Anna – La comédie musicale française

Les vêtements de cet époque sont trop cutes !!! Puis c’était vraiment l’époque d’amour et du bonheur.

C’était le premier film en couleurs produit par l’ORTF réalisé en 1966 par Pierre Koralnik, avec Anna Karina et Jean-Claude Brialy, sur une musique et des chansons de Serge Gainsbourg.

 

(((( Cliquez ici pour regarder le film Anna ))))

Synopsis : un chef d’agence publicitaire, Jean-Claude Brialy, tombe amoureux d’une jeune femme anonyme photographiée par hasard dans une gare, Anna Karina. Pour retrouver son inconnue dont il ne connait que les yeux, il fait couvrir tous les murs de la ville d’affiches reproduisant son regard. Afin de distraire le jeune homme, ses deux tantes essaient vainement de le marier. Il poursuit ses recherches, se confie à son ami (Serge GAINSBOURG), sans s’apercevoir qu’il rencontre tous les jours son inconnue puisqu’elle travaille dans la même agence que lui. Lorsqu’il réalise, il est trop tard, la belle inconnue s’est envolée…

Malheureusement qu’il y a des gens qui disent que « Anna » de Gainsbourg est un flop pour la pop. Mais c’est un vrai coup de jeune qui souffle dans le paysage audiovisuel des années 1960, secouant la France engourdie des années gaulliennes.

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Denise Pelletier

Denise Pelletier Née à Saint-Jovite le 22 mai 1923 et morte à Montréal le 24 mai 1976

Denise Pelletier

Au cours de sa carrière, où elle s’est illustrée tant à la scène qu’à la radio et à la télévision, Denise Pelletier a incarné des personnages qui sont passés à l’histoire, notamment dans Mère Courage de Bertolt Brecht. Mais on se souvient d’elle surtout pour ses rôles dans les séries De 9 à 5, En haut de la pente douce, Mont-Joye, Les Belles Histoires des pays d’en haut, et particulièrement pour son incarnation du personnage de Cécile dans La Famille Plouffe.

Fille d’un éditeur et critique littéraire, Denise Pelletier déménage très jeune à Montréal. Elle étudie avec François Rozet et Sita Riddez et participe, entre autres, à plusieurs feuilletons radiophoniques de l’époque. Elle interprète en 1943, avec Denis Drouin et Paul Guèvremont, le rôle de Pauline dans À la croisée des chemins de Jean-Marie Poitevin, un des premiers longs-métrages québécois

Dès 1942, Denise Pelletier prête sa voix à Annie Greenwood dans Un homme et son péché à la radio, prend part aux tournées de la série Vie de famille, incarnant de nombreux personnages. Par ailleurs, elle fait partie d’une production du théâtre du Nouveau Monde à Stratford (Ontario) et, rare comédienne à pouvoir jouer aussi bien en anglais qu’en français, elle est membre de la Compagnie du Festival de Stratford en 1966 et 1968. Denise Pelletier y crée, en anglais, son dernier spectacle en 1975, La Divine Sarah.

Au moment où elle doit le présenter à Montréal, elle décède lors d’une opération au cœur, deux jours après son anniversaire. Quelques semaines plus tôt, le Conseil des Arts du Canada lui décernait le Prix Molson pour l’ensemble de sa carrière.

// Denise Pelletier

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Marilyn Monroe la star perdue

Marilyn Monroe la star perdue, née Norma Jeane Mortenson, le 1er juin 1926, à Los Angeles où elle est morte le 5 août 1962

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On ignore qui est vraiment son père, le nom de Mortensen est celui du second mari de sa mère mais celui-ci l’aurait quittée avant la naissance de Norma Jeane. D’autre part, la mère de Norma Jeane avait une liaison avec un de ses collègues de travail pendant l’absence de son mari et cela durant plusieurs mois. Elle se destine initialement au mannequinat avant d’être repérée par Howard Hughes et de signer son premier contrat avec la 20th Century Fox en 1947. Au début des années 1950, elle accède au statut de star hollywoodienne et à celui de sex-symbol.

Le nom de Marilyn Miller lui est suggéré comme pseudonyme lors de la signature de son contrat avec la Fox en août 1946. Elle en garde le prénom mais choisit d’adopter le nom de jeune fille de sa mère, Monroe. Elle n’acceptera néanmoins d’en faire son nom légal que 7 ans avant sa mort.

Pur produit d’Hollywood, ou actrice talentueuse, les deux sans doute, elle a marqué sa période et bien plus, est devenue une étoile éternelle. Jeune elle avait pourtant un physique des plus quelconques. Mais elle sut le transformer sciemment en une bombe sexuelle admirée par les Américains, et aussi un peu partout dans le monde. Cependant, il serait assez limité de ne regarder que du côté du travail de Marilyn en ce sens. Si elle est capable de prendre de l’importance, tout en tournant avec des réalisateurs de première qualité, c’est aussi parce que ce qu’elle exprime correspond à l’évolution radicale de la société américaine. Elle sera de celles qui vont affirmer une sexualité libre et spontanée dans une Amérique guindée en proie aux démons de la lutte anti-communiste. Par exemple en 1952, elle fait scandale pour avoir posé nue sur un calendrier. Cet épisode de sa vie, loin de ternir sa carrière, ajoute à sa notoriété. Elle déclare aux journalistes avoir posé pour payer son loyer. Pour le cinéaste Olivier Assayas, “c’est comme si elle avait inventé un espace inédit à l’intérieur du cinéma classique”. Peut-être. Mais cela ne suffit pas à expliquer qu’une robe plissée atteigne 4,6 millions de dollars lors de sa vente aux enchères, simplement parce qu’elle l’a portée dans Sept ans de réflexion

Morte dans la nuit du 4 au 5 août 1962, le sujet, concernant Marilyn Monroe la star perdue, a été fréquemment abordé. Difficile, en effet, d’imaginer la star de 36 ans mettant volontairement fin à ses jours ou victime d’un accident de parcours. Difficile, mais pas impossible. Un mois avant sa mort, début juillet 1962, l’actrice avait en effet été renvoyée du tournage de Something’s Got to Give, mis en scène par George Cukor. Dépressive, abusant d’alcool et de médicaments, elle s’était une fois encore montrée ingérable. Victime de fausses couches, fraîchement séparée d’Arthur Miller, faisant peur aux studios, Marilyn avait de bonnes excuses pour sombrer. Aujourd’hui encore, sur le site Marilynmonroe.family.com, ses cousins parlent d’une manipulation de ses dernières volontés par ses proches, alors qu’elle était au plus mal.

Il y a quelqu’un qui parle de Marilyn Monroe la star perdue… Selon la conclusion de Don Wolfe, auteur de ” Marilyn Monroe, Enquête sur un assassinat ” (1998) est définitive: Il y a 52 ans, dans la nuit du 4 août 1962, la plus grande star du cinéma américain, Marilyn Monroe fut assassinée dans sa demeure au 12305 5th Helena Drive. Elle implique Bobby Kennedy et tout un réseau de témoins, des proches de l’actrice qui se sont tus pendants des décennies. Faut-il y croire ?

Vous pouvez discuter Marilyn Monroe la star perdue ici : http://tabarnak69.com/forum

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Charles Aznavour

Charles Aznavour, né Chahnour Vaghinag Aznavourian le 22 mai 1924 à Paris, est un auteur-compositeur-interprète, acteur, écrivain et diplomate franco-arménien.

Charles Aznavour
Charles Aznavour et Domnique Michel à Montréal

Ses parents, d’origine arménienne étaient déjà artistes. Mais en 1917 ils furent victimes de l’histoire lorsque la plupart de leurs proches sont victimes du génocide arménien. Le couple fuit alors la Turquie et s’installe en France. La bohème que décrit si bien l’artiste, la famille Aznavourian la connaît. Les parents d’Aznavour étant toujours actifs dans un théâtre amateur, le petit Charles entre dans la lumière à l’âge de trois ans. Il n’a jamais quittée la scène jusqu’à ses concerts au Palais des Congrès pour son 80ème anniversaire.

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Charles Aznavour a grandit au milieu des artistes dans le petit restaurant qu’ouvre son père rue de la Huchette à Paris. Dès 9 ans, Charles Aznavour commence à se produire seul sur scène. Dès 1946 il est remarqué par la chanteuse française Edith Piaf. Charles Aznavour l’accompagne avec son acolyte Pierre Roche en tournée dans toute la France et aux Etats-Unis. Le duo se produisit durant un an et demi au Québec où la notoriété pointe sacrément le bout de son nez.

De retour en France, sans Pierre Roche qui s’est marié aux Etats-Unis, Charles Aznavour chante sans grand succès.

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Par contre, il connaît un large succès en écrivant pour les autres : MiStinguett, Maurice Chevalier, Patachou, ou encore Edith Piaf pour qui adapte le titre américain “Jezebel”.

“Je pense que j’ai la voix de ma génération, moins belle, bien sûr, mais destinée à dire autre chose, destinée à chanter les nuits d’amour à bout de souffle. Une voix qui colle avec le genre de chansons que j’écris.” – Charles Aznavour

Pendant les soixante-dix ans de sa carrière, Charles Aznavour a composé plus de mille chansons, chanté dans six langues différentes, joué dans plus de soixante films et a vendu plus de cent millions de disques à travers le monde.

Il réside à Genève, en Suisse, où il est l’ambassadeur de l’Arménie et le représentant permanent de ce pays auprès de l’ONUN . Depuis 1995, il est également représentant permanent de l’Arménie auprès de l’Unesco.

Vous pouvez discuter Charles Aznavour sur le forum vintage

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Il fait chaud dans le métro (La vidéo)

On se rappellera longtemps de cette vidéo parodiant la première campagne de pub du métro montréalais. Et c’est vrai qu’il y a parfois une chaleur caniculaire dans nos souterrains, particulièrement en hiver avec nos gros manteaux.

N’importe quoi, c’est quoi l’histoire de notre métro ?

En 1960, l’ancien maire Jean Drapeau brigue à nouveau le poste de premier citoyen de la ville et promet de lancer immédiatement la construction du métro s’il est élu. Excédés d’attendre un métro hypothétique, les montréalais portent Drapeau au pouvoir avec une écrasante majorité. Montréal aura son métro !

Lors d’une visite du métro de Paris, Jean Drapeau est séduit par les trains roulant sur pneumatiques et jure d’en doter le métro de Montréal. En effet, les rames sur pneus sont beaucoup plus silencieuses que les rames traditionnelles, démarrent et freinent plus rapidement et peuvent franchir des pentes de 6% sans problème.

De plus, les trains du métro parisien sont étroits (2.5 m) et permettent ainsi de creuser un seul tunnel pour y faire passer les deux voies, alors que les rames typiquement américaines sont larges (3 m) et requièrent un tunnel par direction.

Les coûts de construction furent entièrement assumés par la Ville de Montréal. Aucun autre niveau de gouvernement ne contribue au financement du projet, c’est la raison pour laquelle le réseau initial se limite au territoire de Montréal, exception faite de la station Atwater qui se trouve partiellement dans le territoire de Westmount.

Ce sont des employés québécois qui ont participé à la construction du réseau, ce dont s’enorgueillit Jean Drapeau, le maire de la ville.

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Entre la mer et l’eau douce

Inspiré de la vie du chansonnier et interprète principal du film Claude Gauthier, un jeune homme qui, parti de son lointain pays à la conquête d’un monde nouveau, la grande ville, après y avoir fait la quête de certaines amours, retourne chercher réconfort dans sa région natale.  Malheureusement que tout est terminé, les liens n’existent plus.  Sans aucune autre choix Il repart  à la conquête d’une « vie Montréalaise ».   Mais pendant qu’il fait ses armes de chanteur, sa relation tourne mal. Le couple se sépare, et ne se retrouvera que quelques années plus tard, quand la jeune femme, mariée à un autre, viendra applaudir son ancien amant devenu vedette de la chanson. Mais l’artiste restera bien seul avec son triomphe.

Tourné en noir et blanc, dans un style qui rappelle le documentaire, Entre la mer et l’eau douce s’inspire de la vie de sa vedette, le chansonnier Claude Gauthier.  C’était la nouvelle vague à la sauce québecoise ! La production ne disposant que d’un très modeste budget et malgré leur notoriété les acteurs ont accepté de travailler  gratuitement.

Langues : Français
Coût : 116000 ($)
Année de début de production : 1965
Année de fin de production : 1966
Lieux et dates de tournage : Montréal,Canada : Québec; Trois-Rivières, Canada : Québec

Vous pouvez regarder ce film ici : http://tabarnak69.com/forum/viewtopic.php?f=30&t=233

 

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Comment avoir le style d’Audrey Hepburn

Audrey Hepburn est une actrice britannique, née Edda (ou Audrey1) Kathleen Ruston le 4 mai 1929 à Ixelles (Belgique), morte le 20 janvier 1993 à Tolochenaz (Suisse).

Regardez quelques films d’Audrey Hepburn afin de vous faire une idée de son élégance et de son style. Son film le plus connu est « Diamants sur canapé », un film dans lequel vous pouvez voir de nombreuse prises d’Audrey. D’autres bons films pour trouver des idées mode incluent « Sabrina », « Deux têtes folles », « Drôle de frimousse », « Charade » et « Vacances romaines ». Lissez également quelques des nombreux livres dédiés au style d’Audey Hepburn. Beaucoup d’entre eux vous permettront de vous faire une idée du style de vêtements qu’elle portait, son style général et ses accessoires.

Une autre bonne manière de vous familiariser avec le style d’Hepburn et de vous intéresser à son style de vie. Pour ce faire vous pouvez lire des biographies d’Audrey Hepburn et les nombreux citations qui lui sont attribuées. Audrey croyait au pouvoir de l’amour avant toute chose, et cela lui donnait ne force intérieure qui la guida à travers la vie et influençait son choix de styles.

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Avant Mad Men

Il avait le film « il y eut un soir… il y eut un matin »

Réalisé par Pierre Patry (producteur québécois)

Même si Pierre Patry n’a consacré qu’une dizaine d’années au cinéma, cette période de sa carrière a laissé les traces les plus profondes et les plus marquantes, publiquement visibles et indélébiles. C’est grâce au cinéma et à ses efforts méritoires, suscitant la coopération, que la production et la distribution des longs métrages québécois de fiction soient enfin facilitées, via les décisions gouvernementaux appropriées, qui étaient attendues en vain depuis la création de l’ONF

Synopsis :

Ce court métrage de fiction raconte l’histoire de Françoise, une dessinatrice que l’on croirait née pour ce métier où elle excelle. Son patron ne sous-estime pas son talent et cherche à lui donner sa chance : a-t-elle raison de vivre hors de son foyer? Ne devrait-elle pas retourner auprès de son mari et de son enfant?

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Geneviève Bujold

Issue d’une famille canadienne catholique, d’origine irlandaise et française, Geneviève Bujold est la fille de Laurette (née Cavanagh) et de Joseph Firmin Bujold, opérateur de bus dans les transports publics de Montréal. Elle reçoit une éducation stricte au couvent pendant douze ans avant d’entrer au Conservatoire d’art dramatique de Montréal. Elle débute au théâtre dans le rôle de Rosine du Barbier de Séville.

En 1965, lors d’une tournée du Théâtre du Rideau Vert à Paris, elle est remarquée par le réalisateur Alain Resnais, qui lui offre un rôle dans son film La guerre est finie, aux côtés de Yves Montand. L’année suivante, elle tourne deux autres films : Le Roi de cœur de Philippe de Broca, avec Alan Bates, et Le Voleur de Louis Malle, avec Jean-Paul Belmondo.

Retournée au Canada, elle épouse le réalisateur Paul Almond en 1967, de qui elle a un fils, Matthew (né en 1968). Elle paraît successivement dans trois de ses films : Isabel (1968), Acte du cœur (The Act of the Heart, 1970), et Journey (1972). Le couple divorce en 1973, mais travaille de nouveau ensemble dans Le Dernier Reportage (Final Assignment, 1980) et The Dance Goes on (1992).

Elle joue dans Entre la mer et l’eau douce (1967), film de Michel Brault, ainsi que Kamouraska (1973), film de Claude Jutra, d’après le roman d’Anne Hébert, qui lui vaut le prix Etrog de la meilleure actrice au Festival du film canadien (aujourd’hui Prix Génie).

En 1969, c’est dans le film Anne des mille jours (Anne of the Thousand Days) de Charles Jarrott, aux côtés de Richard Burton, qu’elle devient une vedette internationale. Son interprétation lui vaut en 1970 un Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique, ainsi qu’une nomination pour l’Oscar de la meilleure actrice. L’année suivante, elle joue le rôle de Cassandre dans Les Troyennes (The Trojan Women), film de Michael Cacoyannis, aux côtés de Katharine Hepburn, Vanessa Redgrave et Irene Papas.

Elle paraît également à la télévision canadienne et américaine, notamment dans les classiques de George Bernard Shaw, tels Saint Joan (1967) et Caesar and Cleopatra (1976), ainsi que dans Antigone de Jean Anouilh (1974).

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