservent longtemps :
Légumes secs, pommes de terre, fruits sec, confitures miel, huile, boîtes de conserves. Elle choisit pour ces achats le moment propice dicté par la saison ou l’occasion signalée par son fournisseur.

Elle ne fait ces achats en gros que s’ils représentent une économie réelle, et si elle a assez de place pour les abriter sainement.

Celle qui sait acheter – Ses Achats Vestimentaires

A moins d’avoir un vaste budget qui autorise les folies, elle sait se méfier du « petit ensemble dernier cri » qui va dater d’ici trois mois, du chapeau trop nouveau, de la robe du soir démodé avant d’avoir été portée.

Celle qui sait acheter peut trouver son bonheur vintage dans notre boutique

Elle va d’instinct vers le beau tailleur vintage qui l’habillera plusieurs années, vers le manteau durable et classique et fabriqué avant des années 1960, tout cela en beau tissu, l’étoffe d’aujourd’hui ne faisant pas d’usage

Elle oriente son chum (mari) vers le costume de qualité fabriqué encore avant des années 1960 et de coupe impeccables qui l’habillera longtemps. L’homme, plus encore, doit se défendre du médiocre qui le déclasse et, finalement, l’oblige à des achats répétés.

Le bonne acheteuse choisit ses maison après expérience et ne les quitte que si elles perdent leurs qualités. Elle ne se laisse pas tromper par les réclames tapageuses. Elle préfère payer 30$ dollars une paire de souliers qui durera cinq ans que 10$ dollar celle qui est fabriqué en Chine et durera six mois.

Celle qui sait acheter – Ses Achats Ménagers

Étant donné les possibilités pécuniaires de chaque faille et ses besoins particuliers, l’appareil désirable n’est pas toujours le moins coûteux mais celui qui rendra le plus de services et qu’on pourra utiliser facilement.

Une machine à coudre n’est intéressante que si l’on coud souvent, une machine à lavar que si l’on a la place de la casser sans peine.

L’achat d’un appareil dont on se servira beaucoup et de façon commode représente non plus une dépense mais une économie.

Pour s’en rendre compte de façon précise, celle qui sait acheter calcule le prix de revient de l’appareil en divisant son prix d’achat par le nombre de fois qu’elle l’utilisera en dix ans en ajoutant à cela l’intérêt à 3% du capital engagé, les frais d’entretien (1%) et d’utilisation. Au chiffre obtenu, elle compare ce que lui coûteraient les mêmes travaux sans machine. Elle n’engagera la dépense que lorsque chiffres en main, elle sera sûre de réaliser, grâce à elle, un bénéfice.

Contribue à la décider à tel ou tel achat le lieu où elle vit (l’installation d’un chauffage coûteux dans notre pays froid, d’un frigidaire dans une contrée chaude, d’une installation du gaz à la Gaspésie).

Ce métier d’acheteuse qu’ont toutes les femmes nécessite beaucoup de réflexion et de sagesse. Que la vanité ou le caprice s’en mêlent, et vous aurez un détestable entassement d’appareils qui ne répondront pas à vos réels besoins. Qu’une fausse notion d’économie vous ligote, et vous demeurerez stoïque et sans secours au siècle de la machine.

Pour votre bonheur, pour celui des vôtres, je vous souhaite, madame, d’être « celle qui sait acheter ».

Vous pouvez discuter cet article ” Celle qui sait acheter ” sur le forum vintage

//Celle qui sait acheter

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Des maris doués

Nous avons besoin d’une école pour enseigner des gars comment être des maris doués

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Une chose m’étonne… De nombreuses lectrices m’écrivent pour me dire qu’on devrait apprendre aux garçons à devenir des maris doués (et vintages), exactement comme on leur apprend à devenir des bons soldat, de bons citoyens, de bons ouvriers ! Ces lectrices on absolument raison. Le jeune homme arrive au mariage, neuf fois sur dix, sans la moindre connaissance de la psychologie féminine. Il en a même le plus souvent une image déformée pas ses expériences faciles – et ce ne sont pas, certes, ces expériences-là qui font une profitable expérience ! Quelle que soit son honnêteté, quels que soient son amour et son désir de bien faire, le jeune mari découvre avec une inquiète stupeur qu’il a lié son sort à un être qui ne pense pas comme lui, qui n’agit ni réagit pas comme lui. S’il est intelligent et sensible, les choses finiront par s’arranger, mais au prix de heurts plus ou moins pénibles. Par contre s ‘il n’est pas « doué » – et n’est pas doué qui veut ! – Il ne comprendra jamais rien à sa femme et s’enfermera progressivement dans une solitude qui, par définition, exclut l’idée du couple. Il renoncera.

Ce fameux sixième sens existe bel et bien

J’entends déjà les hommes se récrier : «  Et les filles, leur apprend-on à être des bonne épouses ? » En toute objectivité je crois que oui. Reconnaissons que les effectifs des autres blousons noirs comptent peu de filles ! Sans aller jusqu’à cet extrême, reconnaissons de même que les jeune filles bien élevées le sont par les mères, par les professeurs, en vue du mariage. En outre, et c’est une vérité première, la jeune fille, déjà femme bien avant que l’adolescent ne puisse être considéré comme un homme, est par nature essentiellement intuitive et adaptable. Il n’est pas nécessaire qu’elle comprenne : elle devine, et devine juste, instinctivement. Ce fameux sixième sens existe bel et bien ! Enfin, convenons que les femmes sont, beaucoup plus volontiers que les hommes, généreuses, souples et prêtes à se sacrifier pour le bonheur de ceux qu’elles aiment. Ainsi, je crois qu’il serait assez inutile de créer, pour autant que cela fût possible, une sort d’ « école des épouses »…

une « école des maris doués » serait hautement souhaitable

En revanche, nous venons de voir qu’une « école des maris doués » serait hautement souhaitable ! Bien entendu, il est douteux que ce rêve – devenu réalité aux États-Unis, soit dit en passant – se matérialise bientôt dans nos pays… Mais ce qui m’étonne, pour en revenir à la première phrase de cet article, c’est que les femmes elles-mêmes, les mamans, n’enseignent pas à leurs propres fils à devenir des maris doués ! Peut-on imaginer meilleure école que celle-là ? Ainsi, dès l’enfance, jour après jour, le petit garçon apprendrait naturellement automatiquement, à bien se comporter avec celle qui, plus tard, deviendra sa femme. Il me paraît que c’est l’évidence même ! Au lieu de quoi, le plus souvent, par aveuglement de tendresse maternelle, le garçon est « gâté » objet de fierté, débarrassé de tout souci, privilégié en tout. On se précipite au-devant de ses moindres désirs. Se révèle-t-il, plus tard léger et volage, ? On rit, on applaudit, on hoche la tête avec un sourire indulgent… Et ainsi il en vient à considérer que tout lui est dû de la part des femmes, et que tout lui est permis…

Comment voulez-vous que, du jour au lendemain, il adopte envers sa femme un comportement diamétralement opposé ?

C’est d’abord aux femmes d’aujourd’hui, assurément aux mamans, qu’incombe la tâche délicate – et magnifique – de former les bon maris de demain. Moi j’en suis persuadée. Qu’en pensez-vous ?

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Celle qui triche avec la vérité

« Je n’ai pas eu le temps de faire cette course pou toi, dit-elle à son mari. Tu comprends ta mère est venue me voir. Je ne pouvais tout de même pas la laisser tomber. »

Est-ce faux ? Pas du tout. Sa belle-mère lui a effectivement rendu visite dans l’après-midi. Alors, c’est qu’elle dit la vérité ? Eh ! Bien, non, pas tout à fait non plus ! Car ce qu’elle oublie de préciser, c’est que la visite en question n’a pas duré une demi-heure, et qu’elle aurait u largement le temps de rendre à son mari le service demandé. Seulement, voilà. Cela l’ennuyait de sortir, et elle a été trop contente de trouver un alibi pour esquiver ce qu’elle considérait comme une corvée.

– J’ai cru que vous n’étiez pas là, dit-elle à une amie à qui, depuis des semaines, elle avait promis de téléphoner pour lui donner un renseignement. J’ai appelé plusieurs fois chez vous, mais sans succès.

Elle ne ment pas. Seulement, comme elle n’était pas pressée de donner le renseignement en question (l’adresse d’un antiquaire chez qui elle s’était vantée d’avoir acheté des bibelots à moité prix de ce qu’ils lui avaient réellement coûté), elle a pris soin de ne téléphoner qu’à des heures où elle savait son mie retenue au dehors par ses occupation.

Voici des années qu’elle laisse entendre à sa filleule qu’elle lui offrira, pour son mariage, le service à café ancien, en argenterie, qu’elle possède. La date de cet heureux événement est fixée et la jeune fille aiguille vers d’autres cadeaux ses parents et amis. Invitée par sa marraine à venir « chercher son petit cadeau », quelle n’est pas sa surprise, sa déception, en se voyant remettre une cafetière électrique, objet fort utile, certes mais dont elle possède déjà un exemplaire !

– J’ai vu, explique la donatrice, que ton mobilier est moderne. J’aurais en scrupule à t’offrir quelque chose de trop vieux jeu !

En vérité, le moment venu, elle ne s’est pas senti le courage de se séparer de son joli service et elle a trouvé un moyen (qu’elle est seule à croire élégant) de revenir sur sa promesse.

D’autres fois, pour se donner de l’importance et enjoliver ce qu’elle raconte, elle assemble des bribes de vérité, comme d’autres arrangement des fleurs dans un vase. Un coup des ciseaux par-ci, un peu de rembourrage par-là… N’est-ce pas mieux ainsi ? Pour un bouquet, certainement, mais pour la vérité, c’est moins sûr.

Car, devant ce mélange intime et subtil du vrai et du faux, il n’y a pas de défense possible et un doute subsiste toujours : « Après tout, c’est peut-être moi qui me fais des idées… Elle peut-être de bonne foi ! »

« C’est la vérité vraie », disent les gens simples pour renforcer leurs affirmations.
De ce qu’elle raconte, on pourrait dire : « C’est la vérité pas varie. »

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Dois-je porter un soutien-gorge vintage

Maintenir sans comprimer… ou dois-je porter un soutien-gorge vintage ?

Dois-je porter un soutien-gorge vintage

Telle est la question, que posent quotidiennement nombre de filles.  Dois-je porter un soutien-gorge vintage ?  Celui-ci ne fera-t-il pas perdre à ma poitrine sa fermeté ?  Ne nuira-t-il pas as sa forme et à son développement ?

Dois-je porter un soutien-gorge vintage… Bref c’est la vraie question d’importance

Une poitrine ferme et bien faite constitue l’un des plus beaux ornements de la beauté féminine.  Avant de répondre voyons comment sont constituées les seins.

Visitez la boutique pour trouver votre robe vintage et/ou être un soutien-gorge vintage

La partie essentielle est formée pas la glande de volume variable, mais cependant fort petit par rapport au volume total du sein.  La glande subit d’ailleurs elle-même des variations considérables au cours de la vie génitale.  D’importance minime dans les premières années de la vie féminine elle atteint son maximum de volume pendant l’allaitement, alors qu’elle remplit le rôle auquel est est destinée.

Autour de la glande est accumulée une masse de graisse, plus ou moins importante selon le cas.  Pratiquement, c’est de cette masse de graisse et d’elle seule – que dépend l volume du sein.

Gland et graisse sont enfin contenues en avant par un rempli cutané qui forme la partie visible du sein.  Nous verrons plus loin l’importance de l’élasticité et de la peu au point de vue de galbe de l’organe.

Le soutien-gorge naturel… La question est toujours dois-je porter un soutien-gorge vintage ?

Dois-je porter un soutien-gorge vintage

Dans la profondeur, le sein repose sur le muscle grand pectoral, le plus importance de la poitrine.  Quelque fibres rattachent d’ailleurs –  quoique assez peu solidement- ils glande au muscle.  Il est bien évident que lorsque ce dernier est déficient, le sein a tendance a s’affaisser.  Lorsqu’il est, au contraire, bien développé, le sein se tend et prend un galbe plus harmonieux.  Ajoutons que ce muscle à une autre action sur la « tenue » du sien : lorsqu’il est développé, il fait gonfler  la poitrine en avant.  Le sein trouve par suite un meilleur appui sur ce plan incliné, au lieu de tomber verticalement comme cela a lieu sur les poitrines creuses et peu musclées.

Si ma poitrine n’est pas trop grande… Dois-je porter un soutien-gorge vintage

Dois-je porter un soutien-gorge vintage

Si vous avez la poitrine petite et ferme, si vous êtes bien portant, vous pouvez donc vous passer de soutien-gorge, à la condition de maintenir la fermeté de votre grand pectoral par une gymnastique appropriée.

Malheureusement, ce cas constitue l’exception.  D’abord, dès que le sien est un peu volumineux – ce qui ne nuit pas à l’esthétique féminine, au contraire – la masse de graisse, qui ne contient aucun élément de soutien est attirée vers le bas par l’effet de la pesanteur,  Elle porte alors entièrement sur la peu, qui se distend.  Le sein s’affaisse et perde l’élégance de son galbe.

Par ailleurs, le cycle menstruel agit sur le volume des seins.  En général, ceux-ci augmentent pendant les quelque jours qui précèdent les règles et diminuent après leur apparition.  Ils augmentent une second fois au milieu du cycle, pendant la période qui correspond à la chute de l’ovule.  Bien que ces changements soient minimes, ils contribuent à distendre la peau et à détruire l’équilibre du sein.

A plus forte raison, la grossesse et l’allaitement provoquent le même développement suivi d’une diminution de volume.

D’autre part, lorsque vous prenez de l’exercice, que vous faites du sport –  ou simplement lorsque vous courez pour attraper l’autobus – chaque secousse que vous imprimez au corps se répercute dans votre poitrine.  Imaginez l’effet que peut produire un choc violent et répété sur cette masse graisseuse étayée d’un seul côté par le grand pectoral !  Ballottements, tiraillement, disjonctions de cellules de soutien et affaissement de la peau ne tardent pas à suivre un pareil régime.

Il y a beaucoup des cultures où les femme ne portent jamais un soutien-gorge… Pourquoi dois-je porter un soutien-gorge vintage?

Dois-je porter un soutien-gorge vintage

Il suffit de voir les seins des femmes de pays primitifs pour constater que, en l’absence de précautions et de soins appropriés, les poitrines ne fleur des jeunes filles ne résistent pas longtemps aux dures réalités de la vie.

Dois-je porter un soutien-gorge vintage… L’age et les circonstances y-a-t-il des exceptions?

dois-je porter un soutien-gorge vintage ?

Il est donc nécessaire de porter un soutien-gorge vintage, si l’on veut conserver longtemps un poitrine jeune.

A partir de quel âge Dois-je porter un soutien-gorge vintage ?

Demande-t-on souvent.  La réponse est simple aussitôt que la poitrine s’est développée, ça-veut-dire,  en général, peu après le moments de la puberté.

Naturellement, lorsque le développement des seins se fait attendre, il n’est pas nécessaire d’anticiper, et telle jeune fille de seize ou dix-sept ans qui a encore la poitrine plate, se montrerait ridicule en adoptant un soutien-gorge vintage.  Ajoutons que le retard du développement des seins étant le signe d’un mauvais fonctionnement glandulaire.  Il y a tout avantage, en ce cas, à consulter le médecin pour soigner ce déséquilibre dès son début.

Le soutien-gorge vintage une fois adopté, il ne faut plus le quitter.  Certes, il est plus utile à certains périodes (moments des règles) ; parfois il devient indispensable, même chez les femmes dotées d’une belle poitrine (grossesse, allaitement, amaigrissement).  En tout cas, il s’impose toujours pour la pratique des sports, et en particulier de ceux qui font courir (tennis, basket-ball)  La natation est la seule sport qui puisse impunément être pratiqué sans un soutien-gorge vintage, l’eau formant soutien et empêchant les ballottements.

De toute façon, il ne faut pas prendre l’habitude d’enlever son soutien-gorge à tout propos.  Rien n’est plus funest pour la beauté des seins que la pratique qui consiste, sous prétexte de « se mettre à l’aise », à ôter un soutien-gorge vintage en rentrant chez soi.  Car les seins, soutenus pendant toute la journée, n’en pèsent alors que plus lourdement sur leur fragile sangle de peu.  On ne doit enlever le soutien-gorge que pour se mettre au lit.

Certaines femmes exagèrent la prudence et dorment avec un soutien-gorge vintage.   Ce n’est pas à recommander, à moins d’avoir une poitrine particulièrement déformé ;  Pendant la nuit, en effet, le corps doit être entièrement libre et se détendre à l’aise : c’est la condition d’un bon sommeil.  D’autre part, la position horizontale empêche les seins d’exercer cette traction vers le bas, qui est la cause principale de leur déformation.  Enfin, pendant le sommeil, les ballottements sont supprimés.

Dois-je porter un soutien-gorge vintage… Il n’y a pas d’embarras du choix.

Reste le problème le plus difficile : celui qui consister à choisir le soutien-gorge.  Soyez sensible à l’esthétique, oui, mais ne perdez jamais de vue ces deux points essentiels :

1. Un bon soutien-gorge vintage doit « maintenir »
2. Il ne doit pas « comprimer ».
Rien n’est plus mauvais pour la poitrine que de la serrer dans une bande de tissu en biais, comme le font certains femmes sur les plages.  Le tissu comprime le thorax et gêne la respiration ; en outre, au lieu de maintenir les seins, il les écrase et les déforme.

(Le page de Tabarnak1969.info sur facebook)

Le meilleur soutien-gorge vintage est celui qui réponde aux conditions suivantes :

– Seins indépendants l’un de l’autre, permettant le libre mouvement des bras.
– Forme assez pointue pour laisser toute liberté au mamelon, qui est la partie la plus délicate du sein.
– Serrage réglable, que l’on peut faire varier suivant la période du mois.
– Bretelles assez larges pour ne pas blesser l’épaule, assez courtes pour maintenir le sein, assez longues cependant pour le laisser à sa place, sans en remonter la base, ce qui distend les fibres naturelles de soutien.
– Maintien du sein « par-dessous », soit grâce à un tissu plus épais à cet endroit, soit par une armature rigide.

Il existe divers modèles de bons soutien-gorges vintage.  Le mieux serait certainement de le faire faire sur mesure.  Mais, si vous ne le pouvez pas, respectez les règles ci-contre et ayez soin d’essayer le modèle avant de l’acheter.

Sachez résister aux sollicitation qui vous affirment à vue d’œil qu’un soutien-gorge vintage vous ira bien.  Ce n’est qu’à l’essai, une fois les bretelles ajustées et le serrage réglé, que vous pourrez être tout ) fait sûre de votre soutien-gorge, et souvenez-vous que celui-ci est dépositaire – pour une bonne part – de la beauté future de vos seins.

Et alors pour répondre à la question ” Dois-je porter un soutien-gorge vintage ?” Je dirais oui mais… c’est bien votre décision.

Vous pouvez discuter ce sujet ” Dois-je porter un soutien-gorge vintage” sur le forum vintage

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Le désespoir de nos jours

Le désespoir de nos jours même à Montréal

Le désespoir de nos jours même à Montréal

Le désespoir de nos jours même à Montréal

A la porte du bureau du surintendant d’un des plus grands magasins de Montréal, je fais antichambre. Nous sommes une cinquantaine. Une amie, sollicitant une positon de vendeuse,, m’avait, depuis longtemps, promis de m’amener, prétextant : « Vous raconterez vos impressions à toutes les petites institutrices de campagne qui rêvent d’abandonner leur gagne-pain honorable et sûr pour venir dans la grande ville se chercher une position à un salaire de famine qui ne leur permettra pas toujours de payer leur chambre et de manger à leur faim »

Heureuse d’une pareille aubaine, je suis venue. Le lourd silence de l’antichambre contraste violemment avec le bruit du magasin. Soixante figures se tournent vers nous quelques-unes insistent et prolongent leur examen, mais bientôt toutes se replongent dans une morne indifférence, les yeux regardant en dedans. Un pied énervé de la longue attente bat et vient se heurter au pied de la chaise, un voisin que ce bruit arrache de sa profonde rêverie fait des mouvements d’impatience. Personne ne parle car dans cet antichambre, quoi dire, sinon des choses tristes, des mots de révolte contre la destinée, contre le travail qui ne vient pas, contre tout?

Le désespoir de nos jours et la vie d’une fille

La porte du bureau s’ouvre, livrant passage à une jeune fille, pendant qu’une autre entre à sa place. La jeune fille, où plutôt une fillette passe près de nous, ma compagne qui la connaît pour l’avoir souvent rencontrée là, lui demande : « Et puis? » L’autre lève vers nous un regard désolé dans une petite figure pâlotte : « Il m’a dit de revenir dans une semaine, il y a six mois qu’il me répète la même chose : dans le moment, il n’y a pas de travail pour moi. » Écrasant du doigt une larme qui glisse déjà sur sa joue, silencieusement, elle s’en va. J’ai le cœur serré… Quel âge peut-elle avoir cette petite? Seize ans, peut-être? Et déjà obligée de se mesurer avec la vie, de se chercher à manger. Elle s’en va vers la grande ville, où généralement, chacun va, indifférent de la détresse de son voisin… Elle s’en va vers le froid, vers la faim peut-être… A l’âge où d’habitude on babille comme un oiseau, on parle chiffons et dentelles… Pauvre petite!

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Le désespoir de nos jours et le deuil

Près de moi un long soupir me tire de ma profonde méditation. Un jeune homme se lève pour aller prendre place au bout de la fille qui attend à la porte du bureau. Une femme en deuil vient prendre sa place, sur sa figure tirée on voit des traces évidentes de lassitude : « Il est quatre heures, me dit-elle, et j’attends depuis midi. Quand aurai-je mon tour maintenant? J’ai dû le céder, je ne pouvais plus rester debout tant j’étais fatiguée… depuis une heure déjà, j’étais là… » Devant mon regard de sympathie, malgré son air efface, elle osa me demander; « Est-ce la première fois que vous venez? – Oui, répondis-je, et ce que je trouve ça triste, triste à pleurer toutes ces figures désespérément lasses ou énervées, tous ces fronts derrière lesquels on soupçonne de douloureux secrets. » A son tour, la jeune femme a pour moi un regard de pité : « Vous trouver ça triste et c’est la première fois que vous venez? Pauvre enfant… » Et voyant entrer un jeune homme, elle ajouta : « Ici, voyez-vous chaque nouvel arrivant est regardé comme un intrus qui enlève d’autant la chance que chacun a de voir ses services acceptés et vous-même, qui venez pour la première fois, vous passerez avant moi qui enlève d’autant la chance que chacun a de voir ses services acceptés et vous-même, qui venez pour la première fois, vous passerez avant moi qui ai pourtant bien besoin de travailler pour vivre et donner du pain à mes deux petits si vous avez un peu de protection. – Vous avez le secours direct, lui répliquai-je pour connaître le fond de sa pensée? » D’un regard méprisant, elle appui, « sans doute, Mademoiselle, mais j’aime mieux gagner le pain que je mange. » Sentant que je viens de blesser la pauvre femme et que moi-même, je suis très mal jugée, j’explique dans quel but je suis là… puis je cesse de parler pour observer toutes ces figures qui m’entourent. De jeunes filles surtout, la plupart silencieuses, les yeux vagues, la physionomie de personnes désappointées d’avance… elles sont habituées à la misère et ça se voit. Je suis sûre que parmi toutes celles-là, il en est qui n’ont pas compliqué. L’une d’elles surtout me jette un regard discret et navrant pendant que je grignote des chocolats… Celle-là sûrement a faim…. une gêne instinctive me fait replacer la boite de bonbons dans le sac à main sur mes genoux pendant que je ma demande comment je pourrais en faire profiter la grande fille trop pâle, trop blonde qui me fait face et qui a faim…

Je continue mon examen… les personnes qui sont reparties toutes déçues (car une place, il y a au moins cent demandes) sont vite remplacées. Il est presque cinq heures, je sais ce que je désirais savoir et prête à suivre car qu’elle ait ou non la position sollicitée, elle n’en aussi a vu le regard profond et pitoyable posé sur nous… prévenant mon geste, en passant près de la jeune fille qui a faim, discrètement elle glisse sur ses genoux la boite de bonbons dont elle n’a nul besoin et nous partons soupçonnant seulement, car il serait impossible de l’évaluer toute la des centaines de personnes viennent inutilement attendre la position qui leur permettra de vivre honorablement et qui s’en retourneront ce soir, découragées, les unes retrouver la froide solitude de leur chambre, mauvaise conseillère pour les jeunes cœurs… les autres s’abattre sur une chaise pas toujours solide en gémissant : « rien »… aux leurs qui, le cœur battant d’anxiété auront attendu leur retour.

Le désespoir de nos jours n’est pas une blague

Tout ceci est scrupuleusement vrai, amies lectrices… et adressé à une petite amie de la compagne qui me disait : « je voudrais laisser ma place d’institutrice à trop petit salaire pour aller travailler à Montréal. Qu’en pensez-vous?? … Voici ma réponse!

// fin Le désespoir de nos jours

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Comment faire des economies en style vintage ? ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières

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Il y a deux méthodes pour joindre les deux bouts : celle des petites économies répétées basée sur la vertu des multiplications ; celle des restrictions importants consenties sur quelques points précis avec le désir de ne rien changer au tran-tran quotidien.

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Les fervents de la première méthode affirment qu’en évitant les menus gaspillages, en surveillant les points de fuite, on arrive, par une stricte discipline, qui se transforme rapidement en réflexe et n’exige plus d’effort, à épargner, donc à gagner des sommes considérables.

Comment faire des economies en style vintage?  Les opposants, qui déclarent avec vigueur détester, voire méprisé  cet état d’esprit qu’ils jugent mesquin et pénible, estiment que les économies de bouts de chandelle sont illusoires et ne rétabliront jamais un équilibre budgétaire en péril, alors que les renoncements périodiques à de grosses dépenses apportent des sommes importantes sans entamer la bonne humeur quotidienne.

Nous ne prendrons parti ni pour l’une, ni pour l’autre de ces méthodes. C’est affaire d’optique personnelle, d’une part, de jugement et de bon sens, d’autre part.

Faire des economies en style vintageDes économies illusoires…

Il y a des sottes économies : ce sont celles qui jettent le discrédit sur une vertu qui n’est pas aussi revêche qu’on se plaît à le dire.

  • Sottise que de raccommoder pendant des heures un torchon trop usagé que la prochaine lessive réduira en charpie.
  • Sottise que de dépenser plusieurs dizaines de francs d’ingrédients divers pour utiliser un petite reste.
  • Sottise que d’user sa vue en travaillant dans une pièce insuffisamment éclairée pour économiser un peu de courant.
  • Sottise (il y a des gens qui le font encore!) que de consacrer du temps à retourner des enveloppes découdre une dentelle ou un ruban mi-usés de l’objet qui l’est tout à fait, aller loin de chez soi faire une course dont le bénéfice ne compensera ni la valeur du temps, ni celle des transports ou de l’usure des chaussures…

 

Faire des economies en style vintageAux économies substantielles…

Mais il y a des économies intelligentes, celles qui résultent d’une sage administration, du soin, du bon usage des choses.

  • Changer de vêtements en rentrant chez soi, troquer les chaussures de ville contre des chaussures de maison ou des pantoufles (le tapis et les parquets y gagnent autant que les semelles), les vêtements ajustés contre des vêtements souples et lavables.
  • Résister à l’envie d’une fantaisie passagère d’une coupe de vêtement qui datera d’un ton voyant marquera et qui exigera des accessoires spéciaux ; savoir payer plus cher le tissu de qualité, le vêtement bien coupé qui dureront plus et seront portés avec plaisir plus longtemps.
  • Faire à temps la petite réparation qui évitera une catastrophe, retourner le drap qui faiblit au centre avant que le « clair » soit devenu trou, recoudre la couture qui a cédé avant qu’elle donne naissance à un accroc.
  • Laver plus souvent le linge afin de le moins fatiguer et de pouvoir employer des détersifs moins concentrés.
  • Ne pas mettre constamment le réfrigérateur au grand froid, mais régler le thermostat en fonction de la température extérieure et des denrées à conserver.
  • Faire régler le thermostat de chauffe-eau de telle sorte que la température ne soit pas inutilement élevée au faire poser un robinet thermostatique (coûteux, mais amortissable sur les économies réalisées) grâce auquel, sans tâtonnement, ni pertes inutiles d’eau trop chaude, le mélange sera fait automatiquement et l’eau débitée à la température souhaitée.
  • Utiliser des saupoudreuses des vaporisateurs des bouchons stilligouttes pour tous les produits de beauté ou de nettoyage comme pour les denrées (épices et condiments par exemple) dont l’usage doit être modéré afin de limiter le versage et d’en éviter le gaspillage
  • Acheter les divers produits par quantités correspondant au besoin qu’un en a comme à leur nature
  • La confiture en pots de verre de 500g est inutilement chère pour la famille nombreuses qui en trouvera de qualité identique à des prix plus avantageux en bocal de 5kg,
  • Les bas morceaux de boucherie peuvent être très avantageux, surtout lorsqu’on possède un auto-cuiseur, mais encore faut-il que leur prix corresponde à un certain pourcentage de viande comestible et que la proportion d’os, gras et cartilages ne soit pas excessive.
  • Le débouchage d’un lavabo la remise d’un joint ) un robinet qui fuit la pose d’un interrupteur sur fil souple sont des travaux rentables susceptibles d’engendrer de réelles économies, mais la fabrication d’un meuble compliqué lorsqu’on n”est pas très adroit peut entraîner à des dépenses inconsidérées.

Alors comment faire des economies en style vintage ? En un mot, il faut, en matière d’économies ménagères, savoir poser le pour et le contre ; s’exercer à reconnaître si le petit ruisseau deviendra grande rivière ou s’il se jettera dans un gouffre.

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Un coup du passé

En regardent des photos de notre passé je me suis dit « Pourquoi le monde est pourri jusqu’à la moelle ? »

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Il n’y a plus de fun… Nos vies sont tellement compliquées…
Notre environnement est maintenant toxique… Il nous reste que très peu d’espoir.

La situation dans laquelle nous nous trouvons est une de surdéveloppement technologique sans développement de la compassion de la nature généreuse. Aujourd’hui la plupart des gens ne font que cliquer sur leurs iGadgets et leurs autres trucs d’Internet. Nous ne sommes plus « humains » , nous sommes que des pions dans la machine. Malheureusement cette situation est bien de notre faute

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Mais je dois poser la question « pourquoi ? »

Pourquoi avons nous choisi de créer un monde froid et sombre comme nos gadgets électroniques ? Hélas j’ai seulement quelques conjectures et pas de vraie réponse à vous donner. Je dirais donc que c’est à cause de la paresse, la peur et le doute. La paresse car nous n’avons pas envie d’utiliser nos mains ou notre cerveaux. La peur d’essayer d’être le seul dans votre communauté sans la dernière lubie et c’est le doute que nous pouvons vivre sans cette bêtise du marché.

IMG_9148Sans doute les années 1950s n’étaient pas la décennie parfaite. Il y avait du racisme et la crainte d’une possible guerre nucléaire. Mais au moins les gens avaient l’habitude de se voir en face-à-face. Aujourd’hui nous pouvons passer tout la journée en regardent seulement un écran. Nos amis sont physiquement très loin de nous et la seule chose nous savons sur eux c’est leur « mise à jour du statut. » Ce n’est pas une bonne situation !

IMG_9177Heureusement nous avons un choix. Il n’est pas nécessaire de vivre dans la solitude imposé par les iGadgets et des autres trucs de la technologie. Nous pouvons vivre comme dans le passé en choisissant de changer notre conception de ce qui est vraiment important. Et pourquoi pas vivre comme dans les années 1950 où 1930 ou même dans un siècle beaucoup plus loin d’aujourd’hui. Ce serait comme renoncer à l’imbécilité d’une époque sans âme.

IMG_9174La décision est la votre !!

 

 

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Peut-on éviter les rides ?

Question qui nous est souvent posée par mes lectrices.  Avant tout, distinguons deux sortes de rides : les rides cutanées proprement dites, dues à un affaissement de la peau distendue et devenu en quelque sorte trop grade pour les parties sous-jacentes. C’est de ces dernières que nous nous occuperons seulement aujourd’hui.

La cause de cette petite disgrâce n’est pas toujours connue. Souvent, la ride apparaît ) la suite d’un amaigrissement brusque, même léger : la peau, distendue par le tissue graisseux, ne reprend pas assez vite son élasticité. Dans d’autres cas, les plus fréquentes, malheureusement, il s’agit d’un manque de « tonicité » de la peau, dû à un véritable trouble de la nutrition de celle-ci.

Une peau bien nourrie est encore le meilleur moyen de prévenir les rides. Surveillez don la nutrition de la vôtre, en particulier en adaptant soigneusement à sa nature les produits de beauté que vous employez. Les conseils que j’ai donné ici même, pour les différents cas particuliers, constituent donc d’excellents moyens de prévenir les rides.

Les mouvement du visage provoquent-ils des rides ? Il ne faut pas exagérer ; Les mouvement normaux, qui ne sont l’expression de sentiments courants et journaliers de l’existence, ne risquent nullement d’abîmer la peau. Bien au contraire, ils constituent une véritable gymnastique, qui donne la vie à l’expression. N’oubliez pas qu’un visage sans sourire est un printemps sans soleil !

Mais n’allez pas, pour cela, vous livrer à une gymnastique désordonnée, comme le font certaines femmes qui confondent expression et grimaces… Les mouvements outrés du visage, tout comme les attitudes permanentes et figées, distendent les fibres de la peau et facilitent l’apparition des rides : la moue creuse au coin de lèvres des sillons descendants ; la tête fléchie ride le cou ; le clignement constant des paupières est à l’origine de la patte d’oie ; l’étonnement répété relève les sourcils et creuse le front… L’attitude naturelle sera donc dans tous les cas la meilleure pour votre peau.

Quant à la gymnastique faciale active, une petite séance quotidienne fera circuler le sang dans la peau, améliorera sa nutrition et la tonifiera. Les conseils que j’ai donnés précédemment sont à recommander particulièrement ici. Non seulement ils donneront à votre visage une expression vivante et sympathique, mais ils seront ussi pour votre peau le meilleur et le plus naturel des traitements.

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