Les beaux cheveux que voilà

Les beaux cheveux que voilà … L’opinion d’un homme.

Les beaux cheveux que voilà

Les beaux cheveux que voilà

Je vous le dis tout net : si ma vie était à refaire, je serais coiffeur pour dames. Parfaitement. Nul métier n’est plus agréablement rémunérateur et ne jouit, auprès des femmes, d’un plus imparable prestige.. Soyez un savant universellement apprécié, un écrivain célèbre, ou simplement un brave homme qui fait honnêtement son travail, jamais votre femme n’aura, pour vous cette sorte de dévotion admirative, craintive et vaguement sentimentale, qu’elle porte au monsieur qui, selon le cas, lui ondule ou lui lisse les cheveux. Écoutez-la parler de Frédéric ou de Carl ; de ce génie à nul autre pareil, sans qui elle ne serait plus que la moitié d’elle-même…. « Il a tant de talent : Je ne voulais pas les couper, remarque, mais il m’a prouvé que j’avais tort et, ma foi, j’ai bien dû reconnaître, en effet, que… »

« Il », c’est-veut-dire, lui, le nommé Frédéric ou Carl, l’unique, l’oiseau rare…

Au reste, convenez avec moi, Monsieur, qu’un homme qui réussit à prouver à votre femme, et à le lui faire admettre, qu’ele a tort, est un homme exceptionnel, doué assurément d’un pouvoir devant lequel je m’incline…

Quant à vous, Madame, je vous vois sourire d’un air entendu. Parce que vous pensez, n’est-ce pas, que je suis jaloux du coiffeur de ma femme – ou que, à tout le moins, je gémis sur tant d’argent qui, vers lui, s’en va en mises en plis, rinçages, permanentes et autres habiletés capillaires…

Les beaux cheveux que voilà

Les beaux cheveux que voilà

Eh bien, vous vous trompez, Madame ! Et même, je vais prendre votre défense et, par conséquent, celle de votre coiffeur.

Parce que c’est bien un fait que la plupart des femmes se préoccupent beaucoup de leurs cheveux, et que la plupart de maris s’insurgent contre cette préoccupent qu’ils jugent exagérée et contre ces dépenses qu’ils jugent inutiles.

Non, vous n’avez pas raison de vous soucier excessivement de votre coiffure, car en tout l’excès est un défaut, mais vous avez raison de vous en soucier … raisonnablement.

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Vous savez ben vous, que mal coiffée vous vous sentez diminuée amoindrie, tout autant que si l’on vous obligeait à sortir dans la rue mal vêtue. Votre moral s’en ressent. Vous êtes découragée, d’humeur maussade, Il vous semble que les gens vous regardent de travers – et votre mari/chum d’un œil critique. Rien ne va plus !

En revanche, si vous savez que votre coiffure, à l’image de votre maquillage, est « en beauté », vous voici littéralement ressuscitée, sûre de vous, et toute joyeuse de vivre !

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Cependant, voulez-vous un conseil, Cessez de parler sans cesse à votre mari /chum, ou à vos amies, devant lui, de votre coiffure. Rien ne l’agace davantage. Mais expliquez-lui tranquillement que ce problème, pour vous, en est bel et bien un ; que, si vous vous voulez jolie, c’est surtout pour lui ; qu’enfin c’est une « petite » dépense – il ne la trouve pas si petite ? Soit ! – mais que votre équilibre, votre joie de vivre valent bien cela.

Il comprendra, faites-moi confiance…

Les beaux cheveux que voilà

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L’argent… L’esclavage moderne

Mot magique entaché de maléfice comme son dieu mercantile, le beau, le lunatique, l’insatiable Mercure et son pendant féminin, cette déesse Fortuna aux yeux bandés, qui fait ruisseler un torrent d’or et de fruits sur son passage, au hasard de son caprice ou des lois implacables de la gravitation.  En un mot, l’allégorie parfait de l’injustice, la négation de toute morale, l’imagerie cynique de la superstition et de la cruauté mentale.  On pourrait aller plus loin, l’identifier à Kali en transe, échevelée, nue, en proie u délire cosmique semant la vie et la mort de ses quatre mains génératrices et broyeuses d’hommes.

L’espoir d’acquérir de l’argent a toujours mené le monde.  Même quand il n’existait pas comme monnaie d’échange.  Payer en nature : viande d’auroch contre silex taillé, c’est déjà se livrer à des rusés calculs où chacun des intéressés s’efforce de « rouler » l’autre. D’en donner moins, pour en obtenir plus. L’immoralité de l’argent est que, dans la plupart des cas, il fut toujours octroyé, jeté à plus faible que soi comme un os à chien, pour assurer la survivance de l’esclave et lui permettre seulement de continuer à garder assez de force pour engraisser la fortune des pourvoyeurs.

L’argent n’est point dangereux ni nuisible en soir. Si l’homme que manie n’était pas un démon, sa vocation aurait pu être admirable par l’établissement de rapports fraternels, le partage du salarie de la pensée, de l’effort intellectuel et physique rationnellement et humainement organisé.

Mais ce fut jusqu’à présent, en somme, presque toujours l’inverse. Faire le procès de l’argent, c’est faire le nôtre. Celui de notre pauvreté intérieur, de notre angoisse de primitifs en face de la mort, de notre orgueil puéril qui voudrait tenter de défier le sort la maladie, en s’enfermant dans une citadelle de métal tapissée de liasses de billets et d’écus sonores. Comme nous ne manquons pourtant point d’en avoir honte, que le pire de nos vices est celui qui consiste à vouloir nous innocenter, nous déguisons nos appétits brutaux, notre vanité barbare sous le masque de la philosophie et de l’humanisme. On colonise au nom de la liberté. On installe la prospérité dans une nation sur les ruines d’une autre. On prétend installer Dieu de son côté pour sanctifier ce génocide. On passe son temps à se justifier. En chacun de nous sommeille ce Janus aux deux visages ne voulant offrir en spectacle, pour sauver sa réputation, que sa face radieusement solaire, mais toutes ses forces ses appétits, sa volonté sont assemblés en arrière, vers sa face bestiale couleur de nuit.

Le scande existe depuis le matin du monde. On s’est toujours battu, massacré, torturé pour gagner sur la tribu voisine ce qu’elle vous refusait : les terrains de chasse, les femmes, coquillages. On n’a jamais cessé de fourbir ses armes en vue de confrontations sanglantes, de rapts, de violences. A chaque fois, le refus du partage, du dialogue paisible et de bonne foi, et toujours ce « malheur au vaincu », ce délire passionnel de domination, cet orgueil d’avoir remporté une victoire dérisoire, sans cesse remise en question, par le jeu des forces qui changent de camp, la loi du talion, l’asservissement des dominateurs par les dominés, le brassage incessant des victimes et des bourreaux, la canalisation des richesses captées au point d’un seul groupe, la condamnation à crever sur place des sociétés malchanceuses, mourant de soif devant le lit à sec du fleuve détourné.

Derrière tous les préjugés, les systèmes d’oppression, le racisme obsessionnel, il y a l’argent.

 

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Faisons revenir nos traditions

Faisons revenir nos traditions.. formées à l’école de valeurs fondamentales.

Faisons revenir nos traditions

Faisons revenir nos traditions

Nos traditions sont très importantes

Je déplore sincèrement, et avec raison, le laisser-aller, le sans-gêne, le manque de distinction de bien des jeunes filles et femmes mariées, de leurs attitudes trop libres, leurs allures garçonnières que toutes ces femmes retrouvent le sens de la pudeur qu’avaient nos mères et nos grand’mères.

Une peine profonde envahit ceux et celles qui réfléchissent sur l’avenir d’une génération en butte aux dangers affreux d’une telle déchéance. Ici, je ne puis résister au désir de vous faire part de quelque impressions d’un homme de pays lointains. Canadien distingué, Québecois même qui, après une absence de trente-cinq ans, revient dans sa ville natale. Ses paroles sont une preuve vivante de ce que je viens de dire. L’homme les a écrites en mai 2013

Nos Traditions canadiennes font partie de notre beauté

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Après avoir chanté les beautés du pays natal, et sa joie de le revoir, il pose cette question : « Le Canadien est-il resté ce qu’il était, il y a trente-cinq ans? »

« Il faut, ici, qu je prenne mon courage à deux mains pour vous dire; j’ai été impressionné du changement défavorable, qui s’est opéré depuis un quart de siècle dans nos mœurs. »

Puis après avoir parlé de l’influence néfaste de l’américanisme chez nous, il continue :

Nos traditions ne sont pas des traditions américaines

« Il me semble que nous faisons mine de nous américaniser dans le plus mauvais sens du mot. Je trouve la société canadienne notablement moins distinguée qu’il y a trente-cinq ans. La politesse y a diminué parce que le respect d’autres s’est affaibli d’une façon marquée. La femme canadienne, cette gardienne jusqu’ici incorruptible de notre incomparable foyer, a perdu pas mal de cette belle réserve et modestie traditionnelle qui faisaient autrefois son honneur et notre fierté. J’ai été désagréablement frappé de certains toilettes féminines à Québec; Quelle décadence!… Tabournouche, qu’aurait dit de tous ces déshabillés ma vénérable grand’mère?…

J’en suis tout triste quand je pense que ce sont des Canadiennes qui en sont rendues à paraître ainsi vêtus ou plutôt dévêtues. La femme de chez nous autrefois si modeste, si prude même! Ah! Que les temps ont marché… Et, cet air effronté que prennent certains de nos petites filles dans la rue, avec leur jupe audacieusement écourtée. Est-ce que la vanité aurait commencé chez nos femmes autrefois, si distinguées, cette œuvre de dissolution que la.. a juré d’accomplir en corrompant l’ange gardien du foyer canadien? »

Mesdames, vous avez remarqué, n’est-ce pas, que ces impressions sont d’un homme qui a passé trente-cinq ans de sa vie dans le Sud-Ouest des États-Unis, là où les narcotiques et la débauche règnent en maîtres? Et, l’homme du Québec, entrant dans son pays natal, pays propre et net, pays aux nobles traditions, l’homme a été surpris d’y voir l’esclavage, la déchéance, le laisser-aller d’un peuple civilisé .

La mode actuelle a beaucoup besoin de nos traditions

L’homme a dit vrai : la mode actuelle tend à faire disparaître de nos foyers, de notre ville, de notre province, de notre beau pays tout entier la grande réputation de ces mères et de ces grand’mères, canadiennes d’autrefois, anges de modestie et de pudeur, de dignité et de distinction, femmes fortes par excellence formées à l’école de valeurs fondamentales. Il faudrait donc faire revivre les belles traditions d’autrefois.

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nous naissons tous mortels

L’une des choses les plus marquantes qui m’ait été racontée, c’est que nous naissons tous mortels.

nous naissons tous mortels

Avant que mon grand-père mourrut il m’a donné une lettre intitulée « Nous naissons tous mortels. » C’est une vraie histore de la manière dont mes grands parents se sont rencontrés. Mais c’est aussi une histoire du Québec et un très bon conseil sur comment vivre votre vie.

Nous naissons tous mortels

Nous naissons tous mortels c’est aussi l’une des premières choses que ma femme m’a dite.

J’étais un journaliste travaillant sur place lors de la grève des employés cotonniers en 1946. Je venais de finir mes études et souhaitais me bâtir une réputation de journaliste honnête. Je fus particulièrement intéressé par cet événement puisque ma mère fut l’une des employées qui rejoignit les manifestants lors de la grève de 1937 à Montréal. En outre, cette grève dura deux fois plus longtemps qu’à l’époque de ma mère. Les événements véritablement marquants eurent lieu à Salaberry-de-Valleyfield. Là-bas, l’usine était la principale industrie et, de fait, faisait la loi. Le gouvernement déclara la grève illégale, les communes rassemblèrent des briseurs de grève et 250 policiers armés de mitrailleuses afin de leur faciliter le passage.

nous naissons tous mortels

J’approchais de la fin de ma deuxième semaine à Valleyfeild, lorsque des familles apportèrent avec eux leurs enfants afin de montrer leur soutien. La police répliqua à cette foule de 5 000 personnes à l’aide de bombes lacrymogènes*, de nombreux protestataires leur répondirent en lançant des pierres. Je ne sais comment mais je me suis retrouvé au beau milieu de la foule voyant mal car j’avais les yeux remplis de larmes. Je remarquai un homme enragé projetant des œufs sur tout ce qu’il pouvait. Je m’élançai dans la foule afin de secourir une belle femme aux longs cheveux noirs, mais nous nous retrouvâmes tous deux couverts de cette masse gluante malgré mon acte chevaleresque. Nous nous tenions là, dégoulinants lorsqu’elle se mit à rire, un rire contagieux qui me poussa à lui offrir l’opportunité de se laver chez moi, à quelques pâtés de maisons. J’ignorais encore que cet acte d’héroïsme et de gentillesse enflammera mon esprit du brûlant feu de l’amour. Jusqu’à ce jour, je ne faisais que vivre.

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Il était 14 heures lorsque couvert d’œuf et d’autres substances nauséabondes, nous entrâmes chez moi. Je ne connaissais toujours pas son nom, mais je lui ai dit qu’elle pouvait utiliser la douche et que j’utiliserai l’évier de la cuisine. Par chance, je finis avant elle et levant la voix afin qu’elle puisse m’entendre, je lui demandai si elle avait faim. Elle me répondit en me demandant ce que j’avais à proposer. Étant célibataire et mangeant rarement chez moi, je n’avais que des œufs à offrir.

Alors que cette belle femme aux cheveux de jais sortit de ma douche, portant une de mes chemises de soirées et tenant une serviette d’une main essayant en vain de l’attacher modestement autour de sa taille*, j’eus le souffle coupé et elle me dit «*J’espère que cela ne te dérange pas, je suis propre maintenant mais il n’en est pas ainsi pour mes vêtements*, aurais-tu une paire de pantalons à me prêter*?*» Je la dévora des yeux, en partant de sa longue crinière noire, en passant par le décolleté plongeant de ma chemise boutonné à la hâte, jusqu’aux jambes magnifiques dépassant de ma chemise de tous les jours. Elle n’était plus simplement blanche mais blanche comme de la neige. Cette si belle image était restée en moi. Elle se rapprocha directement de moi, bouche ouverte, des œufs dans la main*. Doucement, elle glissa sa main sous ma mâchoire béante et me referma la bouche tout en répétant ses paroles. Revenant à moi, je compris enfin le sens de ses mots. C’est alors que rouge de honte je partis lui chercher une paire de pantalons. Elle se mit à préparer les œufs que je n’avais même pas encore cassés pendant que je retrouvais mon sang-froid, préparais du café et récupérais du pain sec afin de faire des toasts.

nous naissons tous mortels

Lors de notre repas improvisé, nous parlâmes et rigolâmes ensembles. Le temps passa et nous continuâmes à apprendre à nous connaître. A un moment, vers 22h30, la conversation fit place à un baiser et nous tombâmes amoureux. Comme aucun de nous deux vivait encore à la maison et que l’idée d’être séparés nous était insupportable, nous nous mariâmes.

Quand nous faisions l’amour, ce fut avec une passion sans égal. Après coup et la joie des caresses amoureuses*, elle dit cette phrase qui me changera pour toujours «*à partir de notre naissance, nous passons chaque moment de notre vie à mourir*». C’est trop vrai nous naissons tous mortels.

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Plusieurs aventures plus tard, notre couple devint une famille : de petits-enfants succédèrent aux enfants ainsi que de nombreux merveilleux souvenirs. Un jour, je dus dire au revoir à cette beauté aux cheveux de jais lorsqu’elle finit par rendre l’âme. Mais mon deuil n’est que temporaire car je sais que mon temps sans elle sera de courte durée, puisque après tout «* nous naissons tous mortels*».

Si vous tuez une ordure de chef d’Etat et que vous le remplacez par un autre, en un rien de temps son remplaçant deviendra rien d’autre qu’une autre ordure. Cela n’importe donc pas vraiment qu’il y ait des révolutions, des régimes politiques, des salopards d’agents de change, des anti-chrétiens de naissance, etc… A la fin, tout finit de la même manière. Aussi, la seule chose que vous pouvez faire c’est vivre pour une émotion*, celle de l’amour.

Il n’existe que deux émotions:l’amour et la peur. La haine, la colère, la joie, l’extase, et les autres ne sont que des variantes de l’amour et de la peur. Elles existent dans chacun de nous.

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La peur ne peut cependant exister là où il y a de l’amour. La peur est comme l’obscurité dans une pièce et l’amour est une allumette qui éloigne les incertitudes du noir. Il est inutile de dire que j’aime/aimais, tellement ma femme que j’ai perdu toute crainte de la mort. Je n’ai pas peur de la mort car j’ai découvert que le prêtre qui nous a mariés avait tort. Ce n’est pas jusqu’à que la mort nous sépare, car même maintenant que mon épouse est partie, je la sens encore auprès de moi. Ceci est un exemple du merveilleux pouvoir de l’amour.

Alors quand vous regardez tous ces chefs d’Etats, ces publicités… souvenez-vous que tout ce qu’ils font c’est utiliser la peur afin de vous manipuler à leur profit. Mais si vous aimez tout le monde et toute chose, ils perdent tout pouvoir sur vous. Aimer tout le monde et toute chose est facile lorsque vous comprenez que nous naissons tous mortels.

– Mon Grand-père

Merci mon grand-père et je n’oublierai jamais que nous naissons tous mortels

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L’Expo 1967 à Montréal !

L’Expo 67 de Montréal est une exposition universelle (de catégorie A) tenue en 1967 sur le thème de « Terre des Hommes » (anglais : Man and his World). Ces grandes expositions se tiennent depuis le milieu du XIXe siècle et servent à mettre en valeur les réalisations technologiques et industrielles des pays hôtes.

L’Exposition Universelle de Montréal a attiré plus de 50 millions de visiteurs en six mois pendant l’année 1967. Ce fut sans contredit l’événement le plus important de cette année et l’exposition la plus visitée de tous les temps. Alors payez-vous une petite visite rapide en mots et en images de ce moment historique.

Expo 67 figure parmi les événements les plus mémorables de la seconde moitié du xxe siècle au Québec. Symbole d’une époque invitant à la fraternité entre les peuples, l’Exposition universelle de Montréal ne marqua pas seulement les esprits, mais également le paysage montréalais comme en font toujours foi les Îles Sainte-Hélène et Notre-Dame ainsi que le célèbre parc d’attractions La Ronde.

Munis de leurs « passeports », les visiteurs peuvent explorer la centaine de pavillons nationaux ou thématiques, utiliser des moyens de transport futuristes et s’amuser à La Ronde. L’Expo 67, qui marque le 100e anniversaire de la Confédération canadienne demeure un succès d’envergure et un événement mémorable pour toute une génération.

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Les entrées d’aujourd’hui

Les entrées d’aujourd’hui ont maintenant autant d’importance

Les entrées d'aujourd'hui

Les entrées d’aujourd’hui

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N’importe quelle autre pièce d’un appartement et leur agencement, ainsi que leur décoration, demandent autant de goût et de soins qu’un salon ou une salle à manger. Ne dit-on pas que la première impression est toujours la meilleure ? Alors, ne sacrifiez plus vos entrées qui sont souvent sombres et laides, mais au contraire rendez-les claires, gaies et si possible pratiques afin que votre « home », qu’il s’agisse d’une maison ou d’un appartement, soit, dès le seuil, accueillant.

Pour Les entrées d’aujourd’hui, sur ce blogue nous vous donnons deux idées d’aménagement d’entrées, très différentes.

La première conviendra à une pièce étroite et longue. Pour agrandir celle-ci, vous recouvrirez les murs latéraux de miroirs posés au-dessus de deux meubles bas avec portes à panneaux losangés en contre-plaqué avec losange peint comme ceux des meubles. Le mur du fond sera tapissé d’un papier peint à fond légèrement coloré (gris ou vert pâle) avec petits motifs très discrets. Sur le sol, un tapis moquette à damiers blancs et noirs. Aux angles, deux appliques en plâtre. Sur les meubles, deux petits jattes ou gros cendriers de céramique avec, au centre, une jardinière contenant une plante verte. Si la place est suffisante, vous compléterez l’ensemble d’une chaise en fer de jardin, peinte en blanc et garnie d’un coussin de toile vive (rouge, orange, jaune citron, ou vert amande).

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Les entrées d’aujourd’hui la seconde exemple est bien pour un maison hors la ville

La seconde entrée, dont l’ensemble évoque un jardin, conviendra particulièrement pour une maison de campagne. Il y a deux façons de traiter les murs : soit les peindre en blanc et les recouvrir de lattis verts, soit de les tapisser d’un papier peint imitant ceux-ci, l’effet est carmant et très frais. La porte comprend trois panneaux ornés d’un petit bouquet peint de tons vifs au centre. Un volet peint en blanc fait la porte du placard formant vestiaire. Une commode ou bahut ancien en chêne ou noyer avec, au-dessus, sur un emplacement de mur laissé uni, un miroir ancien ou rustique ; sur cette commode, deux bougeoirs en cuivre et un sujet ou une jatte au centre. Sol dallé. Deux chaises Lous XIII, à haut dossier, recouverts de toile d’un ton vif (vermillon ou jaune citron) et rehaussées d’un galon de pasementerie. Dans un angle, un plante verte complétera l’ensemble. .

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Y a t il une morale vintage de conduire

Aujourd’hui tout le monde parle de retour aux vraies valeurs mais Y a t il une morale vintage de conduire ?

 

Y a t il une morale vintage de conduire

Y a t il une morale vintage de conduire

C’est une thèse de théologie inattendue que cette de l’abbé Renard «  L’automobiliste et la conscience chrétienne » ou « Comment ne pas perde son âme au volant ? » est le nouvel évangile de parfait automobiliste. Devant l’effroyable hécatombe causée par l’automobiliste dans le monde, les consciences s’émeuvent et s’interrogent. Des écrivains de renom voudraient pénaliser de plus en plus:l’automobile, afin qu’on en revienne au chemin de fer, beaucoup plus sûr. Pour certains, 95% des accidents seraient évités si les conducteurs s’astreignaient à observer le code de la route « au garde-à-vous, en abandonnant leur personnalité ». Mais d’autres moins pessimistes croient davantage en l’homme… et en l’automobile.

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Y a t il une morale vintage de conduireSpécialiste de la morale automobile

L’abbé Hubert Renard était de ceux-là. Grand, cheveux en brosse, sympathique, cet aumônier de lycée devenu ainsi, grâce à sa thèse, le spécialiste de la morale automobile. N’est-il pas invité avec des capitaines de gendarmerie aux colloques de la prévention routière ? Les assurances du Canada ne l’ont-elle pas convié à prêcher prudence et courtoise au nom de l’Évangile aux gens du Québec, dont on dit qu’ils sont les automobilistes le plus indisciplinés de tout l’Amérique du Nord ?

« L’automobile, disait l’abbé Renard, fait partie de la vie d’aujourd’hui » Peut être le progrès à condition qu’il libère l’homme au lieu de l’asservir. Le vrai problème est de savoir se servir de l’automobile en restant homme et chrétien. Se garder, quand on prend le volant, de laisser remonter en soi le sauvage néolithique. Ne pas oublier que les autres conducteurs sont des hommes, eux aussi. En un mot, ne pas perdre son âme. En langage d’après Concile : le conduite automobile n’est qu’une autre forme du dialogue.

Y a t il une morale vintage de conduireCommandements du parfait chauffeur

A l’appui de sa thèse, l’abbé Renard révélait les commandements nouveaux que tout parfait automobiliste devrait apprendre par cœur.

« Vous avez entendu dire : « Queue de poisson pour queue de poisson », « Priorité refusée pour priorité refusée. » Eh bien, moi je vous dis de ne pas tenir tête aux méchants. »

  • Au contraire, si quelqu’un te gêne au démarrage du feu vert, laisse-le partir le premier au feu suivant.
  • A qui te refuse la priorité, laisse prendre la place de stationnement qu’il vient de te souffler sous ton nez
  • Quelqu’un cherche à te dépasser imprudemment avec une voiture moins puissante, relentis pour le laisser passer plus facilement.
  • Laisse le passage à celui qui fait entendre son avertisseur et ne fais pas la sourde oreille à celui dont la manœuvre te dérange.
  • On vous dit : « Rattrape ton adversaire au prochaine feu rouge. » Moi, je vous dis : Aimez ceux qui conduisent dangereusement. Ils sont en péril. Ils mettent les autres en danger. Il ne fa ut pas les provoquer au pire, mais leur montrer la vraie conduite charitable attentive aux autres
  • Vous, donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait.

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Etre une femme vintage

Comment etre une femme vintage et que la vie fut douce, près de toi !

etre une femme vintage

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Un radieux dimanche de printemps. Assis dans l’herbe Pierre et Marie regardent leurs petites filles cueillir des fleurs. Et Pierre, évoquant le passé devant la joie du présent, s’émut : « Que la vie fut douce, près de toi, Marie !»

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Doux jours après, il mourait écrasé par un camion. Cet homme heureux avait été le grand savant Pierre Curie ; et cette Marie, près de qui la vie avait connu de telles douceurs, allait continuer ses découvertes : comme savant, elle égalait son mari.

Il suffit d’apprendre de Marie Curie pour etre une femme vintage

Admirons l’épithète choisie par Curie pour définir la qualité de son bonheur conjugal. Il aurait pu dire, car ces deux travailleurs formaient équipé : « Que la vie fut intéressante ! » Ou bien, car Marie était blonde, vive et charmant : « Que la vie fut belle et passionnée ! » Ce fut l’adjectif « douce » qui jaillit de son cœur.

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Et Marie aurait pu être desséchée par la science, durcie par l’effort, enorgueillie par le succès. Elle aurait pu déclarer : « La science avant tout » et sacrifier la famille au laboratoire. Non, elle fut une épouse aimante, une maman tendre et vigilante, une femme exquise. Il faut donc être une femme exquise pour etre une femme vintage.

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L’exemple donné par un être qui, intellectuellement, se trouvait sur un plan si élevé doit nous inspirer une profonde estime pour notre vocation féminine. Savons-nous faire ainsi «  la vie douce » à notre entourage ? Quels sont donc les éléments de cette mystérieuse clarté que répandent certains femmes ?

N’oubliez pas c’est nécessaire d’avoir une certaine douceur pour etre une femme vintage

Il est une douceur, d’abord, qui dépend de l’ordre et de l’harmonie. Une maison bien tenue, des repas bien apprêtés, des comptes équilibrés, tout cela contribue singulièrement à rendre la vie de famille plus attrayante, les devoirs que chacun y remplit plus aisés, et le repos qu’on y goûte plus profond.

etre une femme vintage

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Il est une douceur, aussi, qui découle de l’humeur égale de la femme, de sa patience devant les tracas, de je ne sais quelle joie émanant de ses pensées justes, de ses sentiments purs, de son désir constant du bien et du bonheur.

Encore une douceur à laquelle l’homme est très sensible et qu’il éprouve quand il se sent « compris ». Trop de femmes sont indifférentes à ses soucis professionnels ; jalouses, même, du métier trop absorbant ou trop aimé. Sans partager, comme Mme Curie, les travaux de nos compagnons, partageons l’estime et l’amour qu’ils leur accordent. Soutenons par notre intelligente affection l’effort qu’ils leur coûtent.

Puis c’est d’avoir une certaine valeur morale et d’être intelligente pour être une femme vintage

On peut faire mieux encore : attirer ceux que nous aimons vers un plan supérieur. Amener l’homme à acquérir sa personnalité, à donner sa mesure, voilà qui devrait être la plus chère ambition de toutes, que cet homme soit un génie ou le plus simple des artisans. Sur l’échelle de valeurs morales, tous sont appelés à monter.

Vous pouvez discuter comment etre une femme vintage sur le forum vintage.

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Votre fourrure vintage et son entretien

L’entretien de votre fourrure vintage

Votre fourrure vintage

Votre fourrure vintage

AVIS : L’industrie de la fourrure tue plus de 56 millions d’annimaux. Cet article et ce site ne sont pas du tout d’accord avec cette récolte sanglante. Il fauderait que les choses soient très claires, nous sommes horrifiés par la souffrance animale. Mais nous sommes également contre le gaspillage des choses y compris les animaux qui ont déjà sacrifés leurs vies pour fabriquer des fourrures. Les conseils de cet article peuvent êtres appliqués à n’importe quelle fourrure mais l’esprit est pour aider les gens à préserver leurs trouvailles. Bref achetez seulement les choses vintages

Aujourd’hui, c’est l’entretien de la fourrure vintage soit par vous même, soit par votre fourreur, qui retiendra votre attention. Traitez-la comme elle doit l’être… elle restera toujours belle

votre fourrure vintage

Votre fourrure vintage

La pluie n’abîme pas la fourrure, aussi n’avez-vous aucune crainte à voir si vous êtes surprises par le mauvais temps. Au retour, il vous suffira de secouer le vêtement mouillé puis de le lustrer, dans le sens de poils, avec une brosse en soie un peu ferme, au préalable légèrement humidifiée. Ensuite, loin de toute source de chaleur (méfiez-vous des radiateurs, conduites d’eau chaude, etc.) qui risquerait d’altérer la souplesse du cuir, laissez sécher le vêtement plusieurs heures ; la durée d’une nuit, par exemple. Enfin , une fois bien sec, celui-ci sera secoué à nouveau avant d’être suspendu dans l’armoire.

  • Ne rangez pas la fourrure dans un endroit humide. Si l’humidité n’attaque pas le poil, en revanche, elle amollit le cuir, le déforme et peut, à la longue, le faire moisir.
  • Redoutez le soleil qui est, sans nul doute, le plus grand ennemi de fourrures. Il dessèche le cuir (d’où l’origine, parfois, de fâcheuses craquelures) et surtout « ronge » les couleurs de toutes les fourrures – aussi bien des fourrures naturelles (vision, petit gris ; skunks…) qui constituent la grosse majorité que, et surtout, des fourrures teintes.
  • Suspendez le vêtement sur une cintre aux branches épaisses et arrondies, puis rangez-le à l’abri de la lumière, dans une armoire, par exemple. En effet, la clarté est particulièrement néfaste aux fourrures blanches et grises qui n’ont déjà que trop tendance à jaunir en vieillissant. Si vous possédez un linge ou un blouse hors d’usage, mais parfaitement propres, vous pouvez en recouvrir les épaules du vêtement pour le protéger de la poussière.
  • Ne vous avisez surtout pas de repasser une doubleur fripée : le cuir de la fourrure le supporterait for mal : Aussi, mieux vaut, pour cette opération, découdre la doublure.
  • Évitez le frottement du sac à main contre la fourrure.
  • Méfiez-vous aussi des parfums : ne les appliquez pas directement sur le vêtement, mais par contre, n’hésitez pas à en vaporiser sur la doublure ou encore à en imbiber de petits tampons d’ouate que vous placerez ensuite dans les poches de la veste ou du manteau.
  • Évitez le plus possible, pour de longs trajets en automobile, de porter sur vous un vêtement de fourrure : au contact du siège, du dossier et des portières, le poil se fatigue et risque de se râper plus ou moins vite selon la fourrure.

    Protégez votre fourrure vintage des mites…

elle sera aussi neuve qu’à ses premiers jours

votre fourrure vintage

Votre fourrure vintage

Hélas : dès mars, il faut songer aux mites et se prémunir sans tarder contre leurs redoutables méfaits : Voici, d’ailleurs, à ce sujet, quelque précautions élémentaires, mais toujours efficaces…

  • Tous les quinze jours, sortez la fourrure, secouez—la, puis à l’aide dune baguette flexible (du jonc, par exemple) ou d’une simple règle, tapotez-la très légèrement. En même temps que la poussière, les éventuelles larves et mites seront chassées dans la plupart de cas.
  • Si, les beaux jours venus, vous ne pouvez déposer votre fourrure en « garde frigorifique » et que celle-ci , peu portée, n’ai nul besoin d’un nettoyage préalable, vous devez, après l’avoir bien dépoussiérée, la mettre de côté dans un armoire en la recouvrant d’un housse appropriée.Bien entendu, toute housse, même en tissu, n’est pas expressément recommandée : il suffit qu’une larve soit enfermée par mégarde avec le vêtement pour que de graves ravages s’ensuivent : Cependant, malgré ces inconvénients, il ne faut pas la dédaigner. La housse en maitère plastique, protectrice dans un endroit très sec, présente quelque désavantages en atmosphère humide : hermétique, imperméable à l’air, elle provoque, tôt ou tard, une condensation qui finit par attaquer le cuir de la fourrure. Au bout d’un intervalle plus ou moin long (six mois – un an), celui-ci se dessèche, raidit et peut même parfois craqueler et se déchirer. Par contre, les housses en papier fort – type papier krafft – se révèlent, une fois bien fermées, les plu efficaces… Naturellement, avant de la refermer, il est essentiel d’y place un sachet de 50 g environ de paradichlorobenzène. Mieux vaut, d’ailleurs, acheter ce produit en granulés car les comprimés, loin d’être aussi purs, comprennent généralement 50% de paradichlorobenzène pour 50% de matières étrangères fortement parfumées.

Confiez votre fourrure vintage à votre fourreur… il lui conservera tout sa séduction

Il faut bien l’avouer : nettoyer une fourrure sale est une opération délicate, souvent difficile à réussir si l’on n’est pas expert en la matière… A tous points de vue, il est donc préfèrable de la confier au fourreur, d’autant plus que toutes les fourrures, notamment le castor au poil assez gras, exigent, en général, un dégraissage annuel. En fait, seul l’astrakan supporte de n’être nettoyé que tous les deux ans.

Avec toutes les ré&serves qui s’imposent et le soin requis, voici toutefois deux procédés entre lesquels vous pourrez choisir.

Pour nettoyer votre fourrure vintage de couleur

a) le traitement à la sciure

  • procurez-vous avant toutes choses une sciure extrêmement fine et sèche : sciure d’acajou ou d’un autre bois exotique. Méfiez-vous des sciures ordinaires provenant d’essences communes, comme le peuplier, par exemple : beaucoup trop grosses celles-ci collent entre les poils de la fourrure et s’avèrent presque impossible à enlever.
  • Ensuite, humectez très légèrement la sciure avec de la benzine ou du tétrachlorure de carbone ; pour cela, mélangez dans une cuvette un litre de sciure à un verre de diluant. (N’oubliez pas que le tétrachlorure de carbone dégage des vapeurs nocives fort dangereuses, aussi doit-il être utilisé avec infiniment de précautions ! )
  • Ce mélange une fois préparé, placez le vêtement à plat : saupoudrez et frottez vigoureusement (toujours à plat) en faisant bien pénétrer la sciure entre les poils de la fourrure. Puis, à l’aide d’une baguette, battez celle-ci pour supprimer tous vestiges de mélange.

b) le traitement au sable chaude

  • Faites chauffer une certaine quantité de sable puis frottez-en le vêtement comme ci-dessous… Sachez toutefois que le sable chaude, à l’état pur, nettoie un peu moins bien que la sciure mélangée à un diluant ; en revanche, il s’en va plus facilement et ne colle pas à la fourrure. Ce deuxième traitement semblerait donc mieux adapté à des mains inexpertes…
Votre fourrure vintage

Votre fourrure vintage

Pour nettoyer votre fourrure vintage quand elle est blanche

Il suffit d’employer du talc pur et de procéder comme pour les deux traitements précédents.

Bien entendu, il est indispensable de confier votre fourrure vintage à des professionnels :

  • La régénération de certains fourrures durcies et cassantes, ces fourrures subissant un traitement à baise d’huiles spéciales :
  • la pastellisation des fourrures grises ou blanches qui ont jauni. Ce nouveau procédé permet, en effet, de reblanchir les fourrures blanches et de redonner une jolie teinte bleutée aux fourrures grises. Il peut d’ailleurs s’appliquer deux ou trois fois à quelque années d’intervalle ;
  • la teinture de certains fourrures dont le ton à cessé de vous plaire ou qui, à l’usage, ont pris des reflets peu seyants. Le castor et le rat d’Amérique, par exemple, on tendance à rougir au bout de quelque années. Bien sûr, il est facile d’en renouveler le ton mais, naturellement, la nouvelle teinte obtenue sera toujours un peu plus foncée que le coloris original. En principe, la fourrure ne supporte qu’une seule teinture ;
  • la transformation d’un manteau usagé soit en ¾ ou en veste, soit en remplaçant les parties râpées, (col, parements, bords de poches) par une garniture de fourrure contrastante ; castor ou ragondin sur de l’ocelot, de la panthère ou du tigre ; lapin chinchilla, rat lustré, murmel ou vison sur des pelages noirs ; vison pastel sur des agneaux clairs.

Mentionnons, à ce sujet, qu’il est plus économique de faire réparer sa fourrure au printemps et en été. Dès le mois de septembre, les fourreurs surchargés augmentent leurs heures de travail et majorent, de ce fait, les travaux entrepris à cette époque.

Signalons en dernier lieu que, pour la « mise en garde » chez votre fourreur, les tarifs sont appliqués suivant un barème fixe compris entre 1 et 3% de la valeur marchande de la fourrure. Ce barème pue aussi comprendre l’assurance incendie, l’assurance vol et le dépoussiérage.

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// fin Votre fourrure vintage et son entretien

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