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Anna – La comédie musicale française

Les vêtements de cet époque sont trop cutes !!! Puis c’était vraiment l’époque d’amour et du bonheur.

C’était le premier film en couleurs produit par l’ORTF réalisé en 1966 par Pierre Koralnik, avec Anna Karina et Jean-Claude Brialy, sur une musique et des chansons de Serge Gainsbourg.

 

(((( Cliquez ici pour regarder le film Anna ))))

Synopsis : un chef d’agence publicitaire, Jean-Claude Brialy, tombe amoureux d’une jeune femme anonyme photographiée par hasard dans une gare, Anna Karina. Pour retrouver son inconnue dont il ne connait que les yeux, il fait couvrir tous les murs de la ville d’affiches reproduisant son regard. Afin de distraire le jeune homme, ses deux tantes essaient vainement de le marier. Il poursuit ses recherches, se confie à son ami (Serge GAINSBOURG), sans s’apercevoir qu’il rencontre tous les jours son inconnue puisqu’elle travaille dans la même agence que lui. Lorsqu’il réalise, il est trop tard, la belle inconnue s’est envolée…

Malheureusement qu’il y a des gens qui disent que « Anna » de Gainsbourg est un flop pour la pop. Mais c’est un vrai coup de jeune qui souffle dans le paysage audiovisuel des années 1960, secouant la France engourdie des années gaulliennes.

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Il fait chaud dans le métro (La vidéo)

On se rappellera longtemps de cette vidéo parodiant la première campagne de pub du métro montréalais. Et c’est vrai qu’il y a parfois une chaleur caniculaire dans nos souterrains, particulièrement en hiver avec nos gros manteaux.

N’importe quoi, c’est quoi l’histoire de notre métro ?

En 1960, l’ancien maire Jean Drapeau brigue à nouveau le poste de premier citoyen de la ville et promet de lancer immédiatement la construction du métro s’il est élu. Excédés d’attendre un métro hypothétique, les montréalais portent Drapeau au pouvoir avec une écrasante majorité. Montréal aura son métro !

Lors d’une visite du métro de Paris, Jean Drapeau est séduit par les trains roulant sur pneumatiques et jure d’en doter le métro de Montréal. En effet, les rames sur pneus sont beaucoup plus silencieuses que les rames traditionnelles, démarrent et freinent plus rapidement et peuvent franchir des pentes de 6% sans problème.

De plus, les trains du métro parisien sont étroits (2.5 m) et permettent ainsi de creuser un seul tunnel pour y faire passer les deux voies, alors que les rames typiquement américaines sont larges (3 m) et requièrent un tunnel par direction.

Les coûts de construction furent entièrement assumés par la Ville de Montréal. Aucun autre niveau de gouvernement ne contribue au financement du projet, c’est la raison pour laquelle le réseau initial se limite au territoire de Montréal, exception faite de la station Atwater qui se trouve partiellement dans le territoire de Westmount.

Ce sont des employés québécois qui ont participé à la construction du réseau, ce dont s’enorgueillit Jean Drapeau, le maire de la ville.

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Denise Pelletier

Denise Pelletier Née à Saint-Jovite le 22 mai 1923 et morte à Montréal le 24 mai 1976

Denise Pelletier

Au cours de sa carrière, où elle s’est illustrée tant à la scène qu’à la radio et à la télévision, Denise Pelletier a incarné des personnages qui sont passés à l’histoire, notamment dans Mère Courage de Bertolt Brecht. Mais on se souvient d’elle surtout pour ses rôles dans les séries De 9 à 5, En haut de la pente douce, Mont-Joye, Les Belles Histoires des pays d’en haut, et particulièrement pour son incarnation du personnage de Cécile dans La Famille Plouffe.

Fille d’un éditeur et critique littéraire, Denise Pelletier déménage très jeune à Montréal. Elle étudie avec François Rozet et Sita Riddez et participe, entre autres, à plusieurs feuilletons radiophoniques de l’époque. Elle interprète en 1943, avec Denis Drouin et Paul Guèvremont, le rôle de Pauline dans À la croisée des chemins de Jean-Marie Poitevin, un des premiers longs-métrages québécois

Dès 1942, Denise Pelletier prête sa voix à Annie Greenwood dans Un homme et son péché à la radio, prend part aux tournées de la série Vie de famille, incarnant de nombreux personnages. Par ailleurs, elle fait partie d’une production du théâtre du Nouveau Monde à Stratford (Ontario) et, rare comédienne à pouvoir jouer aussi bien en anglais qu’en français, elle est membre de la Compagnie du Festival de Stratford en 1966 et 1968. Denise Pelletier y crée, en anglais, son dernier spectacle en 1975, La Divine Sarah.

Au moment où elle doit le présenter à Montréal, elle décède lors d’une opération au cœur, deux jours après son anniversaire. Quelques semaines plus tôt, le Conseil des Arts du Canada lui décernait le Prix Molson pour l’ensemble de sa carrière.

// Denise Pelletier

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Entre la mer et l’eau douce

Inspiré de la vie du chansonnier et interprète principal du film Claude Gauthier, un jeune homme qui, parti de son lointain pays à la conquête d’un monde nouveau, la grande ville, après y avoir fait la quête de certaines amours, retourne chercher réconfort dans sa région natale.  Malheureusement que tout est terminé, les liens n’existent plus.  Sans aucune autre choix Il repart  à la conquête d’une « vie Montréalaise ».   Mais pendant qu’il fait ses armes de chanteur, sa relation tourne mal. Le couple se sépare, et ne se retrouvera que quelques années plus tard, quand la jeune femme, mariée à un autre, viendra applaudir son ancien amant devenu vedette de la chanson. Mais l’artiste restera bien seul avec son triomphe.

Tourné en noir et blanc, dans un style qui rappelle le documentaire, Entre la mer et l’eau douce s’inspire de la vie de sa vedette, le chansonnier Claude Gauthier.  C’était la nouvelle vague à la sauce québecoise ! La production ne disposant que d’un très modeste budget et malgré leur notoriété les acteurs ont accepté de travailler  gratuitement.

Langues : Français
Coût : 116000 ($)
Année de début de production : 1965
Année de fin de production : 1966
Lieux et dates de tournage : Montréal,Canada : Québec; Trois-Rivières, Canada : Québec

Vous pouvez regarder ce film ici : http://tabarnak69.com/forum/viewtopic.php?f=30&t=233

 

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Comment avoir le style d’Audrey Hepburn

Audrey Hepburn est une actrice britannique, née Edda (ou Audrey1) Kathleen Ruston le 4 mai 1929 à Ixelles (Belgique), morte le 20 janvier 1993 à Tolochenaz (Suisse).

Regardez quelques films d’Audrey Hepburn afin de vous faire une idée de son élégance et de son style. Son film le plus connu est « Diamants sur canapé », un film dans lequel vous pouvez voir de nombreuse prises d’Audrey. D’autres bons films pour trouver des idées mode incluent « Sabrina », « Deux têtes folles », « Drôle de frimousse », « Charade » et « Vacances romaines ». Lissez également quelques des nombreux livres dédiés au style d’Audey Hepburn. Beaucoup d’entre eux vous permettront de vous faire une idée du style de vêtements qu’elle portait, son style général et ses accessoires.

Une autre bonne manière de vous familiariser avec le style d’Hepburn et de vous intéresser à son style de vie. Pour ce faire vous pouvez lire des biographies d’Audrey Hepburn et les nombreux citations qui lui sont attribuées. Audrey croyait au pouvoir de l’amour avant toute chose, et cela lui donnait ne force intérieure qui la guida à travers la vie et influençait son choix de styles.

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Avant Mad Men

Il avait le film « il y eut un soir… il y eut un matin »

Réalisé par Pierre Patry (producteur québécois)

Même si Pierre Patry n’a consacré qu’une dizaine d’années au cinéma, cette période de sa carrière a laissé les traces les plus profondes et les plus marquantes, publiquement visibles et indélébiles. C’est grâce au cinéma et à ses efforts méritoires, suscitant la coopération, que la production et la distribution des longs métrages québécois de fiction soient enfin facilitées, via les décisions gouvernementaux appropriées, qui étaient attendues en vain depuis la création de l’ONF

Synopsis :

Ce court métrage de fiction raconte l’histoire de Françoise, une dessinatrice que l’on croirait née pour ce métier où elle excelle. Son patron ne sous-estime pas son talent et cherche à lui donner sa chance : a-t-elle raison de vivre hors de son foyer? Ne devrait-elle pas retourner auprès de son mari et de son enfant?

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Geneviève Bujold

Issue d’une famille canadienne catholique, d’origine irlandaise et française, Geneviève Bujold est la fille de Laurette (née Cavanagh) et de Joseph Firmin Bujold, opérateur de bus dans les transports publics de Montréal. Elle reçoit une éducation stricte au couvent pendant douze ans avant d’entrer au Conservatoire d’art dramatique de Montréal. Elle débute au théâtre dans le rôle de Rosine du Barbier de Séville.

En 1965, lors d’une tournée du Théâtre du Rideau Vert à Paris, elle est remarquée par le réalisateur Alain Resnais, qui lui offre un rôle dans son film La guerre est finie, aux côtés de Yves Montand. L’année suivante, elle tourne deux autres films : Le Roi de cœur de Philippe de Broca, avec Alan Bates, et Le Voleur de Louis Malle, avec Jean-Paul Belmondo.

Retournée au Canada, elle épouse le réalisateur Paul Almond en 1967, de qui elle a un fils, Matthew (né en 1968). Elle paraît successivement dans trois de ses films : Isabel (1968), Acte du cœur (The Act of the Heart, 1970), et Journey (1972). Le couple divorce en 1973, mais travaille de nouveau ensemble dans Le Dernier Reportage (Final Assignment, 1980) et The Dance Goes on (1992).

Elle joue dans Entre la mer et l’eau douce (1967), film de Michel Brault, ainsi que Kamouraska (1973), film de Claude Jutra, d’après le roman d’Anne Hébert, qui lui vaut le prix Etrog de la meilleure actrice au Festival du film canadien (aujourd’hui Prix Génie).

En 1969, c’est dans le film Anne des mille jours (Anne of the Thousand Days) de Charles Jarrott, aux côtés de Richard Burton, qu’elle devient une vedette internationale. Son interprétation lui vaut en 1970 un Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique, ainsi qu’une nomination pour l’Oscar de la meilleure actrice. L’année suivante, elle joue le rôle de Cassandre dans Les Troyennes (The Trojan Women), film de Michael Cacoyannis, aux côtés de Katharine Hepburn, Vanessa Redgrave et Irene Papas.

Elle paraît également à la télévision canadienne et américaine, notamment dans les classiques de George Bernard Shaw, tels Saint Joan (1967) et Caesar and Cleopatra (1976), ainsi que dans Antigone de Jean Anouilh (1974).

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À vous mesdames

Synopsis :
C’est un court métrage documentaire sur la participation des femmes canadiennes à la Deuxième Guerre mondiale. Des dizaines de milliers de femmes sont auxiliaires. Elles travaillent dans les compagnies de chemins de fer, les usines de guerre, les chantiers maritimes; elles manipulent les rats pour des recherches scientifiques, elles sont pompistes, conductrices d’autobus. Bref, elles sont fort productrices.

Bref pourquoi l’émancipation des femmes est toujours impliquée dans la guerre ?

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Seul ou avec d’autres

À la fin de l’année universitaire 1961, trois jeunes étudiants, Denys Arcand, Denis Héroux et Stéphane Venne, décident de réaliser un film de long métrage relié aux petits à-côtés de la vie universitaire.  Une espèce d’une fiction et réalité documentaire, dans le goût du cinéma direct.

D’un style proche de la Nouvelle Vague, intégrant les avancées esthétiques du cinéma direct et du candid eye qui bouillonnent à l’Office national du film (avec l’équipe de choc que forment Brault, Carrière et Groulx), tourné avec de modestes moyens (24 000 $), rampe de lancement de personnes qui vont laisser leur marque dans la musique et le cinéma québécois, Seul ou avec d’autres est une sorte d’essai d’anthropologie culturelle sur les mœurs estudiantines.  Son titre Seul ou avec d’autres a certainement fait rire le public ciblé par les auteurs : c’était la question posée par les prêtres quand les pénitents en confession s’accusaient de «péchés d’impureté» *

C’est la rentrée à l’Université de Montréal en 1961.   Seul ou avec d’autres éclaire le fantôme de ce que fut cette université au début de la Révolution tranquille. Nonobstant les méandres scénaristiques des amours d’automne sur le campus, ce long métrage fait défiler la topographie exacte d’un ensemble alors beaucoup plus petit, où apparaissent le sociologue Guy Rocher et deux des Cyniques, Marcel Saint-Germain et Marc Laurendeau.

J’ai réussi à trouver ce film en ligne et elle est maintenant affiché dans le forum.  Où l’on peut en discuter. : http://tabarnak69.com/forum/viewtopic.php?f=30&t=232

 

 

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