Ma révolution rétro !!

Moi je suis passionnée par le vintage et les dernières tendances. Autant vous dire que j’adore ce qui brille, les fringues impossibles et surtout les accessoires excentriques. En tant que fille je recherche toujours les sols en carrelage et les poutres apparentes en bois foncé, je laisse une belle place aux collections et vêtements très colorés et modestes.

Mais pour les nostalgiques des années 50 à 70 comme moi, c’est une autre façon d’imaginer le monde.
On peut vivre beaucoup plus sainement en embrassant le rétro comme mode/style de vie ! Moi je fais partie de cette génération qualifiée de volatile/instable et c’est vraiment une époque de merde.

Aujourd’hui les valeurs familiales n’existent plus… les hommes d’affaires veulent faire la guerre partout… la nourriture est empoisonnée… les océans sont en train de mourir… Et les gadgets, comme les iPhones, menacent les cerveaux de nos amis et enfants.

Mon blogue et forum proposent de parler de ma révolution. Je ne parle jamais de violence, mais je veux tout de même faire la Révolution.

Les anciennes technologies ne peuvent pas nous espionner et il n’y a rien de mal à être une “happy housewife*” qui s’occupe de ses enfants et qui est toujours prête pour son mari.

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Au secours – des Conseils Vintage

Au secours – des Conseils Vintage !

Au secours - des conseils vintage - tabarnak1969.info -woowho1969

Patricia : J’aime pas trop cette société contemporain. Donc… Au secours j’ai besoin des conseils vintage ! Bref, Je croyais vraiment que Frédéric m’aimait. Or il m’a déclaré qu’il ne voulait pas songer au mariage, afin de se consacrer tout entier à préparer sa situation. Avait-il le droit de me laisser ainsi ?

Madame Vintage : Oui au secours !  Heureusement que j’ai quelques des conseils “vintage” pour vous ma belle.

Le droit, oui, s’il n’avait pris envers vous aucun engagement. Ne vous êtes-vous pas fait des illusions su r la valeur de ses sentiments et de ses intentions pour l’avenir ? Peut-être la raison invoquée pour une rupture ne fut-elle qu’un prétexte qui lui sembla commode. Oubliez ce garçon : il ne mérite pas tant de regrets… Il ne dis plus ” au secours ” que “vous avez besoin des conseils vintage”

Avez-vous un problème ou une question : info[à]tabarnak69.com ou vous pouvez discuter vos amours  vintage sur le forum

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Le vintage est un mode de vie

En mode rétro

Tendance passagère ou véritable mode de vie, le vintage est partout et pour tous ! Cela vous rappellera peut-être le temps où vous étiez adolescent(e), ou encore comment votre maman était habillée ? Dans ces années-là, les femmes étaient tout aussi jolies qu’aujourd’hui (ou encore plus ?) Les canons de l’élégance et la séduction dans les fifties et sixties.

Sophia Loren

Moi c’est Suzie Q (comme la chanson) et je suis très passionnée du vintage! Je veux dire, soyez les bienvenu(e)s chez moi !

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Le travail sous la table

« Le travail sous la table » est une expression qui dise le « travail noir ».

Le travail sous la table

Chez certains artisans, vous avez pu remarquer des affiches disant, sous une forme ou sous une autre : « Aidez nous à lutter contre le travail sous la table. » Ce travail, quel est-il ? Son usage est-il répondu ? Essentiellement, il faut distinguer entre celui qui est interdit et celui qui ne l’est pas.

Porter du vintage c’est faire entrer de la joie dans votre vie

C’est celui qui ne donne lieu à aucune obligation sociale ou fiscale et qui est exécuté en une espèce de fraude des lois existantes.

Le travail sous la table – Lequel est interdit ?

C’est ainsi que les commerçants, les artisans doivent, dans le mois de l’ouverture de leur fonds de commerce ou de leur installation, se faire inscrire au registre du gouvernement. Cette inscription entraîne un certain nombre d’obligations : patente, taxe sur le chiffre d’affaires, les cotisations, perte de l’allocation de salaire unique.

Si certains travailleurs indépendants ne sont pas tenus à se faire inscrire sur ces registres, ils doivent néanmoins satisfaire à leurs obligations sociales. S’ils ne le font pas et que néanmoins ils exercent un métier, vendent des marchandises ou des services, il est évident qu’ils peuvent pratiquer des prix inférieurs à ceux de leurs concurrents qui, eux, acquittent impôts, taxes et cotisations. Le contrevenant peut être poursuivi, soit sur plante de ses concurrents, soit à l’instigation des pouvoirs publics, des organismes sociaux, etc.

Le travail sous la table

Un exemple fera mieux comprendre  « le travail sous la table » ; Dans une petite ville, il y a deux couturières « patentées » et parfaitement en règle avec les « obligations » fiscales et sociales. Une troisième s’installe, sans se déclarer. Elle peut évidement prendre des prix de façon inférieurs à ceux de ses concurrentes, puisque pour elle la différence entre le prix d’achat de ses fournitures et le prix demandé à la cliente constitue un bénéfice net, alors que pour ses collègues ce bénéfice doit être diminué des impôts, cotisations, etc. Les couturières, les organisations professionnelles, la Chambre de commerce, etc peuvent porter plainte et créer des ennuis sérieux à cette couturière.

Le travail sous la table – Lequel est permis !

Si le travail qui ne supporte pas les charges fiscales ou sociales qui lui sont propres et rigoureusement interdit, passible d’amendes et d’ailleurs malhonnête, il est, en revanche, une forme de « Le travail sous la table » qui demeure licite.

Un ouvrier, après sa journée chez son patron, à le droit d’effectuer un travail supplémentaire, rémunéré, chez un particulier, à condition que ce cumul d’activités ne dépasse pas une somme certaine qui attire l’attention du gouvernement, qu’il ne soit pas effectué en contravention d’un contrat de travail l’interdisant et que l’employeur occasionnel acquitte les charges sociales afférentes aux heures de travail fournies. En effet, la répression de «  le travail sous la table » ne constitue pas une brimade pour les salariés désireux d’accroître leurs revenus professionnels, non plus que pour les particuliers soucieux de faire exécuter aux meilleures conditions possibles les travaux dont ils ont besoin, lorsque aucun autre moyen n’est à leur déposition.

Le travail sous la table – Cas et conseils pratiques

Nous ne pouvons énumérer ici toutes les formes que peut prendre « Le travail sous la table ». Notons seulement l’emploi de salariés non déclarés, ou déclarés pour un horaire inférieur à la réalité. Les particuliers employant une femme de ménage quelques heures par semaine ne la déclarant pas au revenu du Canada,

Si donc vous faites exécuter un travail, quel qu’il soit, en dehors des normes régulières, ayez soin de vous « couvrir » en prenant les précautions suivantes.

  • 1. A la campagne pour tous le travaux agricoles (jardinier venant effectuer quelque journées par mois, homme de peine sciant du bois, etc), contractez une assurance accident du travail, couvrant un certain nombre de journées de travail, et cela quel que soit l’exécutant ;
  • 2. A la ville (ou a la compagne pour les travaux ayant un caractère privé, comme par exemple les couturières à domicile ou les cuisinières extra qui sont des gens de maison) chaque fois qu’un lien de subordination existe entre votre ouvrier et vous, considérez-le comme un salarié et, comme tel, demandez une preuve de paiement, même si le travail effectué ne dure que quelques heures.

Vous pouvez discuter cet article « Le travail sous la table » dans le forum vintage.

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Faut il parler argent aux enfants

Je me suis demandée.. Faut il parler argent aux enfants

Faut il parler argent aux enfants

Faut il parler argent aux enfants

Un jour, dans un train de banlieue, j’étais assise à coté d’une grand-mère qui voyageait avec sa petite-fille. Pendant tout le trajet, de Gaspé à Montréal, la vielle femme parla à sa minuscule compagne de « leurs » soucis d’argent. La petite était en train de tricoter. De temps en temps, elle opinait ou donnait son avis. Stupéfaite, je suis allée jusqu’à me demander si la petite n’était pas en fait une naine. Mais non, j’ai eu tout le loisir de l’examiner, c’était bien une petite fille. J’ai regardé alors avec attention la vielle grand-mère, d’apparence si douce et si inoffensive. J’avais envie de lui dire :

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Faut il parler argent aux enfants ? Parfois ce n’est pas une bonne ideé

« Madame, vous êtes une criminelle. Oui, vous êtes en train de commettre un crime, un crime contre l’enfance. De quel droit avez-vous enlevé à cette petite l’insouciance de son âge pour l’accabler de soucis financiers qu’elle est bien incapable de résoudre ?. La voilà déjà grave, vieille, fanée, pareille à vous-même. Et dire que vous l’aimez sûrement de tout votre cœur, dire que vous ne savez pas ce que vous faites ! »

Je n’ai évidement rien dit du tout. Je me suis juré tout simplement que le jour où j’aurais des enfants, je n’en ferais pas mes confidents en matière financière.

Faut il parler argent aux enfants

Faut il parler argent aux enfants

Ce n’est que beaucoup plus tard, lorsqu’il ne s’agissait plus d’enfants théoriques et futurs, que j’ai compris qu’il y avait aussi un autre excès à éviter : celui de cacher aux petits toute réalité quotidienne, sous prétexte de les protéger.

Non, ce n’est pas un problème simple que celui des rapports entre l’enfant et l’argent.

Il se pose la première fois où un petit enfant vous demande un jouet merveilleux, « téléguidé et tout », le même qu’il a vu chez un camarade ; il brûle d’envie, d’impatience, de joie anticipée. Sûrement, ses parents vont le lui acheter, il n’y a aucune raison de lui refuser une chose aussi désirable.

– Je ne peux pas te l’acheter, dit la maman. Je regrette, mon chéri, ce jouet est terriblement cher.
L’enfant tombe des nues.

– Comment ? Mais puisque les parents de Jamie l’ont acheté…
– Les parents de Jamie peuvent se le permettre. Nous ne pouvons pas.

Le mystère s’épaissit encore… Y a-t-il une différence entre les parents de Jamie et nous ? L’enfant réfléchit. Il n’a jamais connu la gêne. Il n’a jamais eu froid, il a toujours été bien nourri. Il n’a pas manqué de jouets. Dans les contes de fées, être pauvre c’est le Petit Poucet, manquer de tout. Il faut chercher du bois dans la forêt, on manque de pain. Non, nous ne sommes pas pauvres, ou peut-être les parents cachent par amour une situation désespérée ?

– Maman, dis, est-ce que nous sommes pauvres ?
– Non, mon chéri. Ton père gagne convenablement sa vie, nous ne manquons jamais de l’essentiel, tu le sais, bien. Simplement, nous ne pouvons pas faire certains dépenses superflues. Il faut compter, tout n’est pas possible.

Faut il parler argent aux enfants ? « Tout » n’est pas possible !

Mais alors, qu’est-ce qui est possible et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Où sont les limites ?

Faut il parler argent aux enfants

Faut il parler argent aux enfants

– Maman, combien gagne papa ?
Voilà la question clé. Qui ne l’a entendu, au moins une fois ? Et combien d’entre nous ont répondu à la question ?

Est-ce nécessaire de répondre ? Je ne crois pas…
Lorsque l’enfant est encore très jeune à quoi bon en faire un compatible ? La réponse ne serait jamais complète si l’on ne faisait pas en même temps le décompte total : tant pour les impôts, tant pour les assurances, etc. Un enfant n’a vraiment pas besoin d’en savoir autant ! Petit à petit, cependant, il faudra qu’il apprenne…

« Nous ne sommes pas pauvres, mais nous ne sommes pas riches. » Il y pensera. Un jour il reviendra d’une visite chez un camarade de lasse, les yeux brillants :

– Tu sais, maman, les « jones », ils sont drôlement riches… Leur maison fait le double de nôtre. Richard a une chambre magnifique pour lui. Et pour goûter, on a eu un immense gâteau au chocolat.

Il n’y a pas de doute : dans la voix de votre petit gars, il y a une pinte d’envie. Il conclut même :

– Il en a de la chance, Richard !

Cela serre le cœur un peu, n’est-ce pas ? Je crois que la maman doit répondre. Non pas en haussant les épaules, en se moquant du petit gars émerveillé par les « signes extérieurs de richesse »

– Oui, il a de la chance Richard. Il a des parents qui l’aiment, une petite sœur bien mignonne, il est en bonne santé et il est heureux de vivre. En somme, il te ressemble beaucoup, n’est-ce pas ? Et ce n’est pas parce que la maison est deux fois plus grand que le nôtre que toi.

Il y a fort à parier que l’enfant, apaisé, comprendra une vérité si évident. La partie n’en sera pas pour autant jouée une fois pour toutes. Il y a aura, plus tard, des comparaisons à l’école.

– Mon père a une Jaguar. Et vous, quelle marque de char avez-vous,
L’enfant reviendra à l’heure du déjeuner, un peu songeur.

– Pa, notre vieille Chevy, tu ne crois pas qu’elle a fait son temps ? Peut-être pourrions-nous…

Faut il parler argent aux enfants ?L’argent ne fait pas le boneur

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Oui, évidemment, l’idéal est de faire sentir à l’enfant que « l’argent ne fait pas le bonheur ». Mais c’est là affaire d’une lente éducation. Ce n’est pas l’argent que désire l’enfant. C’est en mettre « plein la vue » aux chums. Et surtout, ne jamais se sentir inférieur à eux, en quoi que ce soit. Si la réussite est mesuré justement par les « signes extérieurs », plutôt que d’admettre que son père n’a pas réussi, il préféra inventer une histoire, même un char imaginaire. Que la réussite, la seule, réside dans l’amour réciproque des parents, l’ambiance heureuse d’une maison, il faut déjà de la maturité pour le comprendre. Pour qu’il comprenne, il faut surtout que chez lui, à table, lorsqu’on parle d’argent, on n’en parle pas comme de la chose la plus désirable entre toutes.

Faut il parler argent aux enfants ? – Une relation avec l’argent

Combien d’entre nous, adultes, parents, on une relation « simple » avec l’argent ? Combien d’entre nous savent échapper à la fois à l’obsession et à la légèreté ? Combien savent résister toujours à un mouvement d’envie, de convoitise ? Mouvements dont aucun n’échappe à l’enfant…

Faut il parler argent aux enfants ? Un sou et un sou

Eseignons-nous à nos enfants. C’est bien, c’est juste. Mais combien il serait désolant de découvrir un jour que nous avons appris à notre fils à tenir un sou dans son poing fermé et à ne le lâcher sous aucun prétexte ? Il faut lui apprendre aussi à donner.

Il y a des enfants naturellement généreux, qui donnent tout. Il y a en a d’autres pour lesquels donner quoi que ce soit coûte un effort désespéré. L’éducateur ne doit-il pas agir fort différemment dans les deux cas : apprendre au premier qu’il ne s’agit pas d’avoir des « mains trouées », mais qu’un don doit être judicieux ? Apprendre au second à faire des petits sacrifices ?

Faut il parler argent aux enfants

Faut il parler argent aux enfants

Ceux qui ont plusieurs enfants savent à quel point dans ce domaine. Il faut s’y prendre de façons bien différentes aussi pour apprendre aux uns et aux autres à la fois le respect de l’argent gagné par quelqu’un et le détachement nécessaire vis-à-vis des choses qui, après tout, ne soint que des choses matérielles.

Faut il parler argent aux enfants ? – La vie coute chère

Je me rappelle l’étonnement de mon petit gars lorsque je lui ai tenu le discours suivant. (Il partait en colonie de vacances et tenait à emporter avec lui une canne à pêche fort chère.) Je lui ai dit, le soir avant don départ :

– Écoute, mon grand, tu pars avec tette canne qui est à la fois chère et fragile. J’espère que tu y fera bien attention car c’est un objet précieux. Cela dit, si par accident – tu sais, ça arrive- elle se casse, il y a une chose que te rendra triste. »

C’est de gâcher toutes tes vacances en te lamentant sur la perte de ta cane à pêche et en ayant peur de ce qu’on dira à la maison. Si elle se casse, elle se casse. Compris ?

Un mois après, mon petit gars descendait du bus tout bronzé, tenant précieusement à la main les reliques de la canne à pêche en morceaux.

– Oh ! Maman, me dit-il en se précipitant vers moi, heureusement que tu m’a dit de ne pas me désespérer : C’est un ami qui l’a cassé, tu sais, ce n’est même pas moi ! Mais si tu ne m’avais pas dit, tu sais, mes vacances auraient été complètement gâchées.

J’essaye d’exprimer ainsi une philosophie dont j’espère bien pénétrer mes enfants : les objets matériels sont choses respectable, ils ont coûté beaucoup d’effort et de peine, il faut les manier avec respect. Mais il ne faut tout de même pas que notre vie devienne un cauchemar de peur d’abîmer, de casser, de salir…

Faut il parler argent aux enfants ?La nourriture

Faut il parler argent aux enfants

Faut il parler argent aux enfants

La nourriture est chère, de plus en plus chère. Est-ce une raison pour le rappeler constamment à table ? Il est important, cependant, d’apprendre aux enfants qu’on ne peut tolérer qu’il fassent les difficiles devant ce qu’on leur sert. Mais faut(il forcer à manger ce qu’ils n’aiment pas ? Chacun a ses règles sur ce point, je suppose. L’important est de s’y tenir. Les miennes sont les suivantes : les enfants se servent eux-mêmes, mais ce qu’ils ont mis dans leur assiette, il faut qu’ils le finissent. Par exemple, s’ils n’aiment pas un légume qu’ils goûtent pour la première fois, je leur conseille d’en prendre très peu, en les avertissant qu’il faudra le finir. Je leur promets cependant que s’ils ne l’aiment vraiment pas j’en tiendrai compte dorénavant. Comme je m’y tiens, ça marche.

Faut il parler argent aux enfants ? – Les vêtements

– ah ! Les vêtements – posent un problème vraiment important. Il faut absolument que les enfants allant en classe soient bien habillés. Je ne veux pas dire qu’il faut qu’ils soient élégants. Il faut qu’ils soient « respectueusement » habillés.

J’ai exprimé un jour mon étonnement à une jeune femme fort raisonnable qui paraît ses enfants comme de petits princes. Pourquoi tout ce luxe ?

– Ah ! Me dit-elle, cela peut vous paraître ridicule mais j’ai trop souffert dans mon enfance. Ma mère était une femme si pratique, si économe ! L’économie état pour elle la plus grande vertu. Mon père était médecin ; on m’envoyait au secondaire dans des vêtements médiocres. Les étoffes étaient toujours grossières et tristes, car c’était plus pratique ainsi ; Je ne peux pas combien j’ai souffert toute mon enfance dans ces vêtements sans forme, sans être sexy. Eh bien, mes filles ne seront jamais assez bien habillées à mes yeux.

Nous sommes loin, direz-vous, du problème des enfants et de l’argent ? Non, nous sommes au cœur même du problème. N’est-il pas important qu’ils ne ressentent pas le manque d’argent comme une tare, l’économie comme une forme de mesquinerie ?

Faut il parler argent aux enfants ? L’argent de poche

Évidement, un âge arrive où leurs rapports avec l’argent seront plus directs : ils auront de l’argent de poche et, en disposant à leur guise, ils en apprendront la valeur.

L’argent de poche ne résout pas tout, cependant . Dans leur façon de le manier, les enfants se manifestent tout entiers, avec leur caractère propre.

Étant entendu (et c’est la règle d’or) qu’ils le dépensent comme ils l’entendent, après avoir couvert les menus frais dont nous avons convenu avec eux, que faire si l’un le jette littéralement par les fenêtres en le dépensant aussitôt sur n’importe quoi, et si l’autre thésaurise ? Il faut laisser faire, je crois. Il es t long et étroit le chemin vers la mesure en toute chose.

Je connais une fillette qui économise, comme une petite fourmi. Elle peut penser pendant un an aux cadeaux qu’elle va nous faire pour Noël, acheter soigneusement, cacher son cadeau pendant des mois. Depuis des années, elle a ce comportement modèle. L’autre jour, elle est revenue à la maison toute contente, un grand paquet sous le bras.

– Bonjour, j’en ai eu assez d’être raisonnable. J’ai eu envie d’être un peu folle. J’ai tout dépensé, toutes mes économies, d’un coup. Je me suis acheté des livres bêtes, du genre de ceux que tu ne m’achètes jamais. J’en ai eu brusquement tellement envie…

A qui se fier ? J’attends maintenant avec espoir une autre surprise. L’argent brûle les mains de mon gars. La petite somme que je lui remets scrupuleusement chaque semaine s’en va, non dans l’heure, mais dans le quart d’heure ? Va-t-il, lui, un jour, m’annoncer qu’il met tout de côté ? Tout est possible.

Faut il parler argent aux enfants

Faut il parler argent aux enfants

J’ai pensé, un moment, les faire travailler pour leur argent de poche. Il y a tant de services à rendre dans une maison. J’y ai renoncé après réflexion. Je préfère qu’il sentent que ce qu’ils font pour aider est leur devoir, en dehors de toute rétribution. Tout être valide doit faire sont lit, cirer ses chaussures, mettre la table lorsqu’on le lui demande. Pourquoi les payer pour ce qu’ils doivent faire ? Leur argent de poche fait partie de leur « nécessaire », ils le reçoivent au même titre que le reste, c’est tout.

Une chose me fait plaisir. Lorsqu’il m’arrive de leur dire : « Ah! ce que vous me coûtez cher ! » ils savent que je plaisante et ils rient. J’aime ce rire et je le trouve sain. Ils savent fort bien que, dans la mesure du raisonnable, tous les membres d’une faille ont droit au plein épanouissement. Si je dis : « C’est trop cher ! » il ne discutent pas. J’ai prouvé assez de fois que lorsque je peux leur offrir ce dont ils ont envie et que je trouve cette envie raisonnable, c’est moi qui ne discute pas. Mais je suis contente qu’ils connaissent nos limites. Ne rien obtenir de ce qu’on désire est bien appauvrissant. Obtenir absolument n’importe quoi, dès l’expression d’un désir, ne l’est pas moins. Entre les deux extrêmes, nous autres, parents, naviguons en essayant d’éviter les écueils visibles et invisibles, en espérant simplement que l’argent prendra place pour nos enfants parmi les moyens et non parmi les buts. Si tout en admettant son importance ils le traitent avec un certain détachement, s'(ils savent le gagner avec simplicité, le donner avec générosité, en manquer parfois sans avilissement, nous aurons réussi.

Faut il parler argent aux enfants

Faut il parler argent aux enfants

// fin : Faut il parler argent aux enfants ?

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Comment vaincre la timidité et trouver une blonde/copine.

Vivre la main dans la main

Il doit exister à Québec es clubs bien fréquentés, malheureusement je n’en connais pas les adresses ; pourquoi ne commenceriez-vous pas, pour vaincre la fâcheuse timidité qui vous paralyse, par suivre un bon cours de danse, cela vous aidera beaucoup et vous donnera plus d’assurance. Vous devez fréquenter la jeunesse et faire confiance à l’avenir.

La timidité peut se définir ainsi : « un désir immodéré de faire bonne impression sur autrui, joint à la crainte de n’y pas parvenir » ; si vous arriviez à vous convaincre que l’opinion des autres a peu d’importance, du moment qu’on agit toujours des autres pour le mieux, votre timidité aurait vécu.

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L’argent… L’esclavage moderne

Mot magique entaché de maléfice comme son dieu mercantile, le beau, le lunatique, l’insatiable Mercure et son pendant féminin, cette déesse Fortuna aux yeux bandés, qui fait ruisseler un torrent d’or et de fruits sur son passage, au hasard de son caprice ou des lois implacables de la gravitation.  En un mot, l’allégorie parfait de l’injustice, la négation de toute morale, l’imagerie cynique de la superstition et de la cruauté mentale.  On pourrait aller plus loin, l’identifier à Kali en transe, échevelée, nue, en proie u délire cosmique semant la vie et la mort de ses quatre mains génératrices et broyeuses d’hommes.

L’espoir d’acquérir de l’argent a toujours mené le monde.  Même quand il n’existait pas comme monnaie d’échange.  Payer en nature : viande d’auroch contre silex taillé, c’est déjà se livrer à des rusés calculs où chacun des intéressés s’efforce de « rouler » l’autre. D’en donner moins, pour en obtenir plus. L’immoralité de l’argent est que, dans la plupart des cas, il fut toujours octroyé, jeté à plus faible que soi comme un os à chien, pour assurer la survivance de l’esclave et lui permettre seulement de continuer à garder assez de force pour engraisser la fortune des pourvoyeurs.

L’argent n’est point dangereux ni nuisible en soir. Si l’homme que manie n’était pas un démon, sa vocation aurait pu être admirable par l’établissement de rapports fraternels, le partage du salarie de la pensée, de l’effort intellectuel et physique rationnellement et humainement organisé.

Mais ce fut jusqu’à présent, en somme, presque toujours l’inverse. Faire le procès de l’argent, c’est faire le nôtre. Celui de notre pauvreté intérieur, de notre angoisse de primitifs en face de la mort, de notre orgueil puéril qui voudrait tenter de défier le sort la maladie, en s’enfermant dans une citadelle de métal tapissée de liasses de billets et d’écus sonores. Comme nous ne manquons pourtant point d’en avoir honte, que le pire de nos vices est celui qui consiste à vouloir nous innocenter, nous déguisons nos appétits brutaux, notre vanité barbare sous le masque de la philosophie et de l’humanisme. On colonise au nom de la liberté. On installe la prospérité dans une nation sur les ruines d’une autre. On prétend installer Dieu de son côté pour sanctifier ce génocide. On passe son temps à se justifier. En chacun de nous sommeille ce Janus aux deux visages ne voulant offrir en spectacle, pour sauver sa réputation, que sa face radieusement solaire, mais toutes ses forces ses appétits, sa volonté sont assemblés en arrière, vers sa face bestiale couleur de nuit.

Le scande existe depuis le matin du monde. On s’est toujours battu, massacré, torturé pour gagner sur la tribu voisine ce qu’elle vous refusait : les terrains de chasse, les femmes, coquillages. On n’a jamais cessé de fourbir ses armes en vue de confrontations sanglantes, de rapts, de violences. A chaque fois, le refus du partage, du dialogue paisible et de bonne foi, et toujours ce « malheur au vaincu », ce délire passionnel de domination, cet orgueil d’avoir remporté une victoire dérisoire, sans cesse remise en question, par le jeu des forces qui changent de camp, la loi du talion, l’asservissement des dominateurs par les dominés, le brassage incessant des victimes et des bourreaux, la canalisation des richesses captées au point d’un seul groupe, la condamnation à crever sur place des sociétés malchanceuses, mourant de soif devant le lit à sec du fleuve détourné.

Derrière tous les préjugés, les systèmes d’oppression, le racisme obsessionnel, il y a l’argent.

 

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Les beaux cheveux que voilà

Les beaux cheveux que voilà … L’opinion d’un homme.

Les beaux cheveux que voilà

Les beaux cheveux que voilà

Je vous le dis tout net : si ma vie était à refaire, je serais coiffeur pour dames. Parfaitement. Nul métier n’est plus agréablement rémunérateur et ne jouit, auprès des femmes, d’un plus imparable prestige.. Soyez un savant universellement apprécié, un écrivain célèbre, ou simplement un brave homme qui fait honnêtement son travail, jamais votre femme n’aura, pour vous cette sorte de dévotion admirative, craintive et vaguement sentimentale, qu’elle porte au monsieur qui, selon le cas, lui ondule ou lui lisse les cheveux. Écoutez-la parler de Frédéric ou de Carl ; de ce génie à nul autre pareil, sans qui elle ne serait plus que la moitié d’elle-même…. « Il a tant de talent : Je ne voulais pas les couper, remarque, mais il m’a prouvé que j’avais tort et, ma foi, j’ai bien dû reconnaître, en effet, que… »

« Il », c’est-veut-dire, lui, le nommé Frédéric ou Carl, l’unique, l’oiseau rare…

Au reste, convenez avec moi, Monsieur, qu’un homme qui réussit à prouver à votre femme, et à le lui faire admettre, qu’ele a tort, est un homme exceptionnel, doué assurément d’un pouvoir devant lequel je m’incline…

Quant à vous, Madame, je vous vois sourire d’un air entendu. Parce que vous pensez, n’est-ce pas, que je suis jaloux du coiffeur de ma femme – ou que, à tout le moins, je gémis sur tant d’argent qui, vers lui, s’en va en mises en plis, rinçages, permanentes et autres habiletés capillaires…

Les beaux cheveux que voilà

Les beaux cheveux que voilà

Eh bien, vous vous trompez, Madame ! Et même, je vais prendre votre défense et, par conséquent, celle de votre coiffeur.

Parce que c’est bien un fait que la plupart des femmes se préoccupent beaucoup de leurs cheveux, et que la plupart de maris s’insurgent contre cette préoccupent qu’ils jugent exagérée et contre ces dépenses qu’ils jugent inutiles.

Non, vous n’avez pas raison de vous soucier excessivement de votre coiffure, car en tout l’excès est un défaut, mais vous avez raison de vous en soucier … raisonnablement.

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Vous savez ben vous, que mal coiffée vous vous sentez diminuée amoindrie, tout autant que si l’on vous obligeait à sortir dans la rue mal vêtue. Votre moral s’en ressent. Vous êtes découragée, d’humeur maussade, Il vous semble que les gens vous regardent de travers – et votre mari/chum d’un œil critique. Rien ne va plus !

En revanche, si vous savez que votre coiffure, à l’image de votre maquillage, est « en beauté », vous voici littéralement ressuscitée, sûre de vous, et toute joyeuse de vivre !

Discuter l’article « Les beaux cheveux que voilà »

Cependant, voulez-vous un conseil, Cessez de parler sans cesse à votre mari /chum, ou à vos amies, devant lui, de votre coiffure. Rien ne l’agace davantage. Mais expliquez-lui tranquillement que ce problème, pour vous, en est bel et bien un ; que, si vous vous voulez jolie, c’est surtout pour lui ; qu’enfin c’est une « petite » dépense – il ne la trouve pas si petite ? Soit ! – mais que votre équilibre, votre joie de vivre valent bien cela.

Il comprendra, faites-moi confiance…

Les beaux cheveux que voilà

Les beaux cheveux que voilà

Les beaux cheveux que voilà

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