Votre fourrure vintage et son entretien

L’entretien de votre fourrure vintage

Votre fourrure vintage

Votre fourrure vintage

AVIS : L’industrie de la fourrure tue plus de 56 millions d’annimaux. Cet article et ce site ne sont pas du tout d’accord avec cette récolte sanglante. Il fauderait que les choses soient très claires, nous sommes horrifiés par la souffrance animale. Mais nous sommes également contre le gaspillage des choses y compris les animaux qui ont déjà sacrifés leurs vies pour fabriquer des fourrures. Les conseils de cet article peuvent êtres appliqués à n’importe quelle fourrure mais l’esprit est pour aider les gens à préserver leurs trouvailles. Bref achetez seulement les choses vintages

Aujourd’hui, c’est l’entretien de la fourrure vintage soit par vous même, soit par votre fourreur, qui retiendra votre attention. Traitez-la comme elle doit l’être… elle restera toujours belle

votre fourrure vintage

Votre fourrure vintage

La pluie n’abîme pas la fourrure, aussi n’avez-vous aucune crainte à voir si vous êtes surprises par le mauvais temps. Au retour, il vous suffira de secouer le vêtement mouillé puis de le lustrer, dans le sens de poils, avec une brosse en soie un peu ferme, au préalable légèrement humidifiée. Ensuite, loin de toute source de chaleur (méfiez-vous des radiateurs, conduites d’eau chaude, etc.) qui risquerait d’altérer la souplesse du cuir, laissez sécher le vêtement plusieurs heures ; la durée d’une nuit, par exemple. Enfin , une fois bien sec, celui-ci sera secoué à nouveau avant d’être suspendu dans l’armoire.

  • Ne rangez pas la fourrure dans un endroit humide. Si l’humidité n’attaque pas le poil, en revanche, elle amollit le cuir, le déforme et peut, à la longue, le faire moisir.
  • Redoutez le soleil qui est, sans nul doute, le plus grand ennemi de fourrures. Il dessèche le cuir (d’où l’origine, parfois, de fâcheuses craquelures) et surtout « ronge » les couleurs de toutes les fourrures – aussi bien des fourrures naturelles (vision, petit gris ; skunks…) qui constituent la grosse majorité que, et surtout, des fourrures teintes.
  • Suspendez le vêtement sur une cintre aux branches épaisses et arrondies, puis rangez-le à l’abri de la lumière, dans une armoire, par exemple. En effet, la clarté est particulièrement néfaste aux fourrures blanches et grises qui n’ont déjà que trop tendance à jaunir en vieillissant. Si vous possédez un linge ou un blouse hors d’usage, mais parfaitement propres, vous pouvez en recouvrir les épaules du vêtement pour le protéger de la poussière.
  • Ne vous avisez surtout pas de repasser une doubleur fripée : le cuir de la fourrure le supporterait for mal : Aussi, mieux vaut, pour cette opération, découdre la doublure.
  • Évitez le frottement du sac à main contre la fourrure.
  • Méfiez-vous aussi des parfums : ne les appliquez pas directement sur le vêtement, mais par contre, n’hésitez pas à en vaporiser sur la doublure ou encore à en imbiber de petits tampons d’ouate que vous placerez ensuite dans les poches de la veste ou du manteau.
  • Évitez le plus possible, pour de longs trajets en automobile, de porter sur vous un vêtement de fourrure : au contact du siège, du dossier et des portières, le poil se fatigue et risque de se râper plus ou moins vite selon la fourrure.

    Protégez votre fourrure vintage des mites…

elle sera aussi neuve qu’à ses premiers jours

votre fourrure vintage

Votre fourrure vintage

Hélas : dès mars, il faut songer aux mites et se prémunir sans tarder contre leurs redoutables méfaits : Voici, d’ailleurs, à ce sujet, quelque précautions élémentaires, mais toujours efficaces…

  • Tous les quinze jours, sortez la fourrure, secouez—la, puis à l’aide dune baguette flexible (du jonc, par exemple) ou d’une simple règle, tapotez-la très légèrement. En même temps que la poussière, les éventuelles larves et mites seront chassées dans la plupart de cas.
  • Si, les beaux jours venus, vous ne pouvez déposer votre fourrure en « garde frigorifique » et que celle-ci , peu portée, n’ai nul besoin d’un nettoyage préalable, vous devez, après l’avoir bien dépoussiérée, la mettre de côté dans un armoire en la recouvrant d’un housse appropriée.Bien entendu, toute housse, même en tissu, n’est pas expressément recommandée : il suffit qu’une larve soit enfermée par mégarde avec le vêtement pour que de graves ravages s’ensuivent : Cependant, malgré ces inconvénients, il ne faut pas la dédaigner. La housse en maitère plastique, protectrice dans un endroit très sec, présente quelque désavantages en atmosphère humide : hermétique, imperméable à l’air, elle provoque, tôt ou tard, une condensation qui finit par attaquer le cuir de la fourrure. Au bout d’un intervalle plus ou moin long (six mois – un an), celui-ci se dessèche, raidit et peut même parfois craqueler et se déchirer. Par contre, les housses en papier fort – type papier krafft – se révèlent, une fois bien fermées, les plu efficaces… Naturellement, avant de la refermer, il est essentiel d’y place un sachet de 50 g environ de paradichlorobenzène. Mieux vaut, d’ailleurs, acheter ce produit en granulés car les comprimés, loin d’être aussi purs, comprennent généralement 50% de paradichlorobenzène pour 50% de matières étrangères fortement parfumées.

Confiez votre fourrure vintage à votre fourreur… il lui conservera tout sa séduction

Il faut bien l’avouer : nettoyer une fourrure sale est une opération délicate, souvent difficile à réussir si l’on n’est pas expert en la matière… A tous points de vue, il est donc préfèrable de la confier au fourreur, d’autant plus que toutes les fourrures, notamment le castor au poil assez gras, exigent, en général, un dégraissage annuel. En fait, seul l’astrakan supporte de n’être nettoyé que tous les deux ans.

Avec toutes les ré&serves qui s’imposent et le soin requis, voici toutefois deux procédés entre lesquels vous pourrez choisir.

Pour nettoyer votre fourrure vintage de couleur

a) le traitement à la sciure

  • procurez-vous avant toutes choses une sciure extrêmement fine et sèche : sciure d’acajou ou d’un autre bois exotique. Méfiez-vous des sciures ordinaires provenant d’essences communes, comme le peuplier, par exemple : beaucoup trop grosses celles-ci collent entre les poils de la fourrure et s’avèrent presque impossible à enlever.
  • Ensuite, humectez très légèrement la sciure avec de la benzine ou du tétrachlorure de carbone ; pour cela, mélangez dans une cuvette un litre de sciure à un verre de diluant. (N’oubliez pas que le tétrachlorure de carbone dégage des vapeurs nocives fort dangereuses, aussi doit-il être utilisé avec infiniment de précautions ! )
  • Ce mélange une fois préparé, placez le vêtement à plat : saupoudrez et frottez vigoureusement (toujours à plat) en faisant bien pénétrer la sciure entre les poils de la fourrure. Puis, à l’aide d’une baguette, battez celle-ci pour supprimer tous vestiges de mélange.

b) le traitement au sable chaude

  • Faites chauffer une certaine quantité de sable puis frottez-en le vêtement comme ci-dessous… Sachez toutefois que le sable chaude, à l’état pur, nettoie un peu moins bien que la sciure mélangée à un diluant ; en revanche, il s’en va plus facilement et ne colle pas à la fourrure. Ce deuxième traitement semblerait donc mieux adapté à des mains inexpertes…
Votre fourrure vintage

Votre fourrure vintage

Pour nettoyer votre fourrure vintage quand elle est blanche

Il suffit d’employer du talc pur et de procéder comme pour les deux traitements précédents.

Bien entendu, il est indispensable de confier votre fourrure vintage à des professionnels :

  • La régénération de certains fourrures durcies et cassantes, ces fourrures subissant un traitement à baise d’huiles spéciales :
  • la pastellisation des fourrures grises ou blanches qui ont jauni. Ce nouveau procédé permet, en effet, de reblanchir les fourrures blanches et de redonner une jolie teinte bleutée aux fourrures grises. Il peut d’ailleurs s’appliquer deux ou trois fois à quelque années d’intervalle ;
  • la teinture de certains fourrures dont le ton à cessé de vous plaire ou qui, à l’usage, ont pris des reflets peu seyants. Le castor et le rat d’Amérique, par exemple, on tendance à rougir au bout de quelque années. Bien sûr, il est facile d’en renouveler le ton mais, naturellement, la nouvelle teinte obtenue sera toujours un peu plus foncée que le coloris original. En principe, la fourrure ne supporte qu’une seule teinture ;
  • la transformation d’un manteau usagé soit en ¾ ou en veste, soit en remplaçant les parties râpées, (col, parements, bords de poches) par une garniture de fourrure contrastante ; castor ou ragondin sur de l’ocelot, de la panthère ou du tigre ; lapin chinchilla, rat lustré, murmel ou vison sur des pelages noirs ; vison pastel sur des agneaux clairs.

Mentionnons, à ce sujet, qu’il est plus économique de faire réparer sa fourrure au printemps et en été. Dès le mois de septembre, les fourreurs surchargés augmentent leurs heures de travail et majorent, de ce fait, les travaux entrepris à cette époque.

Signalons en dernier lieu que, pour la « mise en garde » chez votre fourreur, les tarifs sont appliqués suivant un barème fixe compris entre 1 et 3% de la valeur marchande de la fourrure. Ce barème pue aussi comprendre l’assurance incendie, l’assurance vol et le dépoussiérage.

Discutez-en sur le forum vintage

// fin Votre fourrure vintage et son entretien

Republished by Blog Post Promoter