Avant Mad Men

Il avait le film « il y eut un soir… il y eut un matin »

Réalisé par Pierre Patry (producteur québécois)

Même si Pierre Patry n’a consacré qu’une dizaine d’années au cinéma, cette période de sa carrière a laissé les traces les plus profondes et les plus marquantes, publiquement visibles et indélébiles. C’est grâce au cinéma et à ses efforts méritoires, suscitant la coopération, que la production et la distribution des longs métrages québécois de fiction soient enfin facilitées, via les décisions gouvernementaux appropriées, qui étaient attendues en vain depuis la création de l’ONF

Synopsis :

Ce court métrage de fiction raconte l’histoire de Françoise, une dessinatrice que l’on croirait née pour ce métier où elle excelle. Son patron ne sous-estime pas son talent et cherche à lui donner sa chance : a-t-elle raison de vivre hors de son foyer? Ne devrait-elle pas retourner auprès de son mari et de son enfant?

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Geneviève Bujold

Issue d’une famille canadienne catholique, d’origine irlandaise et française, Geneviève Bujold est la fille de Laurette (née Cavanagh) et de Joseph Firmin Bujold, opérateur de bus dans les transports publics de Montréal. Elle reçoit une éducation stricte au couvent pendant douze ans avant d’entrer au Conservatoire d’art dramatique de Montréal. Elle débute au théâtre dans le rôle de Rosine du Barbier de Séville.

En 1965, lors d’une tournée du Théâtre du Rideau Vert à Paris, elle est remarquée par le réalisateur Alain Resnais, qui lui offre un rôle dans son film La guerre est finie, aux côtés de Yves Montand. L’année suivante, elle tourne deux autres films : Le Roi de cœur de Philippe de Broca, avec Alan Bates, et Le Voleur de Louis Malle, avec Jean-Paul Belmondo.

Retournée au Canada, elle épouse le réalisateur Paul Almond en 1967, de qui elle a un fils, Matthew (né en 1968). Elle paraît successivement dans trois de ses films : Isabel (1968), Acte du cœur (The Act of the Heart, 1970), et Journey (1972). Le couple divorce en 1973, mais travaille de nouveau ensemble dans Le Dernier Reportage (Final Assignment, 1980) et The Dance Goes on (1992).

Elle joue dans Entre la mer et l’eau douce (1967), film de Michel Brault, ainsi que Kamouraska (1973), film de Claude Jutra, d’après le roman d’Anne Hébert, qui lui vaut le prix Etrog de la meilleure actrice au Festival du film canadien (aujourd’hui Prix Génie).

En 1969, c’est dans le film Anne des mille jours (Anne of the Thousand Days) de Charles Jarrott, aux côtés de Richard Burton, qu’elle devient une vedette internationale. Son interprétation lui vaut en 1970 un Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique, ainsi qu’une nomination pour l’Oscar de la meilleure actrice. L’année suivante, elle joue le rôle de Cassandre dans Les Troyennes (The Trojan Women), film de Michael Cacoyannis, aux côtés de Katharine Hepburn, Vanessa Redgrave et Irene Papas.

Elle paraît également à la télévision canadienne et américaine, notamment dans les classiques de George Bernard Shaw, tels Saint Joan (1967) et Caesar and Cleopatra (1976), ainsi que dans Antigone de Jean Anouilh (1974).

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À vous mesdames

Synopsis :
C’est un court métrage documentaire sur la participation des femmes canadiennes à la Deuxième Guerre mondiale. Des dizaines de milliers de femmes sont auxiliaires. Elles travaillent dans les compagnies de chemins de fer, les usines de guerre, les chantiers maritimes; elles manipulent les rats pour des recherches scientifiques, elles sont pompistes, conductrices d’autobus. Bref, elles sont fort productrices.

Bref pourquoi l’émancipation des femmes est toujours impliquée dans la guerre ?

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Seul ou avec d’autres

À la fin de l’année universitaire 1961, trois jeunes étudiants, Denys Arcand, Denis Héroux et Stéphane Venne, décident de réaliser un film de long métrage relié aux petits à-côtés de la vie universitaire.  Une espèce d’une fiction et réalité documentaire, dans le goût du cinéma direct.

D’un style proche de la Nouvelle Vague, intégrant les avancées esthétiques du cinéma direct et du candid eye qui bouillonnent à l’Office national du film (avec l’équipe de choc que forment Brault, Carrière et Groulx), tourné avec de modestes moyens (24 000 $), rampe de lancement de personnes qui vont laisser leur marque dans la musique et le cinéma québécois, Seul ou avec d’autres est une sorte d’essai d’anthropologie culturelle sur les mœurs estudiantines.  Son titre Seul ou avec d’autres a certainement fait rire le public ciblé par les auteurs : c’était la question posée par les prêtres quand les pénitents en confession s’accusaient de «péchés d’impureté» *

C’est la rentrée à l’Université de Montréal en 1961.   Seul ou avec d’autres éclaire le fantôme de ce que fut cette université au début de la Révolution tranquille. Nonobstant les méandres scénaristiques des amours d’automne sur le campus, ce long métrage fait défiler la topographie exacte d’un ensemble alors beaucoup plus petit, où apparaissent le sociologue Guy Rocher et deux des Cyniques, Marcel Saint-Germain et Marc Laurendeau.

J’ai réussi à trouver ce film en ligne et elle est maintenant affiché dans le forum.  Où l’on peut en discuter. : http://tabarnak69.com/forum/viewtopic.php?f=30&t=232

 

 

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Mary Tyler Moore (show)

Mary Tyler Moore est une actrice, productrice et réalisatrice américaine née le 29 décembre 1936 à Brooklyn, New York, connue pour ses rôles dans Le Mary Tyler Moore Show (ou encore Le Dick Van Dyke Show.)

The Mary Tyler Moore Show est une émission de télévision américaine diffusée sur CBS entre 1970 et 1977, avec Betty White, Valarie Harper et Mary Tyler Moore.

Dans l’émission, après avoir rompu avec son fiancé, Mary Richards décide de s’installer à Mineapolis. Très vite, elle trouve du travail à la rédaction du journal du soir de la chaîne WJM-TV. Promue productrice associée, elle doit composer avec Lou Grant, l’irascible rédacteur en chef, Ted Baxter, le présentateur un peu cruche et complètement égocentrique, et Murray, le rédacteur à l’humour caustique. Mary déniche également un douillet petit studio et se lie d’amitié avec Rhoda, sa voisine. Une nouvelle vie commence…

L’émission présente six personnages principaux et installe les deux univers de Mary (personnel et professionnel) avec une élégante précision par le biais d’une narration très fluide, réussissant le petit miracle d’être à la hauteur des qualités quasi-légendaires que vantent encore à l’heure actuelle les critiques américains.

Regardez la robe genre Mary Tyler Moore Show

Me voilà joliment ré-engagé à suivre l’émission de Mary Richards, trentenaire pétillante, qui après avoir quitté l’homme qui tardait à la demander en mariage, s’est installée à Minnéapolis dans une petite copropriété, où vivaient déjà dans les autres appartements Rhoda Morgenstern (Valerie Harper), new-yorkaise un brin aigrie par son célibat, et Phyllis Lindstrom, quarantenaire envahissante, mariée et mère de famille. Elle a décroché un poste de productrice adjointe d’un journal télé local et travaille aux côtés de Lou Grant (Ed Asner), le rédacteur en chef, de Murray Slawter (Gavin McLeod, futur capitaine de La Croisière S’Amuse), journaliste, et de Ted Baxter (Ted Knight), le présentateur.

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La vidéo de Tabarnak 1969

Les vêtements vintage

Je joue détective en cherchent mes trouvailles à vendre. Je me concentre sur les années 40 /50 /60, mais je peux aussi craquer sur des pièces des années 30, qui ne sont plus très à la mode en ce moment mais dont certaines sont très intéressantes. Je suis très attirée par les choses qui ont une histoire. On dirait une âme qui a du vécu. C’est évident que le mot vintage est à la mode depuis pas quelques d’années maintenant, mais c’est une époque qui a été vécue, un style de vie, « la vielle école », (si tu veux), que j’apprécie, que je recherche et auquel je veux m’identifier d’une certaine façon, mais dans l’authenticité. D’une manière ou d’une autre, je pense que je suis née à la mauvaise époque

La mentalité vintage souffle sur la mode et c’est bien pour la planète. Le vintage c’est un mode de vie plus sain, plus simple, avec un retour de la beauté de jadis. Dans les faits la deuxième vie des objets est la réduction des déchets, un enjeu majeur ! L’achat d’occasion n’est non seulement bon pour la planète mais aussi pour vos finances personnels.De plus la tendance d’aujourd’hui est laide et vulgaire. Alors pourquoi acheter quelque chose de laid et vulgaire quand on peut trouver quelque chose de belle ?

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Pourquoi nous aimons Brigitte Bardot

Brigitte Bardot, née Brigitte Anne-Marie Bardot le 28 septembre 1934 à Paris, est une actrice de cinéma et chanteuse française, militante de la cause animale, fondatrice et présidente de la fondation qui porte son nom.

Figure féminine des années 1950 et 1960, elle fut une star mondiale, l’égérie et la muse des plus grands artistes de l’époque. Emblème de l’émancipation des femmes et de la liberté sexuelle, elle passa des rôles de femme enfant à ceux de femme fatale. Elle tourna avec les plus grands réalisateurs, incarnant des personnages à l’élégante légèreté et à la sensualité photogénique. Elle devint rapidement un sex-symbol. Avec à son actif 48 films et plus de 80 chansons en 21 ans de carrière, Brigitte Bardot, tout aussi connue sous les initiales de « BB », est une des artistes françaises les plus célèbres. Elle mit un terme à sa carrière d’actrice en 1973 pour se consacrer à la défense des animaux.

Elles sont bien peu à être à ce point uniques. La Callas, La Môme, … La Bardot. Un simple fait de langage qui en dit long : Brigitte Bardot occupe, dans le paysage artistique français, une place à part. Plus qu’une actrice, B.B. est une marque déposée, célèbre dans le monde entier. Si elle est aujourd’hui une véritable icône cinématographique, il ne faut pas perdre de vue que sa carrière, à proprement parler, et sa mystification ont été fulgurantes – elle décide en effet de prendre sa retraite artistique à seulement 38 ans.

Dès lors, elle consacrera toute son énergie à la défense des animaux. En 1977, elle mène sa première grande campagne, utilisant sa notoriété pour dénoncer le massacre des bébés phoques : elle finit par obtenir l’interdiction du commerce de leur fourrure. En 1986, elle crée la Fondation Brigitte-Bardot, qui milite pour la condition animale, qu’elle finance par une vente aux enchères d’objets, bijoux et effets personnels afin d’obtenir les 3 millions de francs nécessaires, et à laquelle elle lègue la Madrague pour assurer sa pérennité. “J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, aujourd’hui, je donne mon expérience et le meilleur de moi-même aux animaux”, déclare-t-elle à cette époque. En 1992, la fondation est déclarée d’utilité publique par le Conseil d’Etat.

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Après ski

Après ski (1971)
C’est un film de Roger Cardinal. Trois instructeurs de ski dans une station située dans les Laurentides sont à la recherche d’aventures

Ce film profitait d’une distribution assez riche et un budget de 800 000 $. C’était un montant important pour un film québécois à cette époque. Quelques semaines après sa sortie, on procède même à la saisie d’exemplaires du film suite à une pétition du curé Raymond Lavoie, de la paroisse de Saint-Roch.

Après-ski est un film culte pour toutes les mauvaises raisons. Le scénario famélique et des dialogues absurdes. Les acteurs sont unidimensionnels – à commencer par celui de Daniel Pilon, de marbre d’un bout à l’autre de la bobine. Sans oublier les Mariette Lévesque, Tamora et (surtout!) Céline Lomez flambant nues. Après-ski fut le seul film banni par une cour québécoise, ses bobines ayant été saisies auprès des distributeurs et projecteurs, ce qui a d’ailleurs contribué à sa « carrière internationale »

Heureusement qu’Après ski gagne en popularité avec ce scandale. Le film est doublé et distribué au Royaume-Uni (Sex in the Snow), en Grèce (Meta to ski) et aux États-Unis (Snowballin) où l’on avait même ajouté des scènes supplimentaires.

Avec la participation de Jacques Desrosiers. Jacques Desrosiers se retrouve mêlé à un petit film sans prétention et à connotation coquine! Son personnage de barman borgne et plutôt louche ne passe pas inaperçu. Pendant le visionnement de ce film qui nous rappelle le bon vieux temps québécois!

Vous pouvez regarder le film ici : http://tabarnak69.com/forum/posting.php?mode=post&f=30

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L’Initiation

L’Initiation est un film québécois réalisé en 1969 par Denis Héroux et sorti en janvier de l’année suivante

Une jeune femme allongée dans son lit se caresse en lisant un livre . Rêve érotique d’un homme lui faisant l’amour. La fille s’appelle Victoire ! Au petit matin, elle sort de la maison et plonge, nue,
dans un lac. L’Initiation raconte l’histoire de Victoire, une jeune étudiante à l’Université de Montréal. Déçue par une première expérience sexuelle avec son amoureux Pierre, elle se tourne vers un professeur et écrivain, Gervais Messiandre. Pendant ce temps, Pierre vivra une aventure avec l’amie et colocataire de Victoire, Nadine, et se verra à son tour déçu dans la réciprocité des sentiments.

Le pouvoir de L’Initiation réside dans le caractère des protagonistes. Nadine, Victoire, Christine et Judith se déshabillent parce qu’elles sont des femmes, ni prostituées, ni épouses. L’approbation ou la désapprobation de la société ne leur dictent nulle part leur conduite. Chacune demeure fidèle à son propre idéal.

Vous pouvez voir le film ici : http://tabarnak69.com/forum/viewtopic.php?f=30&t=234&p=258#p258

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