La nuit de poésie 1970

Michèle Lalonde

Speak white (en français : « Parlez blanc ») est une injure proférée aux Canadiens français par les Canadiens anglais lorsqu’ils parlaient français en public. Cette expression péjorative est rarement utilisée de nos jours. L’invective a également inspiré un poème écrit par Michèle Lalonde en 1968 et un film réalisé par Pierre Falardeau et Julien Poulin en 1980.

Speak white

il est si beau de vous entendre
parler de Paradise Lost
ou du profil gracieux et anonyme qui tremble dans les sonnets de Shakespeare

nous sommes un peuple inculte et bègue
mais ne sommes pas sourds au génie d’une langue
parlez avec l’accent de Milton et Byron et Shelley et Keats

speak white

et pardonnez-nous de n’avoir pour réponse
que les chants rauques de nos ancêtres
et le chagrin de Nelligan

speak white

parlez de choses et d’autres
parlez-nous de la Grande Charte
ou du monument à Lincoln
du charme gris de la Tamise
de l’eau rose du Potomac
parlez-nous de vos traditions
nous sommes un peuple peu brillant
mais fort capable d’apprécier
toute l’importance des crumpets
ou du Boston Tea Party

mais quand vous really speak white
quand vous get down to brass tacks

pour parler du gracious living
et parler du standard de vie
et de la Grande Société
un peu plus fort alors speak white
haussez vos voix de contremaîtres
nous sommes un peu durs d’oreille
nous vivons trop près des machines
et n’entendons que notre souffle au-dessus des outils

speak white and loud
qu’on vous entende
de Saint-Henri à Saint-Domingue
oui quelle admirable langue
pour embaucher
donner des ordres
fixer l’heure de la mort à l’ouvrage
et de la pause qui rafraîchit
et ravigote le dollar

speak white

tell us that God is a great big shot
and that we’re paid to trust him
speak white
parlez-nous production profits et pourcentages
speak white
c’est une langue riche
pour acheter
mais pour se vendre
mais pour se vendre à perte d’âme
mais pour se vendre

ah !
speak white

BIG DEAL !!!

mais pour vous dire
l’éternité d’un jour de grève
pour raconter
une vie de peuple-concierge
mais pour rentrer chez nous le soir
à l’heure où le soleil s’en vient crever au-dessus des ruelles
mais pour vous dire oui que le soleil se couche oui
chaque jour de nos vies à l’est de vos empires
rien ne vaut une langue à jurons
notre parlure pas très propre
tachée de cambouis et d’huile

speak white

soyez à l’aise dans vos mots
nous sommes un peuple rancunier
mais ne reprochons à personne
d’avoir le monopole
de la correction de langage

dans la langue douce de Shakespeare
avec l’accent de Longfellow
parlez un français pur et atrocement blanc
comme au Viêt-Nam au Congo
parlez un allemand impeccable
une étoile jaune entre les dents
parlez russe parlez rappel à l’ordre parlez répression

speak white

c’est une langue universelle
nous sommes nés pour la comprendre
avec ses mots lacrymogènes
avec ses mots matraques

speak white

tell us again about Freedom and Democracy
nous savons que liberté est un mot noir
comme la misère est nègre
et comme le sang se mêle à la poussière des rues d’Alger ou de Little Rock

speak white

de Westminster à Washington relayez-vous
speak white comme à Wall Street
white comme à Watts
be civilized
et comprenez notre parler de circonstance
quand vous nous demandez poliment
how do you do

et nous entendez vous répondre

we’re doing all right
we’re doing fine
weare not alone

nous savons
que nous ne sommes pas seuls.

Republished by Blog Post Promoter

Des maris doués

Nous avons besoin d’une école pour enseigner des gars comment être des maris doués

Des maris doués - tabarnak1969.info - woowho196 - Ebay

Une chose m’étonne… De nombreuses lectrices m’écrivent pour me dire qu’on devrait apprendre aux garçons à devenir des maris doués (et vintages), exactement comme on leur apprend à devenir des bons soldat, de bons citoyens, de bons ouvriers ! Ces lectrices on absolument raison. Le jeune homme arrive au mariage, neuf fois sur dix, sans la moindre connaissance de la psychologie féminine. Il en a même le plus souvent une image déformée pas ses expériences faciles – et ce ne sont pas, certes, ces expériences-là qui font une profitable expérience ! Quelle que soit son honnêteté, quels que soient son amour et son désir de bien faire, le jeune mari découvre avec une inquiète stupeur qu’il a lié son sort à un être qui ne pense pas comme lui, qui n’agit ni réagit pas comme lui. S’il est intelligent et sensible, les choses finiront par s’arranger, mais au prix de heurts plus ou moins pénibles. Par contre s ‘il n’est pas « doué » – et n’est pas doué qui veut ! – Il ne comprendra jamais rien à sa femme et s’enfermera progressivement dans une solitude qui, par définition, exclut l’idée du couple. Il renoncera.

Ce fameux sixième sens existe bel et bien

J’entends déjà les hommes se récrier : «  Et les filles, leur apprend-on à être des bonne épouses ? » En toute objectivité je crois que oui. Reconnaissons que les effectifs des autres blousons noirs comptent peu de filles ! Sans aller jusqu’à cet extrême, reconnaissons de même que les jeune filles bien élevées le sont par les mères, par les professeurs, en vue du mariage. En outre, et c’est une vérité première, la jeune fille, déjà femme bien avant que l’adolescent ne puisse être considéré comme un homme, est par nature essentiellement intuitive et adaptable. Il n’est pas nécessaire qu’elle comprenne : elle devine, et devine juste, instinctivement. Ce fameux sixième sens existe bel et bien ! Enfin, convenons que les femmes sont, beaucoup plus volontiers que les hommes, généreuses, souples et prêtes à se sacrifier pour le bonheur de ceux qu’elles aiment. Ainsi, je crois qu’il serait assez inutile de créer, pour autant que cela fût possible, une sort d’ « école des épouses »…

une « école des maris doués » serait hautement souhaitable

En revanche, nous venons de voir qu’une « école des maris doués » serait hautement souhaitable ! Bien entendu, il est douteux que ce rêve – devenu réalité aux États-Unis, soit dit en passant – se matérialise bientôt dans nos pays… Mais ce qui m’étonne, pour en revenir à la première phrase de cet article, c’est que les femmes elles-mêmes, les mamans, n’enseignent pas à leurs propres fils à devenir des maris doués ! Peut-on imaginer meilleure école que celle-là ? Ainsi, dès l’enfance, jour après jour, le petit garçon apprendrait naturellement automatiquement, à bien se comporter avec celle qui, plus tard, deviendra sa femme. Il me paraît que c’est l’évidence même ! Au lieu de quoi, le plus souvent, par aveuglement de tendresse maternelle, le garçon est « gâté » objet de fierté, débarrassé de tout souci, privilégié en tout. On se précipite au-devant de ses moindres désirs. Se révèle-t-il, plus tard léger et volage, ? On rit, on applaudit, on hoche la tête avec un sourire indulgent… Et ainsi il en vient à considérer que tout lui est dû de la part des femmes, et que tout lui est permis…

Comment voulez-vous que, du jour au lendemain, il adopte envers sa femme un comportement diamétralement opposé ?

C’est d’abord aux femmes d’aujourd’hui, assurément aux mamans, qu’incombe la tâche délicate – et magnifique – de former les bon maris de demain. Moi j’en suis persuadée. Qu’en pensez-vous ?

Republished by Blog Post Promoter

Celle qui triche avec la vérité

« Je n’ai pas eu le temps de faire cette course pou toi, dit-elle à son mari. Tu comprends ta mère est venue me voir. Je ne pouvais tout de même pas la laisser tomber. »

Est-ce faux ? Pas du tout. Sa belle-mère lui a effectivement rendu visite dans l’après-midi. Alors, c’est qu’elle dit la vérité ? Eh ! Bien, non, pas tout à fait non plus ! Car ce qu’elle oublie de préciser, c’est que la visite en question n’a pas duré une demi-heure, et qu’elle aurait u largement le temps de rendre à son mari le service demandé. Seulement, voilà. Cela l’ennuyait de sortir, et elle a été trop contente de trouver un alibi pour esquiver ce qu’elle considérait comme une corvée.

– J’ai cru que vous n’étiez pas là, dit-elle à une amie à qui, depuis des semaines, elle avait promis de téléphoner pour lui donner un renseignement. J’ai appelé plusieurs fois chez vous, mais sans succès.

Elle ne ment pas. Seulement, comme elle n’était pas pressée de donner le renseignement en question (l’adresse d’un antiquaire chez qui elle s’était vantée d’avoir acheté des bibelots à moité prix de ce qu’ils lui avaient réellement coûté), elle a pris soin de ne téléphoner qu’à des heures où elle savait son mie retenue au dehors par ses occupation.

Voici des années qu’elle laisse entendre à sa filleule qu’elle lui offrira, pour son mariage, le service à café ancien, en argenterie, qu’elle possède. La date de cet heureux événement est fixée et la jeune fille aiguille vers d’autres cadeaux ses parents et amis. Invitée par sa marraine à venir « chercher son petit cadeau », quelle n’est pas sa surprise, sa déception, en se voyant remettre une cafetière électrique, objet fort utile, certes mais dont elle possède déjà un exemplaire !

– J’ai vu, explique la donatrice, que ton mobilier est moderne. J’aurais en scrupule à t’offrir quelque chose de trop vieux jeu !

En vérité, le moment venu, elle ne s’est pas senti le courage de se séparer de son joli service et elle a trouvé un moyen (qu’elle est seule à croire élégant) de revenir sur sa promesse.

D’autres fois, pour se donner de l’importance et enjoliver ce qu’elle raconte, elle assemble des bribes de vérité, comme d’autres arrangement des fleurs dans un vase. Un coup des ciseaux par-ci, un peu de rembourrage par-là… N’est-ce pas mieux ainsi ? Pour un bouquet, certainement, mais pour la vérité, c’est moins sûr.

Car, devant ce mélange intime et subtil du vrai et du faux, il n’y a pas de défense possible et un doute subsiste toujours : « Après tout, c’est peut-être moi qui me fais des idées… Elle peut-être de bonne foi ! »

« C’est la vérité vraie », disent les gens simples pour renforcer leurs affirmations.
De ce qu’elle raconte, on pourrait dire : « C’est la vérité pas varie. »

Republished by Blog Post Promoter

Celle qui sait acheter

Mesdames êtes vous des bonnes acheteuses? On dirait celle qui sait acheter!

Celle qui sait acheter

Celle qui sait acheter – Les bases de l’organisation ménagère.

« C’est l’homme qui gagne l’argent, dit-on, mais c’est la femme qui achète » A la vérité la femme gagne souvent aussi une partie de l’argent du ménage et y ajoute encore celui qu’économisent ses achats judicieux. Car les 80% des achats familiaux sont réalisés par la femme. Et, à train de vie égal, une acheteuse habile dépense un quart ou un tiers de moins qu’une étourdie.

Celle qui sait acheter peut économiser beaucoup d’argent en achetant du vintage

Que fait l’étourdie ? Elle achète sans méditation préalable, et n’importe où.
Il y a pire ; la prodigue, qui ne résiste pas à l’attrait du chapeau dernier cri ou de la « ravissante robe » qu’elle portera deux fois.

Il y a celle qui se croit pratique et qui choisi toujours l’article le moins cher, même défectueux ou promis à une mort prompte. Et celle aussi qui, par principe, achète l’article le plus cher qui n’est pas toujours le meilleur.

Celle qui sait acheter !

Il y a même (rarement, Harpagon est homme!) celle qui, par souci excessif d’économie, fait mener aux seins un train désuet.

Seule, « celle qui sait acheter » mérite qu’on la donne en exemple.

Sa façon de procéder vraie avec sa situation pécuniaire, social, voire géographique. Mais qu’elle soit femme d’ouvrier ou d’industriel, qu’elle habite la ville ou les champs, le Nord ou le Sud, elle obéit aussi à quelque lois immuables. Et elle connaît le sens grec du mot « économie », qui n’est pas « restriction »mais « gérance » ; être économe, c’est savoir gérer, et non mettre beaucoup d’argent de côte.

Celle qui sait acheter – Ses achats alimentaires

1. Elle choisit ses fournisseurs.
Le fournisseur idéal n’est pas toujours le plus important mais celui qui fait le plus d’efforts pour attirer et retenir la clientèle. Il y a de grosses maisons très chères, et de petits épiciers doués d’une espèce de génie.

Celle qui sait acheter connaît toutes les boutiques du quartier, ne craint pas d’explorer le quartier voisin et, à qualité égale, donne la préférence au fournisseur le plus habile.

Parfois, elle fait partie d’une coopérative et touche une ristourne en fin d’année. Encore faut-il, pour que la coopérative la tente, que celle-ci offre d’excellents produits et non des marques inférieures.

S’agglomérer à un groupement d’achats ne l’intéresse que si le siège de ce groupement ne l’oblige pas, par son éloignement, à des déplacements longs et coûteux.

2. Elle n’est pas une acheteuse insouciante :
Qualité, hygiène, prix, poids, tout retient son attention.

De l’insouciance de l’acheteuse découle la négligence du fournisseur. Une femme attentive n’accepte pas deux fois le sucre en poudre mal ensaché, le riz qu’il faut trier, l’emballage non taré qu’il faut payer au prix des pêches ou du hamburger

Le fournisseur n’est pas infaillible : elle ne sa désintéresse pas du tableau des prix suspendu dans la boutique, ni de la balance qui mesure son achat. Mentalement, elle calcule le prix à payer d’après le prix du kilo. Et, si besoin est, elle rectifie gentiment mais fermement le chiffre qu’on lui demandait.

Loin de lui en vouloir, son fournisseur sentira croître sa considération pour une cliente aussi avisée.

Elle n’a pas l’idée fixe de « l’économie à tout prix » ; elle sait que les haricots secs doivent avant tout pouvoir bien cuire, que le riz ne doit pas contenir de pierres, que la viande doit être saine, ni trop grasse ni trop osseuse, et que les bas morceaux ne sont pas toujours avantageux, que les grandes qualités du poisson sont sa fraîcheur et la commodité de sa consommation ( à quoi bon servir un poisson farci d’arêtes que les pauvres convives renonceront à manger?), que le prix bas des coquillages s’explique par l’inutilité de leurs coquilles, tandis que le prix élevé des crustacés est contrebalancé en partie par la densité de cette substantielle nourriture.

3. Elle achète en demi-gros les produits alimentaires qui se conservent longtemps :
Légumes secs, pommes de terre, fruits sec, confitures miel, huile, boîtes de conserves. Elle choisit pour ces achats le moment propice dicté par la saison ou l’occasion signalée par son fournisseur.

Elle ne fait ces achats en gros que s’ils représentent une économie réelle, et si elle a assez de place pour les abriter sainement.

Celle qui sait acheter – Ses Achats Vestimentaires

A moins d’avoir un vaste budget qui autorise les folies, elle sait se méfier du « petit ensemble dernier cri » qui va dater d’ici trois mois, du chapeau trop nouveau, de la robe du soir démodé avant d’avoir été portée.

Celle qui sait acheter peut trouver son bonheur vintage dans notre boutique

Elle va d’instinct vers le beau tailleur vintage qui l’habillera plusieurs années, vers le manteau durable et classique et fabriqué avant des années 1960, tout cela en beau tissu, l’étoffe d’aujourd’hui ne faisant pas d’usage

Elle oriente son chum (mari) vers le costume de qualité fabriqué encore avant des années 1960 et de coupe impeccables qui l’habillera longtemps. L’homme, plus encore, doit se défendre du médiocre qui le déclasse et, finalement, l’oblige à des achats répétés.

Le bonne acheteuse choisit ses maison après expérience et ne les quitte que si elles perdent leurs qualités. Elle ne se laisse pas tromper par les réclames tapageuses. Elle préfère payer 30$ dollars une paire de souliers qui durera cinq ans que 10$ dollar celle qui est fabriqué en Chine et durera six mois.

Celle qui sait acheter – Ses Achats Ménagers

Étant donné les possibilités pécuniaires de chaque faille et ses besoins particuliers, l’appareil désirable n’est pas toujours le moins coûteux mais celui qui rendra le plus de services et qu’on pourra utiliser facilement.

Une machine à coudre n’est intéressante que si l’on coud souvent, une machine à lavar que si l’on a la place de la casser sans peine.

L’achat d’un appareil dont on se servira beaucoup et de façon commode représente non plus une dépense mais une économie.

Pour s’en rendre compte de façon précise, celle qui sait acheter calcule le prix de revient de l’appareil en divisant son prix d’achat par le nombre de fois qu’elle l’utilisera en dix ans en ajoutant à cela l’intérêt à 3% du capital engagé, les frais d’entretien (1%) et d’utilisation. Au chiffre obtenu, elle compare ce que lui coûteraient les mêmes travaux sans machine. Elle n’engagera la dépense que lorsque chiffres en main, elle sera sûre de réaliser, grâce à elle, un bénéfice.

Contribue à la décider à tel ou tel achat le lieu où elle vit (l’installation d’un chauffage coûteux dans notre pays froid, d’un frigidaire dans une contrée chaude, d’une installation du gaz à la Gaspésie).

Ce métier d’acheteuse qu’ont toutes les femmes nécessite beaucoup de réflexion et de sagesse. Que la vanité ou le caprice s’en mêlent, et vous aurez un détestable entassement d’appareils qui ne répondront pas à vos réels besoins. Qu’une fausse notion d’économie vous ligote, et vous demeurerez stoïque et sans secours au siècle de la machine.

Pour votre bonheur, pour celui des vôtres, je vous souhaite, madame, d’être « celle qui sait acheter ».

Vous pouvez discuter cet article ” Celle qui sait acheter ” sur le forum vintage

//Celle qui sait acheter

Republished by Blog Post Promoter

Le désespoir de nos jours

Le désespoir de nos jours même à Montréal

Le désespoir de nos jours même à Montréal

Le désespoir de nos jours même à Montréal

A la porte du bureau du surintendant d’un des plus grands magasins de Montréal, je fais antichambre. Nous sommes une cinquantaine. Une amie, sollicitant une positon de vendeuse,, m’avait, depuis longtemps, promis de m’amener, prétextant : « Vous raconterez vos impressions à toutes les petites institutrices de campagne qui rêvent d’abandonner leur gagne-pain honorable et sûr pour venir dans la grande ville se chercher une position à un salaire de famine qui ne leur permettra pas toujours de payer leur chambre et de manger à leur faim »

Heureuse d’une pareille aubaine, je suis venue. Le lourd silence de l’antichambre contraste violemment avec le bruit du magasin. Soixante figures se tournent vers nous quelques-unes insistent et prolongent leur examen, mais bientôt toutes se replongent dans une morne indifférence, les yeux regardant en dedans. Un pied énervé de la longue attente bat et vient se heurter au pied de la chaise, un voisin que ce bruit arrache de sa profonde rêverie fait des mouvements d’impatience. Personne ne parle car dans cet antichambre, quoi dire, sinon des choses tristes, des mots de révolte contre la destinée, contre le travail qui ne vient pas, contre tout?

Le désespoir de nos jours et la vie d’une fille

La porte du bureau s’ouvre, livrant passage à une jeune fille, pendant qu’une autre entre à sa place. La jeune fille, où plutôt une fillette passe près de nous, ma compagne qui la connaît pour l’avoir souvent rencontrée là, lui demande : « Et puis? » L’autre lève vers nous un regard désolé dans une petite figure pâlotte : « Il m’a dit de revenir dans une semaine, il y a six mois qu’il me répète la même chose : dans le moment, il n’y a pas de travail pour moi. » Écrasant du doigt une larme qui glisse déjà sur sa joue, silencieusement, elle s’en va. J’ai le cœur serré… Quel âge peut-elle avoir cette petite? Seize ans, peut-être? Et déjà obligée de se mesurer avec la vie, de se chercher à manger. Elle s’en va vers la grande ville, où généralement, chacun va, indifférent de la détresse de son voisin… Elle s’en va vers le froid, vers la faim peut-être… A l’âge où d’habitude on babille comme un oiseau, on parle chiffons et dentelles… Pauvre petite!

Achetez les beaux vêtements vintages

Le désespoir de nos jours et le deuil

Près de moi un long soupir me tire de ma profonde méditation. Un jeune homme se lève pour aller prendre place au bout de la fille qui attend à la porte du bureau. Une femme en deuil vient prendre sa place, sur sa figure tirée on voit des traces évidentes de lassitude : « Il est quatre heures, me dit-elle, et j’attends depuis midi. Quand aurai-je mon tour maintenant? J’ai dû le céder, je ne pouvais plus rester debout tant j’étais fatiguée… depuis une heure déjà, j’étais là… » Devant mon regard de sympathie, malgré son air efface, elle osa me demander; « Est-ce la première fois que vous venez? – Oui, répondis-je, et ce que je trouve ça triste, triste à pleurer toutes ces figures désespérément lasses ou énervées, tous ces fronts derrière lesquels on soupçonne de douloureux secrets. » A son tour, la jeune femme a pour moi un regard de pité : « Vous trouver ça triste et c’est la première fois que vous venez? Pauvre enfant… » Et voyant entrer un jeune homme, elle ajouta : « Ici, voyez-vous chaque nouvel arrivant est regardé comme un intrus qui enlève d’autant la chance que chacun a de voir ses services acceptés et vous-même, qui venez pour la première fois, vous passerez avant moi qui enlève d’autant la chance que chacun a de voir ses services acceptés et vous-même, qui venez pour la première fois, vous passerez avant moi qui ai pourtant bien besoin de travailler pour vivre et donner du pain à mes deux petits si vous avez un peu de protection. – Vous avez le secours direct, lui répliquai-je pour connaître le fond de sa pensée? » D’un regard méprisant, elle appui, « sans doute, Mademoiselle, mais j’aime mieux gagner le pain que je mange. » Sentant que je viens de blesser la pauvre femme et que moi-même, je suis très mal jugée, j’explique dans quel but je suis là… puis je cesse de parler pour observer toutes ces figures qui m’entourent. De jeunes filles surtout, la plupart silencieuses, les yeux vagues, la physionomie de personnes désappointées d’avance… elles sont habituées à la misère et ça se voit. Je suis sûre que parmi toutes celles-là, il en est qui n’ont pas compliqué. L’une d’elles surtout me jette un regard discret et navrant pendant que je grignote des chocolats… Celle-là sûrement a faim…. une gêne instinctive me fait replacer la boite de bonbons dans le sac à main sur mes genoux pendant que je ma demande comment je pourrais en faire profiter la grande fille trop pâle, trop blonde qui me fait face et qui a faim…

Je continue mon examen… les personnes qui sont reparties toutes déçues (car une place, il y a au moins cent demandes) sont vite remplacées. Il est presque cinq heures, je sais ce que je désirais savoir et prête à suivre car qu’elle ait ou non la position sollicitée, elle n’en aussi a vu le regard profond et pitoyable posé sur nous… prévenant mon geste, en passant près de la jeune fille qui a faim, discrètement elle glisse sur ses genoux la boite de bonbons dont elle n’a nul besoin et nous partons soupçonnant seulement, car il serait impossible de l’évaluer toute la des centaines de personnes viennent inutilement attendre la position qui leur permettra de vivre honorablement et qui s’en retourneront ce soir, découragées, les unes retrouver la froide solitude de leur chambre, mauvaise conseillère pour les jeunes cœurs… les autres s’abattre sur une chaise pas toujours solide en gémissant : « rien »… aux leurs qui, le cœur battant d’anxiété auront attendu leur retour.

Le désespoir de nos jours n’est pas une blague

Tout ceci est scrupuleusement vrai, amies lectrices… et adressé à une petite amie de la compagne qui me disait : « je voudrais laisser ma place d’institutrice à trop petit salaire pour aller travailler à Montréal. Qu’en pensez-vous?? … Voici ma réponse!

// fin Le désespoir de nos jours

Discutez cet article, “Le désespoir de nos jours” sur le forum vintage

Republished by Blog Post Promoter

faire des economies en style vintage

Comment faire des economies en style vintage ? ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières

faire des economies en style vintage

Il y a deux méthodes pour joindre les deux bouts : celle des petites économies répétées basée sur la vertu des multiplications ; celle des restrictions importants consenties sur quelques points précis avec le désir de ne rien changer au tran-tran quotidien.

Vous pouvez faire des economies en style vintage en achetant des vêtements vintage

Les fervents de la première méthode affirment qu’en évitant les menus gaspillages, en surveillant les points de fuite, on arrive, par une stricte discipline, qui se transforme rapidement en réflexe et n’exige plus d’effort, à épargner, donc à gagner des sommes considérables.

Comment faire des economies en style vintage?  Les opposants, qui déclarent avec vigueur détester, voire méprisé  cet état d’esprit qu’ils jugent mesquin et pénible, estiment que les économies de bouts de chandelle sont illusoires et ne rétabliront jamais un équilibre budgétaire en péril, alors que les renoncements périodiques à de grosses dépenses apportent des sommes importantes sans entamer la bonne humeur quotidienne.

Nous ne prendrons parti ni pour l’une, ni pour l’autre de ces méthodes. C’est affaire d’optique personnelle, d’une part, de jugement et de bon sens, d’autre part.

Faire des economies en style vintageDes économies illusoires…

Il y a des sottes économies : ce sont celles qui jettent le discrédit sur une vertu qui n’est pas aussi revêche qu’on se plaît à le dire.

  • Sottise que de raccommoder pendant des heures un torchon trop usagé que la prochaine lessive réduira en charpie.
  • Sottise que de dépenser plusieurs dizaines de francs d’ingrédients divers pour utiliser un petite reste.
  • Sottise que d’user sa vue en travaillant dans une pièce insuffisamment éclairée pour économiser un peu de courant.
  • Sottise (il y a des gens qui le font encore!) que de consacrer du temps à retourner des enveloppes découdre une dentelle ou un ruban mi-usés de l’objet qui l’est tout à fait, aller loin de chez soi faire une course dont le bénéfice ne compensera ni la valeur du temps, ni celle des transports ou de l’usure des chaussures…

 

Faire des economies en style vintageAux économies substantielles…

Mais il y a des économies intelligentes, celles qui résultent d’une sage administration, du soin, du bon usage des choses.

  • Changer de vêtements en rentrant chez soi, troquer les chaussures de ville contre des chaussures de maison ou des pantoufles (le tapis et les parquets y gagnent autant que les semelles), les vêtements ajustés contre des vêtements souples et lavables.
  • Résister à l’envie d’une fantaisie passagère d’une coupe de vêtement qui datera d’un ton voyant marquera et qui exigera des accessoires spéciaux ; savoir payer plus cher le tissu de qualité, le vêtement bien coupé qui dureront plus et seront portés avec plaisir plus longtemps.
  • Faire à temps la petite réparation qui évitera une catastrophe, retourner le drap qui faiblit au centre avant que le « clair » soit devenu trou, recoudre la couture qui a cédé avant qu’elle donne naissance à un accroc.
  • Laver plus souvent le linge afin de le moins fatiguer et de pouvoir employer des détersifs moins concentrés.
  • Ne pas mettre constamment le réfrigérateur au grand froid, mais régler le thermostat en fonction de la température extérieure et des denrées à conserver.
  • Faire régler le thermostat de chauffe-eau de telle sorte que la température ne soit pas inutilement élevée au faire poser un robinet thermostatique (coûteux, mais amortissable sur les économies réalisées) grâce auquel, sans tâtonnement, ni pertes inutiles d’eau trop chaude, le mélange sera fait automatiquement et l’eau débitée à la température souhaitée.
  • Utiliser des saupoudreuses des vaporisateurs des bouchons stilligouttes pour tous les produits de beauté ou de nettoyage comme pour les denrées (épices et condiments par exemple) dont l’usage doit être modéré afin de limiter le versage et d’en éviter le gaspillage
  • Acheter les divers produits par quantités correspondant au besoin qu’un en a comme à leur nature
  • La confiture en pots de verre de 500g est inutilement chère pour la famille nombreuses qui en trouvera de qualité identique à des prix plus avantageux en bocal de 5kg,
  • Les bas morceaux de boucherie peuvent être très avantageux, surtout lorsqu’on possède un auto-cuiseur, mais encore faut-il que leur prix corresponde à un certain pourcentage de viande comestible et que la proportion d’os, gras et cartilages ne soit pas excessive.
  • Le débouchage d’un lavabo la remise d’un joint ) un robinet qui fuit la pose d’un interrupteur sur fil souple sont des travaux rentables susceptibles d’engendrer de réelles économies, mais la fabrication d’un meuble compliqué lorsqu’on n”est pas très adroit peut entraîner à des dépenses inconsidérées.

Alors comment faire des economies en style vintage ? En un mot, il faut, en matière d’économies ménagères, savoir poser le pour et le contre ; s’exercer à reconnaître si le petit ruisseau deviendra grande rivière ou s’il se jettera dans un gouffre.

Discuter comment faire des economies en style vintage dans le forum vintage

// faire des economies en style vintage

Republished by Blog Post Promoter

Un coup du passé

En regardent des photos de notre passé je me suis dit « Pourquoi le monde est pourri jusqu’à la moelle ? »

IMG_9160

Il n’y a plus de fun… Nos vies sont tellement compliquées…
Notre environnement est maintenant toxique… Il nous reste que très peu d’espoir.

La situation dans laquelle nous nous trouvons est une de surdéveloppement technologique sans développement de la compassion de la nature généreuse. Aujourd’hui la plupart des gens ne font que cliquer sur leurs iGadgets et leurs autres trucs d’Internet. Nous ne sommes plus « humains » , nous sommes que des pions dans la machine. Malheureusement cette situation est bien de notre faute

IMG_9147

Mais je dois poser la question « pourquoi ? »

Pourquoi avons nous choisi de créer un monde froid et sombre comme nos gadgets électroniques ? Hélas j’ai seulement quelques conjectures et pas de vraie réponse à vous donner. Je dirais donc que c’est à cause de la paresse, la peur et le doute. La paresse car nous n’avons pas envie d’utiliser nos mains ou notre cerveaux. La peur d’essayer d’être le seul dans votre communauté sans la dernière lubie et c’est le doute que nous pouvons vivre sans cette bêtise du marché.

IMG_9148Sans doute les années 1950s n’étaient pas la décennie parfaite. Il y avait du racisme et la crainte d’une possible guerre nucléaire. Mais au moins les gens avaient l’habitude de se voir en face-à-face. Aujourd’hui nous pouvons passer tout la journée en regardent seulement un écran. Nos amis sont physiquement très loin de nous et la seule chose nous savons sur eux c’est leur « mise à jour du statut. » Ce n’est pas une bonne situation !

IMG_9177Heureusement nous avons un choix. Il n’est pas nécessaire de vivre dans la solitude imposé par les iGadgets et des autres trucs de la technologie. Nous pouvons vivre comme dans le passé en choisissant de changer notre conception de ce qui est vraiment important. Et pourquoi pas vivre comme dans les années 1950 où 1930 ou même dans un siècle beaucoup plus loin d’aujourd’hui. Ce serait comme renoncer à l’imbécilité d’une époque sans âme.

IMG_9174La décision est la votre !!

 

 

Republished by Blog Post Promoter

Peut-on éviter les rides ?

Question qui nous est souvent posée par mes lectrices.  Avant tout, distinguons deux sortes de rides : les rides cutanées proprement dites, dues à un affaissement de la peau distendue et devenu en quelque sorte trop grade pour les parties sous-jacentes. C’est de ces dernières que nous nous occuperons seulement aujourd’hui.

La cause de cette petite disgrâce n’est pas toujours connue. Souvent, la ride apparaît ) la suite d’un amaigrissement brusque, même léger : la peau, distendue par le tissue graisseux, ne reprend pas assez vite son élasticité. Dans d’autres cas, les plus fréquentes, malheureusement, il s’agit d’un manque de « tonicité » de la peau, dû à un véritable trouble de la nutrition de celle-ci.

Une peau bien nourrie est encore le meilleur moyen de prévenir les rides. Surveillez don la nutrition de la vôtre, en particulier en adaptant soigneusement à sa nature les produits de beauté que vous employez. Les conseils que j’ai donné ici même, pour les différents cas particuliers, constituent donc d’excellents moyens de prévenir les rides.

Les mouvement du visage provoquent-ils des rides ? Il ne faut pas exagérer ; Les mouvement normaux, qui ne sont l’expression de sentiments courants et journaliers de l’existence, ne risquent nullement d’abîmer la peau. Bien au contraire, ils constituent une véritable gymnastique, qui donne la vie à l’expression. N’oubliez pas qu’un visage sans sourire est un printemps sans soleil !

Mais n’allez pas, pour cela, vous livrer à une gymnastique désordonnée, comme le font certaines femmes qui confondent expression et grimaces… Les mouvements outrés du visage, tout comme les attitudes permanentes et figées, distendent les fibres de la peau et facilitent l’apparition des rides : la moue creuse au coin de lèvres des sillons descendants ; la tête fléchie ride le cou ; le clignement constant des paupières est à l’origine de la patte d’oie ; l’étonnement répété relève les sourcils et creuse le front… L’attitude naturelle sera donc dans tous les cas la meilleure pour votre peau.

Quant à la gymnastique faciale active, une petite séance quotidienne fera circuler le sang dans la peau, améliorera sa nutrition et la tonifiera. Les conseils que j’ai donnés précédemment sont à recommander particulièrement ici. Non seulement ils donneront à votre visage une expression vivante et sympathique, mais ils seront ussi pour votre peau le meilleur et le plus naturel des traitements.

Republished by Blog Post Promoter

la politesse au bout du fil

C’est quoi la politesse au bout du fil ?

La politesse au bout du fil

Acheter des vêtements vintage

Je téléphone à qui ?

Le vieux traités de savoir-vivre n’en parlent point : C’est une politesse nouvelle qui est née la. Et qu’on ne respecte guère. Pourtant, on peut être charmant ou odieux, fort malappris ou très courtois dès qu’on décroche l’appareil téléphonique. Et celui-ci, pour un faux numéro, un mot malentendu, une communication coupée, un correspondant interminablement bavard, peut nous mettre les nerfs en pelote.

Attention donc !

Nous allons maintenant parler de la politesse au bout du fil

C’est parfois sans-gêne de téléphoner. Cela constitue une sorte de violation de la vie privée. S’il s’agit d’atteindre une personnage éminent, ou quelque grand travailleur surmené, commencez le motif de votre démarche.

Quand vous téléphonez, commencez par vous nommer. Sinon l’appelé est fondé à demander ou à regarder le numéro affiché, avant toute précision de son identité : « De la part de qui ?… »

  • N’appelez pas à son domicile particulier celui qui a un bureau ou un cabinet d’affaires, sauf si votre communication a un caractère privé.
  • N’appelez pas dans une maison endeuillée pour présenter vos condoléances, ni chez un malade qui ne peut supporter le bruit.

La politesse au bout du fil
Le forum vintage

Je téléphone : quand ?

(C’est toujours important la politesse au bout du fil.)

Songez-y : Vous allez peut-être déranger votre correspondant en plein travail… tournant une mayonnaise… en conversation importante… pendant son repas… son sommeil… dans son bain. Une minute de réflexion avant de l’appeler peut éviter de faire « une gaffe. »

Il pourra se faire qu’une voix maussade vous réponde, ou que vous reconnaissiez la personne même que vous demandez, répondre : « Madame n’est pas là »

  • Ne vous vexez pas ; soyez plus circonspecte une autre fois.
  • Ne téléphonez pas autant que possible au moment des repas, ni avant 8 heures, ni après 22 heures.
  • Mettez-vous à la place de l’appelé et soyez aussi discret que vous aimeriez qu’il le fût.

Je téléphone: d’où ?

(N’oubliez pas pourquoi c’est important la politesse au bout du fil)

De chez vous ? Fort bien. Ayez soin de placer l’appareil dans une pièce où vous pourrez parler sans que toutes les oreilles curieuses vous entendent.

Suivez moi sur Facebook

Chez les voisins ! N’abusez pas du téléphone. Mais rappelez-vous que chaque communication gaspiller votre temps ensemble. C’est vraiment impoli de téléphone quelqu’un chez vos amis.

Qui ? Quo ? Qu’est-ce que c’est ?

(La politesse au bout du fil : c’est une question de respect)

Quel ton désagréable ! Sans doute, on vous a dérangée : mais, de grâce, ayez la coquetterie de maîtriser votre voix. Elle grince, elle éclate, elle est furieuse. Rappelez-vous que l’urbanité garde ses droits, partout, même au bout du fil.

Le langage efficace

(La politesse au bout du fil est de ne pas parler comme un imbécile)

Au téléphone surtout, le bien-parler s’impose. Vous avez beau multiplier ses gestes : ils ne servent qu’à divertir les gens qui attendent que vous leur cédiez la place. Impossible de guetter sur le visage de l’interlocuteur ses réactions fâcheuses ou bienveillantes. Il vous entend mais ne vous voit pas ! Il faut s’exprimer nettement, dire ce que convient, le dire sans phrases, avec des mots exacts.

La politesse au bout du fil

Le langage discret

(La politesse au bout du fil : Ce n’est pas un haut-parleur

Défiez-vous : le téléphone n’est pas un confessionnal ! Cette communication peut être perçue par bien des gens ou, qui sait ! Par quelque table d’écoute. De grâce, évitez les noms propres, ne médisez pas, ne prodiguez pas les confidences ni vous opinions politiques.

Car vous ignorez quelles oreilles vous écoutent peut-être…

La politesse au bout du fil… et encore ceci :

  • Ne criez pas dans l’appareil ; parlez distinctement en appuyant sur les consonnes. Et ne placez pas, par mégarde , la main sur le micro.
  • En cas de coupure, c’est au demandeur à rappeler.

Republished by Blog Post Promoter